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	<title>Raspberry Pi France</title>
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	<description>Actualités high-tech &#38;  maison</description>
	<lastBuildDate>Fri, 02 Oct 2026 09:01:32 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Raspberry Pi France</title>
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	<item>
		<title>Les registres papier des cimetières sont à la fois un patrimoine juridique réel et un point de fragilité évident. Un dégât des eaux, un incendie, voire simplement les décennies qui passent suffisent à rendre une information illisible. Pour les communes rurales situées en zone blanche, le problème se double d&#8217;une contrainte pratique. En effet, sans connexion Internet stable, les solutions cloud classiques ne sont tout simplement pas envisageables.</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/les-registres-papier-des-cimetieres-sont-a-la-fois-un-patrimoine-juridique-reel-et-un-point-de-fragilite-evident-un-degat-des-eaux-un-incendie-voire-simplement-les-decennies-qui-passent-suffisent-a/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 09:01:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les registres papier des cimeti&#232;res sont &#224; la fois un patrimoine juridique r&#233;el et un point de fragilit&#233; &#233;vident. Un d&#233;g&#226;t des eaux, un incendie, voire simplement les d&#233;cennies qui....</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/les-registres-papier-des-cimetieres-sont-a-la-fois-un-patrimoine-juridique-reel-et-un-point-de-fragilite-evident-un-degat-des-eaux-un-incendie-voire-simplement-les-decennies-qui-passent-suffisent-a/">Les registres papier des cimetières sont à la fois un patrimoine juridique réel et un point de fragilité évident. Un dégât des eaux, un incendie, voire simplement les décennies qui passent suffisent à rendre une information illisible. Pour les communes rurales situées en zone blanche, le problème se double d&#8217;une contrainte pratique. En effet, sans connexion Internet stable, les solutions cloud classiques ne sont tout simplement pas envisageables.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">Les registres papier des cimeti&egrave;res sont &agrave; la fois un patrimoine juridique r&eacute;el et un point de fragilit&eacute; &eacute;vident. Un d&eacute;g&acirc;t des eaux, un incendie, voire simplement les d&eacute;cennies qui passent suffisent &agrave; rendre une information illisible. Pour les communes rurales situ&eacute;es en zone blanche, le probl&egrave;me se double d&#8217;une contrainte pratique. En effet, sans connexion Internet stable, les solutions cloud classiques ne sont tout simplement pas envisageables.</p>
<p dir="ltr">C&#8217;est l&agrave; qu&#8217;un <strong>micro-serveur Edge local sous Raspberry Pi </strong>devient une vraie n&eacute;cessit&eacute;. Ce n&rsquo;est pas une promesse technologique abstraite, mais un dispositif qu&#8217;on peut tenir dans la main, brancher dans le bureau du secr&eacute;taire de mairie et qui tourne en autonomie compl&egrave;te.</p>
<h2 dir="ltr">Ce que dit le CGCT et pourquoi &ccedil;a compte vraiment</h2>
<h3 dir="ltr">La responsabilit&eacute; du maire, au-del&agrave; du symbolique</h3>
<p dir="ltr">La gestion d&#8217;un cimeti&egrave;re municipal engage la responsabilit&eacute; personnelle du maire. C&#8217;est inscrit noir sur blanc dans le <strong>Code G&eacute;n&eacute;ral des Collectivit&eacute;s Territoriales (CGCT)</strong>. <strong>L&#8217;article L. 2223-1</strong> lui confie la police des fun&eacute;railles et des lieux de s&eacute;pulture, ce qui inclut la tenue d&#8217;un registre de cimeti&egrave;re consultable &agrave; tout moment. <strong>L&#8217;article L. 2223-3</strong> encadre les conditions d&#8217;inhumation dans les cimeti&egrave;res communaux.</p>
<p dir="ltr">Concr&egrave;tement, si une famille conteste une inhumation parce que les donn&eacute;es enregistr&eacute;es sont incompl&egrave;tes ou erron&eacute;es, la commune est expos&eacute;e. Ce n&#8217;est pas hypoth&eacute;tique. Des contentieux de ce type arrivent, surtout dans les petites communes o&ugrave; les registres n&#8217;ont pas toujours &eacute;t&eacute; tenus avec la m&ecirc;me rigueur d&#8217;une d&eacute;cennie &agrave; l&#8217;autre.</p>
<p dir="ltr">Vos agents devraient pouvoir retrouver une concession en quelques clics, depuis leur poste, sans devoir aller fouiller dans des cartons. C&#8217;est une question de qualit&eacute; de service, mais aussi de s&eacute;curit&eacute; juridique.</p>
<h3 dir="ltr">Reprises de concessions : un terrain min&eacute; sans tra&ccedil;abilit&eacute;</h3>
<p dir="ltr">Les proc&eacute;dures de reprise de concession, encadr&eacute;es par les articles<strong> L. 2223-17 et suivants du CGCT</strong>, exigent une tra&ccedil;abilit&eacute; rigoureuse &agrave; chaque &eacute;tape. Chaque concession &agrave; terme doit &ecirc;tre suivie, son &eacute;tat d&#8217;abandon document&eacute;, et les ayants droit contact&eacute;s selon un protocole pr&eacute;cis.</p>
<p dir="ltr">Sans registre num&eacute;rique, c&#8217;est une source permanente d&#8217;erreurs :&nbsp;</p>
<ul>
<li dir="ltr"> une s&eacute;pulture reprise par confusion avec une autre,&nbsp; </li>
<li dir="ltr"> une famille non pr&eacute;venue,&nbsp; </li>
<li dir="ltr"> une date mal report&eacute;e.&nbsp; </li>
</ul>
<p dir="ltr">Avec un syst&egrave;me bien structur&eacute;, ces confusions disparaissent presque enti&egrave;rement; parce que la fiche num&eacute;rique associe directement la tombe, le d&eacute;funt, les coordonn&eacute;es des ayants droit et les dates critiques.</p>
<h2 dir="ltr">L&#8217;architecture technique : ce que le Raspberry Pi 5 change vraiment</h2>
<h3 dir="ltr">Pourquoi pas simplement un vieux PC de bureau ?</h3>
<p dir="ltr">Un ordinateur inutilis&eacute; tra&icirc;ne souvent dans un coin de mairie. Cependant, un Raspberry Pi 5 consomme environ 5 watts en charge, contre&nbsp;<strong>60 &agrave; 100 watts p</strong>our un ordinateur de bureau. Sur une ann&eacute;e, &ccedil;a repr&eacute;sente une diff&eacute;rence notable. Il est silencieux, tient dans un tiroir et red&eacute;marre proprement apr&egrave;s une coupure &eacute;lectrique, ce qui, dans une commune rurale, n&#8217;est pas un d&eacute;tail anodin.</p>
<p dir="ltr">Son vrai avantage dans ce contexte est le traitement des donn&eacute;es localement, sans d&eacute;pendance permanente au r&eacute;seau. Une coupure de fibre ne bloque pas l&#8217;acc&egrave;s aux fiches de s&eacute;pultures.</p>
<h3 dir="ltr">Ce qu&#8217;on met dedans</h3>
<p dir="ltr">Pour une utilisation en production, c&#8217;est-&agrave;-dire, pas juste un test, voici la configuration recommand&eacute;e :</p>
<ul>
<li dir="ltr"> <strong>Raspberry Pi 5 avec 8 Go de RAM :</strong> la version 4 Go fonctionne, mais la base de donn&eacute;es respire mieux avec 8 Go, surtout si on ajoute une interface cartographique </li>
<li dir="ltr"> <strong>SSD NVMe via le bus PCIe int&eacute;gr&eacute;, et non une carte microSD :</strong> la diff&eacute;rence de durabilit&eacute; et de vitesse est significative . En effet, le Pi 5 atteint des d&eacute;bits sup&eacute;rieurs &agrave; 400 Mo/s en lecture sur ce type de stockage. </li>
<li dir="ltr"> <strong>Bo&icirc;tier aluminium avec dissipateur thermique actif : </strong>une pi&egrave;ce qu&#8217;on a tendance &agrave; n&eacute;gliger, mais qui fait toute la diff&eacute;rence pour une machine allum&eacute;e en permanence dans un local parfois mal ventil&eacute; </li>
</ul>
<p dir="ltr">Le tout fonctionne sous Docker, c&rsquo;est-&agrave;-dire, chaque service (base de donn&eacute;es, interface web, synchronisation) tourne dans son propre conteneur. &Ccedil;a simplifie les mises &agrave; jour et &eacute;vite les conflits entre applications. C&rsquo;est bien utile quand personne ne veut toucher &agrave; un syst&egrave;me qui &laquo; fonctionne d&eacute;j&agrave; &raquo;.</p>
<h3 dir="ltr">La synchronisation : ni tout-cloud, ni tout-local</h3>
<p dir="ltr">Le serveur enregistre toutes les modifications en local d&#8217;abord. Les fiches de s&eacute;pultures, les dates de concession, les coordonn&eacute;es des ayants droit sont tous stock&eacute;s sur le SSD en mairie. Si Internet tombe pendant une semaine, le travail continue normalement.</p>
<p dir="ltr">Quand la connexion revient, une synchronisation automatique met &agrave; jour la copie h&eacute;berg&eacute;e sur cloud souverain. Un journal horodat&eacute; trace chaque op&eacute;ration, ce qui permet de retracer exactement ce qui s&#8217;est pass&eacute; en cas de doute.</p>
<p dir="ltr">Cette architecture hybride n&#8217;est pas de la sophistication pour le plaisir. Elle r&eacute;pond &agrave; une contrainte r&eacute;elle. Les communes rurales ne peuvent pas d&eacute;pendre d&#8217;un syst&egrave;me qui s&#8217;arr&ecirc;te d&egrave;s que la fibre est coup&eacute;e.</p>
<h2 dir="ltr">Du registre papier au SIG fun&eacute;raire : comment &ccedil;a se passe sur le terrain</h2>
<h3 dir="ltr">La premi&egrave;re &eacute;tape : marcher dans le cimeti&egrave;re</h3>
<p dir="ltr">Avant de num&eacute;riser quoi que ce soit, on commence par un audit physique. Un technicien rel&egrave;ve les s&eacute;pultures existantes, les croise avec le registre papier, et note les divergences. Il y en a presque toujours :&nbsp;</p>
<ul>
<li dir="ltr"> une st&egrave;le sans registre correspondant,&nbsp; </li>
<li dir="ltr"> une date d&#8217;inhumation mal report&eacute;e,&nbsp; </li>
<li dir="ltr"> une concession dont personne ne sait plus tr&egrave;s bien si elle est encore active. </li>
</ul>
<p dir="ltr">Ces &eacute;carts ne sont pas g&ecirc;nants en soi, ils font partie de l&#8217;histoire de toute commune. Ce qui compte, c&#8217;est de les identifier avant de les transf&eacute;rer dans le syst&egrave;me num&eacute;rique, pas apr&egrave;s.</p>
<p dir="ltr">Chaque s&eacute;pulture re&ccedil;oit ensuite sa fiche individuelle avec le nom du d&eacute;funt, la date d&#8217;inhumation, le type de concession et les coordonn&eacute;es des ayants droit. La position dans le plan est g&eacute;olocalis&eacute;e, et des photographies des st&egrave;les s&#8217;y ajoutent pour un suivi visuel de l&#8217;&eacute;tat du monument. Ce dernier point est souvent sous-estim&eacute;. Rep&eacute;rer visuellement qu&#8217;une st&egrave;le se d&eacute;grade permet d&#8217;anticiper les proc&eacute;dures d&#8217;abandon, plut&ocirc;t que d&#8217;attendre qu&#8217;une famille revienne apr&egrave;s vingt ans d&#8217;absence.</p>
<p dir="ltr">Pour une commune de taille moyenne, l&#8217;ensemble de la d&eacute;marche tient en moins de trois mois.</p>
<h3 dir="ltr">Le suivi des &eacute;ch&eacute;ances : l&agrave; o&ugrave; le num&eacute;rique fait vraiment la diff&eacute;rence</h3>
<p dir="ltr">G&eacute;rer manuellement les &eacute;ch&eacute;ances de concession est un vrai parcours du combattant pour la <a href="https://www.finalys.fr/logiciel-de-cimetiere/" target="_blank" rel="noopener">mairie, et le logiciel de cimiti&egrave;re</a> r&eacute;pond parfaitement &agrave; ce besoin. Les alertes se perdent, les courriers s&#8217;oublient, et une proc&eacute;dure mal engag&eacute;e expose la commune.</p>
<p dir="ltr">Le syst&egrave;me g&eacute;n&egrave;re automatiquement des notifications &agrave; 24 mois, 12 mois, puis 6 mois avant l&#8217;expiration d&#8217;une concession. Si la famille ne r&eacute;pond pas, la commune peut engager la proc&eacute;dure l&eacute;gale d&#8217;&eacute;tat d&#8217;abandon conform&eacute;ment au CGCT. Ceci est accompagn&eacute; d&rsquo;un historique complet des tentatives de contact disponible en quelques clics. Ce journal est une protection r&eacute;elle devant le tribunal administratif si une famille conteste ult&eacute;rieurement.</p>
<h2 dir="ltr">Ce que &ccedil;a co&ucirc;te et comment prot&eacute;ger ce qu&#8217;on construit</h2>
<h3 dir="ltr">Le mat&eacute;riel</h3>
<p dir="ltr">Quatre composants suffisent &agrave; monter un serveur op&eacute;rationnel en mairie. Rien de superflu, mais rien d&#8217;oubli&eacute; non plus.</p>
<table>
<colgroup></colgroup>
<tbody>
<tr>
<td>
<p dir="ltr"><strong>Composant</strong></p>
</td>
<td>
<p dir="ltr"><strong>R&ocirc;le</strong></p>
</td>
<td>
<p dir="ltr"><strong>Co&ucirc;t indicatif</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<p dir="ltr">Raspberry Pi 5 (8 Go RAM)</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">Serveur Edge principal</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">85 &euro;</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<p dir="ltr">SSD NVMe 512 Go</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">Stockage local haute vitesse</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">70 &euro;</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<p dir="ltr">Bo&icirc;tier aluminium + refroidissement</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">Stabilit&eacute; thermique</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">55 &euro;</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<p dir="ltr">Alimentation officielle + accessoires</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">Installation compl&egrave;te</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">40 &euro;</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<p dir="ltr">Total mat&eacute;riel</p>
</td>
<td>&nbsp;</td>
<td>
<p dir="ltr">~250 &euro; HT</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p dir="ltr">Pour une commune qui n&#8217;a pas les moyens d&#8217;investir dans un serveur d&eacute;di&eacute; &agrave; plusieurs milliers d&#8217;euros, c&#8217;est un point d&#8217;entr&eacute;e r&eacute;aliste.</p>
<h3 dir="ltr">La strat&eacute;gie de sauvegarde</h3>
<p dir="ltr">Un investissement de 250 &euro; ne vaut rien si les donn&eacute;es disparaissent avec la machine. La r&egrave;gle 3-2-1 s&#8217;applique ici sans exception, c&rsquo;est-&agrave;-dire, trois copies des donn&eacute;es, deux supports physiques distincts, une copie hors site.</p>
<table>
<colgroup></colgroup>
<tbody>
<tr>
<td>
<p dir="ltr"><strong>Copie</strong></p>
</td>
<td>
<p dir="ltr"><strong>Support</strong></p>
</td>
<td>
<p dir="ltr"><strong>Localisation</strong></p>
</td>
<td>
<p dir="ltr"><strong>Fr&eacute;quence</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<p dir="ltr">Copie 1</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">SSD NVMe (Raspberry Pi)</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">Mairie</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">Continue</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<p dir="ltr">Copie 2</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">Disque dur externe USB</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">Coffre ignifug&eacute; en mairie</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">Quotidienne</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<p dir="ltr">Copie 3</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">Cloud souverain</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">H&eacute;bergement distant</p>
</td>
<td>
<p dir="ltr">Quotidienne</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p dir="ltr">Si le Raspberry Pi tombe en panne, les donn&eacute;es sont sur le disque dur externe. Si la mairie br&ucirc;le, elles sont dans le cloud. Ce n&#8217;est pas du pessimisme, c&#8217;est plut&ocirc;t la condition minimale pour que le projet ait un sens sur la dur&eacute;e.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/les-registres-papier-des-cimetieres-sont-a-la-fois-un-patrimoine-juridique-reel-et-un-point-de-fragilite-evident-un-degat-des-eaux-un-incendie-voire-simplement-les-decennies-qui-passent-suffisent-a/">Les registres papier des cimetières sont à la fois un patrimoine juridique réel et un point de fragilité évident. Un dégât des eaux, un incendie, voire simplement les décennies qui passent suffisent à rendre une information illisible. Pour les communes rurales situées en zone blanche, le problème se double d&#8217;une contrainte pratique. En effet, sans connexion Internet stable, les solutions cloud classiques ne sont tout simplement pas envisageables.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Installer Syncthing sur Raspberry Pi : synchroniser ses fichiers sans cloud, pas à pas</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud-2/</link>
					<comments>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 08:03:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud-2/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Installez Syncthing sur Raspberry Pi pour synchroniser vos fichiers entre PC et mobile sans dépendre d’un cloud : commandes, accès sécurisé et test.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud-2/">Installer Syncthing sur Raspberry Pi : synchroniser ses fichiers sans cloud, pas à pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous souhaitez garder vos fichiers sur un PC, un téléphone et un Raspberry Pi sans les déposer systématiquement dans un cloud ? <strong>Syncthing</strong> synchronise les dossiers directement entre vos appareils. Voici une installation fiable sur Raspberry Pi OS, avec accès sécurisé et test de validation.</p>
<ul>
<li><strong>Résultat :</strong> un Pi disponible en continu pour vos dossiers partagés.</li>
<li><strong>Sécurité :</strong> appareils identifiés par clés cryptographiques ; pas de port d’administration exposé.</li>
<li><strong>Durée :</strong> 30 minutes environ, hors première copie.</li>
</ul>
<h2>Verdict rapide</h2>
<p>Syncthing convient aux documents et photos entre appareils personnels. Ce n’est <strong>pas</strong> une sauvegarde : une suppression se synchronise aussi. Conservez une copie versionnée séparée.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/10/schema-syncthing-appareils.avif" alt="Schéma Syncthing : Raspberry Pi, ordinateur et téléphone reliés" loading="lazy"><figcaption>Le Raspberry Pi peut rester allumé comme nœud permanent, sans imposer de stockage cloud.</figcaption></figure>
<h2>Prérequis</h2>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Élément</th>
<th>Recommandation</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Matériel</td>
<td>Pi 3/4/5, Ethernet conseillé</td>
</tr>
<tr>
<td>Système</td>
<td>Raspberry Pi OS 64 bits à jour</td>
</tr>
<tr>
<td>Stockage</td>
<td>SSD USB si gros volume de fichiers</td>
</tr>
<tr>
<td>Accès</td>
<td>Compte non-root avec sudo et SSH</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Mettez d’abord le système à jour :</p>
<pre><code>sudo apt update &amp;&amp; sudo apt full-upgrade -y</code></pre>
<h2>1. Installer Syncthing</h2>
<p>Le dépôt de Raspberry Pi OS fournit le paquet :</p>
<pre><code>sudo apt install -y syncthing
syncthing --version</code></pre>
<p>Créez ensuite un emplacement explicite pour vos données. Sur un SSD monté, adaptez le chemin :</p>
<pre><code>mkdir -p ~/Syncthing/Partage
ls -ld ~/Syncthing/Partage</code></pre>
<h2>2. Lancer le service avec le bon utilisateur</h2>
<p>Syncthing doit tourner avec l’utilisateur propriétaire des fichiers. La commande ci-dessous active le démarrage automatique :</p>
<pre><code>sudo systemctl enable --now syncthing@$USER.service
systemctl status syncthing@$USER.service --no-pager</code></pre>
<p>Le résultat attendu est <code>active (running)</code>. Si ce n’est pas le cas, consultez les dernières lignes :</p>
<pre><code>journalctl -u syncthing@$USER.service -n 50 --no-pager</code></pre>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/10/checklist-installation-syncthing.avif" alt="Checklist de configuration Syncthing sur Raspberry Pi" loading="lazy"><figcaption>Suivez l’ordre : service, interface, appairage, dossier, test.</figcaption></figure>
<h2>3. Ouvrir l’interface en tunnel SSH</h2>
<p>L’interface écoute localement sur le port 8384. Depuis votre ordinateur, créez un tunnel (remplacez les valeurs) :</p>
<pre><code>ssh -L 8384:127.0.0.1:8384 utilisateur@IP_DU_PI</code></pre>
<p>Ouvrez <code>http://localhost:8384</code>. Dans <strong>Actions → Settings → GUI</strong>, définissez un identifiant et un mot de passe. Ne redirigez pas le port 8384 sur la box ; pour l’administration hors domicile, utilisez SSH ou un VPN.</p>
<h2>4. Ajouter un appareil et partager un dossier</h2>
<ol>
<li>Installez Syncthing sur le PC ou mobile depuis le <a href="https://syncthing.net/downloads/" target="_blank" rel="noopener">site officiel</a>.</li>
<li>Sur le Pi, cliquez sur <strong>Add Remote Device</strong> et saisissez l’identifiant de l’autre appareil.</li>
<li>Acceptez l’invitation sur le second appareil, puis donnez-lui un nom reconnaissable.</li>
<li>Dans <strong>Add Folder</strong>, sélectionnez <code>~/Syncthing/Partage</code> et cochez cet appareil.</li>
<li>Acceptez le dossier côté client et choisissez le dossier local de destination.</li>
</ol>
<p>Cette vidéo d’introduction montre le fonctionnement pair-à-pair :</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/PSx-BkMOPF4" title="Présentation de Syncthing" loading="lazy" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>5. Tester avant de déplacer vos données</h2>
<p>Créez un fichier de test sur le Pi :</p>
<pre><code>date &gt; ~/Syncthing/Partage/test-syncthing.txt
ls -l ~/Syncthing/Partage/test-syncthing.txt</code></pre>
<p>Le fichier doit apparaître sur l’autre appareil et l’interface doit indiquer <strong>Up to Date</strong>. Testez aussi une création depuis le PC : ce double contrôle valide les droits et la liaison.</p>
<h2>Dépannage et limites</h2>
<ul>
<li><strong>Interface inaccessible :</strong> vérifiez le tunnel et <code>systemctl status syncthing@$USER.service</code>.</li>
<li><strong>Dossier bloqué :</strong> contrôlez le propriétaire avec <code>ls -ld</code>. Le compte du service doit écrire dans le dossier.</li>
<li><strong>Appareil déconnecté :</strong> vérifiez qu’il est en ligne et que son horloge est correcte.</li>
<li><strong>Conflit :</strong> Syncthing crée un fichier de conflit plutôt que d’écraser silencieusement ; comparez-le avant suppression.</li>
</ul>
<p>Pour une sauvegarde réelle, associez cette synchronisation à Restic ou Kopia. Docker est une variante pratique si vous gérez déjà des conteneurs, mais l’installation native reste la plus directe pour débuter.</p>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Syncthing remplace-t-il une sauvegarde ?</h3>
<p>Non : les suppressions et erreurs sont synchronisées. Gardez une sauvegarde séparée, idéalement versionnée.</p>
<h3>Le Pi doit-il rester allumé ?</h3>
<p>Non, mais il ne synchronise que lorsqu’il est en ligne. Un Pi permanent rend les fichiers plus disponibles.</p>
<h3>Peut-on l’utiliser à distance ?</h3>
<p>Oui. Pour administrer le Pi, préférez un tunnel SSH ou un VPN plutôt qu’une interface ouverte sur Internet.</p>
<h2>Sources officielles</h2>
<ul>
<li><a href="https://docs.syncthing.net/" target="_blank" rel="noopener">Documentation Syncthing</a></li>
<li><a href="https://docs.syncthing.net/users/autostart.html" target="_blank" rel="noopener">Démarrage automatique</a></li>
<li><a href="https://www.raspberrypi.com/documentation/computers/remote-access.html" target="_blank" rel="noopener">Accès distant Raspberry Pi</a></li>
</ul>
<hr>
<p><strong>Vincent Vandegans</strong> accompagne les lecteurs de Raspberry Pi France dans leurs projets Linux, réseau, domotique et serveurs maison.</p>
<p><script type="application/ld+json">{"@context":"https://schema.org","@type":"FAQPage","mainEntity":[{"@type":"Question","name":"Syncthing remplace-t-il une sauvegarde ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"Non : les suppressions sont synchronisées ; conservez une sauvegarde séparée."}},{"@type":"Question","name":"Le Pi doit-il rester allumé ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"Non, mais il synchronise lorsqu’il est en ligne."}}]}</script></p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud-2/">Installer Syncthing sur Raspberry Pi : synchroniser ses fichiers sans cloud, pas à pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Installer SFTPGo sur Raspberry Pi avec Docker : créer un serveur SFTP sécurisé</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-sftpgo-raspberry-pi-docker-serveur-sftp/</link>
					<comments>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-sftpgo-raspberry-pi-docker-serveur-sftp/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 08:03:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-sftpgo-raspberry-pi-docker-serveur-sftp/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Installez SFTPGo avec Docker sur Raspberry Pi, créez des comptes SFTP isolés et testez vos transferts de fichiers pas à pas.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Vous voulez déposer ou récupérer des fichiers sur votre Raspberry Pi sans partager un dossier Samba à tout le réseau ? <strong>SFTPGo</strong> fournit un serveur SFTP administrable dans un navigateur, avec des comptes, des répertoires isolés et des quotas. Ce guide installe SFTPGo avec Docker sur Raspberry Pi OS, puis vérifie une connexion depuis un PC ou un Mac.</p>

<h2 class="wp-block-heading">En bref : ce que vous allez obtenir</h2>
<ul class="wp-block-list"><li>Un serveur SFTP chiffré sur votre Raspberry Pi, accessible sur le LAN.</li><li>Une interface web pour créer des utilisateurs et limiter leur dossier.</li><li>Des données persistantes : une mise à jour du conteneur ne supprime pas la configuration.</li></ul>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Résultat attendu :</strong> après environ vingt minutes, un client SFTP se connecte à <code>sftp://IP_DU_PI:2022</code> avec un compte créé dans SFTPGo.</p>
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/schema-sftpgo-raspberry-pi.avif" alt="Schéma des connexions SFTPGo entre un client et un Raspberry Pi"/><figcaption>Le flux reste simple : le client SFTP joint le port choisi du Raspberry Pi.</figcaption></figure>
<h2 class="wp-block-heading">À qui s’adresse SFTPGo ?</h2>
<p class="wp-block-paragraph">SFTPGo convient pour partager un espace de dépôt avec la famille, transférer les exports d’une caméra ou donner un accès limité à un prestataire. Ce n’est pas un NAS complet : pour la synchronisation continue, regardez Syncthing ; pour des partages visibles dans l’explorateur de fichiers, Samba reste plus naturel.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Prérequis et choix de stockage</h2>
<ul class="wp-block-list"><li>Un Raspberry Pi 4, Pi 5 ou un modèle compatible 64 bits, avec Raspberry Pi OS à jour.</li><li>Un accès SSH et une adresse IP locale connue.</li><li>Docker Engine et le plugin Compose.</li><li>Un SSD USB ou NVMe est conseillé pour des transferts fréquents.</li></ul>
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/checklist-sftpgo-raspberry-pi.avif" alt="Checklist de préparation avant l’installation de SFTPGo sur Raspberry Pi"/><figcaption>Préparez le stockage et les accès avant de créer le premier compte.</figcaption></figure>
<h2 class="wp-block-heading">1. Installer Docker et préparer le dossier</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Si Docker est déjà présent, passez directement à la création du projet. Vérifiez d’abord que Compose répond :</p>
<pre class="wp-block-preformatted">docker --version
docker compose version</pre>
<p class="wp-block-paragraph">Sur Raspberry Pi OS, la méthode recommandée est celle de la documentation Docker. Créez ensuite un dossier dédié :</p>
<pre class="wp-block-preformatted">mkdir -p ~/sftpgo
cd ~/sftpgo
mkdir -p data</pre>
<h2 class="wp-block-heading">2. Créer le fichier Docker Compose</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Ouvrez <code>compose.yml</code> avec <code>nano compose.yml</code>, puis collez cette configuration. Le port 8080 sert uniquement à l’administration web ; 2022 est le port SFTP exposé aux clients.</p>
<pre class="wp-block-preformatted">services:
  sftpgo:
    image: drakkan/sftpgo:latest
    container_name: sftpgo
    restart: unless-stopped
    ports:
      - "8080:8080"
      - "2022:2022"
    volumes:
      - ./data:/var/lib/sftpgo</pre>
<p class="wp-block-paragraph">Enregistrez avec <kbd>Ctrl</kbd>+<kbd>O</kbd>, validez puis quittez avec <kbd>Ctrl</kbd>+<kbd>X</kbd>. Démarrez le service :</p>
<pre class="wp-block-preformatted">docker compose up -d
docker compose ps</pre>
<h2 class="wp-block-heading">3. Créer l’administrateur et un premier utilisateur</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Dans un navigateur du réseau local, ouvrez <code>http://IP_DU_PI:8080</code>. À la première ouverture, créez le compte administrateur. Dans <strong>Users</strong>, ajoutez ensuite un utilisateur de transfert :</p>
<ul class="wp-block-list"><li>choisissez un identifiant sans espace ;</li><li>définissez un mot de passe long et unique, ou une clé publique SSH ;</li><li>donnez-lui un dossier de départ dédié, par exemple <code>/srv/sftp/partage</code> ;</li><li>n’accordez que les permissions nécessaires (lecture, écriture, suppression).</li></ul>
<p class="wp-block-paragraph">Ne réutilisez pas le compte administrateur pour les transferts quotidiens : un compte par usage rend les révocations et les journaux bien plus simples.</p>
<h2 class="wp-block-heading">4. Tester depuis Windows, macOS ou Linux</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Dans WinSCP ou FileZilla, sélectionnez le protocole <strong>SFTP</strong>, l’hôte <code>IP_DU_PI</code>, le port <code>2022</code>, puis les identifiants du nouvel utilisateur. En terminal :</p>
<pre class="wp-block-preformatted">sftp -P 2022 mon_utilisateur@192.168.1.50
put test.txt
ls
exit</pre>
<p class="wp-block-paragraph">La commande <code>put</code> doit téléverser le fichier et <code>ls</code> doit l’afficher. Vérifiez aussi son arrivée dans le dossier configuré sur le Pi.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Une démonstration vidéo utile</h2>
<div class="wp-block-embed__wrapper"><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/a3QKsOP-BaE" title="Démonstration SFTPGo avec Docker" loading="lazy" allowfullscreen></iframe></div>
<h2 class="wp-block-heading">Sécuriser l’installation avant un accès hors de chez vous</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Pour un usage domestique, gardez d’abord SFTPGo sur le réseau local. Si un accès distant est nécessaire, privilégiez un VPN comme Tailscale ou WireGuard. Évitez d’ouvrir l’interface 8080 sur Internet. Si vous ouvrez le port SFTP, utilisez des clés SSH, désactivez les comptes inutilisés, mettez à jour l’image et consultez les logs :</p>
<pre class="wp-block-preformatted">cd ~/sftpgo
docker compose pull
docker compose up -d
docker compose logs --tail=100 sftpgo</pre>
<h2 class="wp-block-heading">Dépannage : les erreurs les plus courantes</h2>
<ul class="wp-block-list"><li><strong>Connexion refusée :</strong> confirmez l’IP, le port 2022 et l’état du conteneur avec <code>docker compose ps</code>.</li><li><strong>Interface inaccessible :</strong> testez <code>http://IP_DU_PI:8080</code> depuis le LAN et vérifiez qu’un pare-feu ne bloque pas 8080.</li><li><strong>Permission denied :</strong> contrôlez le dossier de départ et les droits du compte dans SFTPGo, pas seulement ceux du système.</li><li><strong>Données disparues après recréation :</strong> assurez-vous que le volume <code>./data:/var/lib/sftpgo</code> est bien présent et que vous relancez Compose depuis <code>~/sftpgo</code>.</li></ul>
<h2 class="wp-block-heading">Variantes et limites</h2>
<p class="wp-block-paragraph">SFTPGo peut aussi utiliser des stockages distants et d’autres protocoles selon votre besoin. Pour un unique accès SSH personnel, le serveur OpenSSH déjà présent sur Raspberry Pi OS est plus léger. Pour des sauvegardes automatisées, associez plutôt Restic ou Kopia à un stockage dédié : SFTPGo est excellent pour l’échange de fichiers, pas pour remplacer une stratégie de sauvegarde.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Questions fréquentes</h2>
<h3 class="wp-block-heading">SFTPGo est-il gratuit ?</h3><p>Le projet SFTPGo est open source. Vérifiez sa documentation officielle pour les options et évolutions de licence.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Quel port utiliser pour SFTPGo ?</h3><p>Dans cette configuration, l’administration est sur 8080 et le service SFTP sur 2022. Vous pouvez les changer, à condition d’adapter Compose et votre client.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Puis-je utiliser le port 22 ?</h3><p>Oui, mais évitez un conflit avec le SSH du Raspberry Pi. Le port 2022 simplifie la coexistence avec OpenSSH.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Sources et documentation</h2><ul><li><a href="https://docs.sftpgo.com/" target="_blank" rel="noopener">Documentation officielle SFTPGo</a></li><li><a href="https://github.com/drakkan/sftpgo" target="_blank" rel="noopener">Dépôt GitHub de SFTPGo</a></li><li><a href="https://docs.docker.com/engine/install/" target="_blank" rel="noopener">Installation officielle de Docker Engine</a></li></ul>
<hr class="wp-block-separator"/>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vincent Vandegans</strong> partage des guides concrets pour installer, comprendre et dépanner les outils Raspberry Pi, Linux et maison connectée.</p>
<script type="application/ld+json">{"@context":"https://schema.org","@type":"FAQPage","mainEntity":[{"@type":"Question","name":"SFTPGo est-il gratuit ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"SFTPGo est un projet open source ; consultez la documentation officielle pour les détails à jour."}},{"@type":"Question","name":"Quel port utiliser pour SFTPGo ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"Ce guide utilise 8080 pour l’administration et 2022 pour SFTP."}},{"@type":"Question","name":"Puis-je utiliser le port 22 ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"Oui, mais 2022 évite un conflit avec le SSH natif du Raspberry Pi."}}]}</script><p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-sftpgo-raspberry-pi-docker-serveur-sftp/">Installer SFTPGo sur Raspberry Pi avec Docker : créer un serveur SFTP sécurisé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Installer Kiwix sur Raspberry Pi : créer une bibliothèque Wikipédia hors ligne avec Docker</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-kiwix-raspberry-pi-wikipedia-hors-ligne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 08:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-kiwix-raspberry-pi-wikipedia-hors-ligne/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Installer Kiwix avec Docker sur Raspberry Pi pour consulter des ressources ZIM hors ligne sur le réseau local.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-kiwix-raspberry-pi-wikipedia-hors-ligne/">Installer Kiwix sur Raspberry Pi : créer une bibliothèque Wikipédia hors ligne avec Docker</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une connexion absente ou instable ne doit pas vous priver de documentation.</strong> Avec Kiwix, un Raspberry Pi peut distribuer une bibliothèque Wikipédia ou des manuels au format ZIM sur le réseau local.</p>
<ul>
<li><strong>Hors ligne :</strong> le contenu vit sur votre disque.</li>
<li><strong>Reproductible :</strong> Docker démarre Kiwix-serve.</li>
<li><strong>Local :</strong> aucun port Internet n’est requis.</li>
</ul>
<p><strong>Résultat :</strong> ouvrez <code>http://IP_DU_PI:8080</code> depuis un appareil de votre réseau.</p>
<h2>Pour qui ?</h2>
<p>Ce guide convient à un atelier maker, une classe, une résidence secondaire ou un foyer qui souhaite garder des ressources consultables sans Internet. Les collections avec images sont volumineuses : un SSD USB est vivement conseillé.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/schema-kiwix-raspberry-pi.avif" alt="Schéma Kiwix sur Raspberry Pi"/><figcaption>Un fichier ZIM est servi à tous les navigateurs du réseau local.</figcaption></figure>
<h2>Prérequis</h2>
<ul>
<li>Raspberry Pi OS 64 bits connecté au réseau ;</li>
<li>Docker Engine et le plugin Compose ;</li>
<li>un SSD ou une clé USB avec suffisamment d’espace ;</li>
<li>l’adresse du Pi, obtenue avec <code>hostname -I</code>.</li>
</ul>
<h2>Étape 1 — Télécharger une collection ZIM</h2>
<p>Créez le dossier persistant puis choisissez une collection dans le <a href="https://library.kiwix.org/" target="_blank" rel="noopener">catalogue officiel Kiwix</a>. Téléchargez le fichier <code>.zim</code> dans ce dossier.</p>
<pre><code>mkdir -p ~/kiwix/data
cd ~/kiwix/data
ls -lh</code></pre>
<p>Contrôlez que le fichier garde bien son extension <code>.zim</code>.</p>
<h2>Étape 2 — Créer le service Kiwix</h2>
<p>Dans <code>~/kiwix</code>, créez <code>compose.yml</code> :</p>
<pre><code>services:
  kiwix:
    image: kiwix/kiwix-serve:latest
    container_name: kiwix
    restart: unless-stopped
    ports:
      - "8080:8080"
    volumes:
      - ./data:/data:ro
    command: "*.zim"</code></pre>
<p>Le montage en lecture seule protège vos fichiers. Lancez et inspectez le service :</p>
<pre><code>cd ~/kiwix
docker compose up -d
docker compose ps
docker compose logs --tail=30 kiwix</code></pre>
<h2>Étape 3 — Vérifier l’accès</h2>
<p>Ouvrez <code>http://IP_DU_PI:8080</code> depuis le même réseau. Recherchez un article, puis vérifiez le serveur depuis le Pi :</p>
<pre><code>curl -I http://localhost:8080
docker compose ps</code></pre>
<p>Un conteneur <code>running</code> et une réponse HTTP locale valident l’installation.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/checklist-kiwix-raspberry-pi.avif" alt="Checklist Kiwix sur Raspberry Pi"/><figcaption>Vérifiez ces trois points avant de partager votre bibliothèque.</figcaption></figure>
<h2>Dépannage</h2>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Problème</th>
<th>Correction</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Page vide</td>
<td>Vérifiez avec <code>ls -lh ~/kiwix/data</code> qu’un ZIM est présent.</td>
</tr>
<tr>
<td>Plus d’espace</td>
<td>Déplacez <code>data</code> vers un SSD et adaptez le volume.</td>
</tr>
<tr>
<td>Téléphone inaccessible</td>
<td>Utilisez l’IP de <code>hostname -I</code> depuis le Wi-Fi local.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Limites et variantes</h2>
<p>N’exposez pas le port 8080 sur votre routeur. Pour l’accès distant, utilisez un VPN maîtrisé. Pour actualiser le contenu, remplacez le ZIM puis recréez le service. L’outillage Kiwix natif est une alternative ; Docker reste la méthode la plus simple à reproduire.</p>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Kiwix fonctionne-t-il vraiment sans Internet ?</h3>
<p>Oui, après téléchargement du fichier ZIM, la consultation est entièrement locale.</p>
<h3>Peut-on installer plusieurs collections ?</h3>
<p>Oui : placez plusieurs fichiers ZIM dans le dossier partagé, en surveillant l’espace disque.</p>
<h3>Quelle taille de disque choisir ?</h3>
<p>Consultez la taille annoncée dans le catalogue avant téléchargement ; un SSD est préférable pour les collections riches.</p>
<h2>Sources officielles</h2>
<ul>
<li><a href="https://kiwix.org/">Kiwix</a></li>
<li><a href="https://library.kiwix.org/">Kiwix Library</a></li>
<li><a href="https://github.com/kiwix/kiwix-tools">Kiwix Tools</a></li>
<li><a href="https://docs.docker.com/compose/">Docker Compose</a></li>
</ul>
<hr>
<p><strong>Vincent Vandegans</strong> — Passionné de Raspberry Pi, Linux et projets maker, Vincent partage des guides concrets pour construire un numérique plus autonome à la maison.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment sécuriser efficacement son réseau et ses équipements connectés en entreprise ?</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/comment-securiser-efficacement-son-reseau-et-ses-equipements-connectes-en-entreprise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2026 23:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La multiplication des objets connectés dans les bureaux et ateliers renforce les enjeux de cybersécurité. Une faille peut exposer des données sensibles, interrompre l’activité ou fragiliser la confiance des clients.....</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/comment-securiser-efficacement-son-reseau-et-ses-equipements-connectes-en-entreprise/">Comment sécuriser efficacement son réseau et ses équipements connectés en entreprise ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>La multiplication des objets connectés dans les bureaux et ateliers renforce les enjeux de cybersécurité. Une faille peut exposer des données sensibles, interrompre l’activité ou fragiliser la confiance des clients. Pour limiter ces risques, quelques mesures permettent de mieux protéger le réseau et les équipements. Découvrez-les !</p>
<h2>Identifier les failles avant qu’elles ne soient exploitées</h2>
<p>La première étape consiste à connaître précisément son infrastructure. Quels appareils sont connectés ? Quels logiciels fonctionnent en permanence ? Quels accès restent ouverts sans nécessité ? Cet état des lieux aide à détecter les mots de passe par défaut, les firmwares obsolètes, mais aussi les imprimantes, caméras ou autres équipements oubliés.</p>
<p>Pour les entreprises sans expertise interne, faire appel à des experts comme <a href="https://www.stelogy.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">stelogy</a> peut faciliter la réalisation d’un diagnostic, avec une cartographie du réseau et, selon les besoins, des tests d’intrusion. Cette analyse permet de hiérarchiser les vulnérabilités et de définir les actions prioritaires. Sans visibilité sur les équipements et leurs connexions, même des outils de sécurité performants peuvent laisser certaines failles inexploitées.</p>
<h2>Mettre en place des mesures de protection durables</h2>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/802d5fb95305f2d95f8220f64e4e3068.avif" alt="" width="700" height="504">Après le diagnostic, plusieurs mesures peuvent renforcer durablement la sécurité. La segmentation du réseau sépare les équipements sensibles des appareils connectés classiques et limite la propagation d’une attaque. L’authentification multifacteur réduit les risques liés au vol d’identifiants. Les mises à jour doivent aussi être installées régulièrement pour corriger les vulnérabilités connues.</p>
<p>La sensibilisation des collaborateurs reste essentielle, car une erreur humaine peut faciliter un incident. Enfin, des sauvegardes régulières, vérifiées et accessibles permettent de restaurer les données après une attaque ou une panne. Ces protections doivent être accompagnées d’une surveillance régulière, afin d’adapter les dispositifs aux nouvelles menaces et aux évolutions du réseau.</p>
<p>En résumé, sécuriser un réseau repose sur trois réflexes : identifier les failles, renforcer les protections et sensibiliser les équipes. Cette démarche régulière réduit les risques et facilite la continuité de l’activité. La sécurité doit en outre être pensée comme un processus continu, et non comme une action ponctuelle réalisée uniquement après un incident, au fil du temps.</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/comment-securiser-efficacement-son-reseau-et-ses-equipements-connectes-en-entreprise/">Comment sécuriser efficacement son réseau et ses équipements connectés en entreprise ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>IPTV sur Smart TV et Raspberry Pi : comment profiter du streaming à la maison ?</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/iptv-sur-smart-tv-et-raspberry-pi-comment-profiter-du-streaming-a-la-maison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 14:40:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/iptv-sur-smart-tv-et-raspberry-pi-comment-profiter-du-streaming-a-la-maison/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Raspberry Pi est devenu un appareil polyvalent pour les amateurs de technologie. Gr&#226;ce &#224; ses nombreuses possibilit&#233;s, il peut servir de serveur domestique, de centre multim&#233;dia ou encore de....</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/iptv-sur-smart-tv-et-raspberry-pi-comment-profiter-du-streaming-a-la-maison/">IPTV sur Smart TV et Raspberry Pi : comment profiter du streaming à la maison ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Raspberry Pi est devenu un appareil polyvalent pour les amateurs de technologie. Gr&acirc;ce &agrave; ses nombreuses possibilit&eacute;s, il peut servir de serveur domestique, de centre multim&eacute;dia ou encore de solution pour acc&eacute;der &agrave; diff&eacute;rents contenus num&eacute;riques.</p>
<p>Dans cet environnement, l&rsquo;<strong><a href="https://tv-optimum.be/">IPTV Belgique</a></strong> attire les utilisateurs qui souhaitent profiter de la t&eacute;l&eacute;vision via Internet. Associ&eacute;e &agrave; un Raspberry Pi ou &agrave; une Smart TV compatible, cette technologie peut s&rsquo;int&eacute;grer dans une installation multim&eacute;dia domestique.</p>
<h2>Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;IPTV ?</h2>
<p>L&rsquo;IPTV, pour Internet Protocol Television, d&eacute;signe une technologie permettant de transmettre des contenus audiovisuels gr&acirc;ce &agrave; une connexion Internet.</p>
<p>Contrairement aux m&eacute;thodes traditionnelles de r&eacute;ception, les contenus sont distribu&eacute;s via le r&eacute;seau Internet. L&rsquo;utilisateur peut ainsi acc&eacute;der &agrave; ses programmes depuis diff&eacute;rents appareils compatibles.</p>
<p>Smart TV, box multim&eacute;dia, ordinateur, smartphone ou Raspberry Pi peuvent &ecirc;tre utilis&eacute;s selon la solution choisie et les applications disponibles.</p>
<h2>Quel int&eacute;r&ecirc;t avec un Raspberry Pi ?</h2>
<p>Le Raspberry Pi peut &ecirc;tre transform&eacute; en v&eacute;ritable centre multim&eacute;dia. Associ&eacute; &agrave; un logiciel adapt&eacute;, il permet de centraliser diff&eacute;rents contenus num&eacute;riques et de les diffuser sur un t&eacute;l&eacute;viseur.</p>
<p>Des solutions comme Kodi sont notamment connues dans l&rsquo;univers du multim&eacute;dia. Elles permettent de cr&eacute;er une interface adapt&eacute;e &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision et de g&eacute;rer diff&eacute;rentes sources de contenu.</p>
<p>Pour l&rsquo;IPTV, la compatibilit&eacute; d&eacute;pend toutefois de l&rsquo;application, du syst&egrave;me install&eacute; et du service utilis&eacute;. Il est donc important de v&eacute;rifier les exigences techniques avant de mettre en place une installation.</p>
<h2>IPTV sur Smart TV : une solution pratique</h2>
<p>Pour les utilisateurs qui poss&egrave;dent d&eacute;j&agrave; une Smart TV, l&rsquo;utilisation de l&rsquo;IPTV peut &ecirc;tre particuli&egrave;rement pratique. Certaines applications compatibles permettent d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; des services de t&eacute;l&eacute;vision via Internet directement depuis le t&eacute;l&eacute;viseur.</p>
<p>L&rsquo;avantage est de disposer d&rsquo;une interface accessible depuis l&rsquo;&eacute;cran principal, sans n&eacute;cessairement utiliser un ordinateur. Une connexion Internet stable reste n&eacute;anmoins indispensable pour profiter du streaming dans de bonnes conditions.</p>
<p>Les utilisateurs qui recherchent un abonnement IPTV doivent &eacute;galement v&eacute;rifier la compatibilit&eacute; du service avec leur mod&egrave;le de t&eacute;l&eacute;viseur ou leur &eacute;quipement multim&eacute;dia.</p>
<h2>IPTV Belgique : quels crit&egrave;res v&eacute;rifier ?</h2>
<p>En Belgique, le choix d&rsquo;une solution IPTV doit tenir compte de plusieurs crit&egrave;res. La compatibilit&eacute; avec les appareils, la qualit&eacute; de la connexion, la facilit&eacute; de configuration et les conditions de l&rsquo;offre sont notamment &agrave; examiner.</p>
<p>Pour une utilisation sur Raspberry Pi, il faut &eacute;galement v&eacute;rifier les logiciels compatibles avec le syst&egrave;me install&eacute;. Tous les services IPTV ne fonctionnent pas de la m&ecirc;me mani&egrave;re et certains n&eacute;cessitent une application ou une configuration sp&eacute;cifique.</p>
<p>Il est &eacute;galement important de privil&eacute;gier les services proposant des contenus avec les autorisations de diffusion n&eacute;cessaires.</p>
<h2>Comment am&eacute;liorer son exp&eacute;rience IPTV ?</h2>
<p>Une connexion Ethernet peut &ecirc;tre int&eacute;ressante pour un appareil fixe comme un Raspberry Pi ou un t&eacute;l&eacute;viseur, notamment lorsque le r&eacute;seau Wi-Fi pr&eacute;sente des variations de qualit&eacute;.</p>
<p>Il est &eacute;galement conseill&eacute; de maintenir le syst&egrave;me et les applications &agrave; jour. Une bonne configuration du r&eacute;seau domestique peut contribuer &agrave; r&eacute;duire les interruptions et am&eacute;liorer l&rsquo;exp&eacute;rience de streaming.</p>
<p>Pour les personnes qui souhaitent tester une solution d&rsquo;<strong>IPTV Belgique</strong>, il est pr&eacute;f&eacute;rable de v&eacute;rifier la compatibilit&eacute; de leur &eacute;quipement avant de souscrire.</p>
<h2>Une approche multim&eacute;dia flexible</h2>
<p>Le Raspberry Pi offre de nombreuses possibilit&eacute;s pour cr&eacute;er un environnement multim&eacute;dia personnalis&eacute;. L&rsquo;IPTV peut s&rsquo;int&eacute;grer dans cet &eacute;cosyst&egrave;me lorsqu&rsquo;un logiciel compatible et un service disposant des droits n&eacute;cessaires sont utilis&eacute;s.</p>
<p>Pour les utilisateurs recherchant un abonnement IPTV, l&rsquo;essentiel est donc de comparer les solutions disponibles et de choisir une offre compatible avec leur &eacute;quipement.</p>
<p>Cette approche permet de profiter d&rsquo;une exp&eacute;rience t&eacute;l&eacute;visuelle moderne tout en conservant la flexibilit&eacute; offerte par les appareils connect&eacute;s.</p>
<h2>FAQ sur l&rsquo;IPTV et le Raspberry Pi</h2>
<h3>Peut-on utiliser l&rsquo;IPTV avec un Raspberry Pi ?</h3>
<p>Oui, cela peut &ecirc;tre possible avec un logiciel ou une solution compatible. La m&eacute;thode d&eacute;pend du syst&egrave;me install&eacute;, de l&rsquo;application utilis&eacute;e et du service IPTV choisi.</p>
<h3>Kodi peut-il &ecirc;tre utilis&eacute; pour l&rsquo;IPTV ?</h3>
<p>Kodi peut servir de centre multim&eacute;dia et prendre en charge certaines solutions IPTV &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;extensions ou de configurations compatibles. Il faut cependant v&eacute;rifier les conditions et la compatibilit&eacute; de chaque solution.</p>
<h3>Peut-on utiliser l&rsquo;IPTV sur une Smart TV ?</h3>
<p>Oui, certaines applications IPTV sont con&ccedil;ues pour fonctionner directement sur les Smart TV compatibles. Il faut v&eacute;rifier la disponibilit&eacute; de l&rsquo;application pour le mod&egrave;le concern&eacute;.</p>
<h3>Comment choisir un abonnement IPTV ?</h3>
<p>Il est conseill&eacute; de comparer la compatibilit&eacute; des appareils, la stabilit&eacute; du service, les conditions commerciales et les droits de diffusion des contenus propos&eacute;s.</p>
<h3>Une connexion rapide est-elle n&eacute;cessaire ?</h3>
<p>Une connexion stable est essentielle pour le streaming. Une connexion filaire peut &ecirc;tre int&eacute;ressante pour les appareils fixes lorsque le Wi-Fi pr&eacute;sente des variations de qualit&eacute;.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/iptv-sur-smart-tv-et-raspberry-pi-comment-profiter-du-streaming-a-la-maison/">IPTV sur Smart TV et Raspberry Pi : comment profiter du streaming à la maison ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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		<item>
		<title>Installer WireGuard sur Raspberry Pi : créer un VPN maison sécurisé, pas à pas</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-wireguard-raspberry-pi-vpn-maison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 08:04:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-wireguard-raspberry-pi-vpn-maison/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Guide WireGuard sur Raspberry Pi : VPN maison, redirection UDP, client, tests et dépannage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-wireguard-raspberry-pi-vpn-maison/">Installer WireGuard sur Raspberry Pi : créer un VPN maison sécurisé, pas à pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>WireGuard sur Raspberry Pi</strong> permet d’accéder à Home Assistant, un NAS ou SSH depuis l’extérieur sans publier chaque service sur Internet. Ce guide explique une installation de VPN maison simple et vérifiable.</p>
<h2>Les trois points clés</h2>
<ul>
<li>Le Pi reçoit uniquement un flux UDP chiffré.</li>
<li>Chaque téléphone ou ordinateur a une paire de clés distincte.</li>
<li>Un handshake récent valide la connexion avant tout autre test.</li>
</ul>
<h2>Résultat et prérequis</h2>
<p>À la fin, un client mobile rejoint votre réseau local via le Raspberry Pi. Il faut Raspberry Pi OS récent, un accès administrateur, une IP locale réservée, et une box capable de rediriger UDP 51820. Une connexion derrière CGNAT ne permet pas cette redirection.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/wireguard-topologie.avif" alt="Schéma WireGuard : client distant, Internet et Raspberry Pi"/><figcaption>Un seul port UDP est exposé ; les services internes restent privés.</figcaption></figure>
<h2>1. Installer le paquet</h2>
<p>Depuis SSH, mettez le système à jour, installez WireGuard et identifiez l’interface qui sort vers Internet (souvent eth0 ou wlan0).</p>
<pre><code>apt update &amp;&amp; apt full-upgrade -y
apt install wireguard -y
ip route get 1.1.1.1</code></pre>
<h2>2. Préparer les clés</h2>
<p>Générez une clé privée et une clé publique pour le serveur, puis une paire différente pour chaque client. La clé privée ne quitte jamais l’appareil qui la possède.</p>
<pre><code>umask 077
wg genkey | wg pubkey</code></pre>
<h2>3. Définir le tunnel</h2>
<p>Dans la configuration du serveur, attribuez par exemple <code>10.6.0.1/24</code>, choisissez UDP 51820 et ajoutez une règle de transfert vers votre interface Internet. Activez le routage IPv4 de façon persistante. Dans la configuration client, utilisez <code>10.6.0.2/24</code>, la clé publique du serveur, votre nom DNS public et <code>PersistentKeepalive = 25</code>.</p>
<pre><code>[Peer]
PublicKey = CLE_PUBLIQUE_SERVEUR
Endpoint = mon-domaine-ou-ip:51820
AllowedIPs = 10.6.0.0/24, 192.168.1.0/24
PersistentKeepalive = 25</code></pre>
<p>Remplacez <code>192.168.1.0/24</code> par votre LAN. Pour envoyer tout le trafic Internet dans le VPN, utilisez <code>0.0.0.0/0</code> seulement après avoir validé l’accès local.</p>
<h2>4. Démarrer et ouvrir le bon port</h2>
<p>Activez le service WireGuard, puis vérifiez son état avec <code>wg show</code>. Dans la box, réservez l’IP du Pi et redirigez <strong>UDP 51820</strong> vers cette IP. N’ouvrez pas TCP 51820.</p>
<h2>5. Tester depuis l’extérieur</h2>
<ol>
<li>Désactivez le Wi-Fi du téléphone.</li>
<li>Activez le tunnel sur le réseau mobile.</li>
<li>Vérifiez <code>wg show</code> sur le Pi.</li>
<li>Testez <code>ping 10.6.0.1</code>, puis une ressource de votre LAN.</li>
</ol>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/wireguard-verification.avif" alt="Checklist de validation d’un tunnel WireGuard sur Raspberry Pi"/><figcaption>Service, handshake et accès LAN : cet ordre évite les diagnostics inutiles.</figcaption></figure>
<h2>Dépannage courant</h2>
<ul>
<li><strong>Pas de handshake :</strong> vérifiez DNS ou IP publique, la redirection UDP et le CGNAT.</li>
<li><strong>Handshake mais aucun accès :</strong> vérifiez le routage IPv4, l’interface Internet et les réseaux autorisés.</li>
<li><strong>Test concluant seulement au domicile :</strong> effectuez le vrai test en données mobiles ; certaines box ne gèrent pas le retour vers leur IP publique.</li>
</ul>
<h2>Vidéo de démonstration</h2>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/zFctBB8m6SE" title="Tutoriel WireGuard sur Raspberry Pi" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Cette démonstration de Tech With Nich complète les étapes ; adaptez toujours les réseaux et les clés à votre installation.</p>
<h2>Variantes et limites</h2>
<p>Tailscale est une alternative basée sur WireGuard, très pratique en cas de CGNAT. PiVPN ou wg-easy peuvent accélérer la gestion de plusieurs clients, mais les principes restent les mêmes : clés séparées, routes limitées et tests depuis l’extérieur.</p>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>WireGuard ralentit-il le Pi ?</h3>
<p>Pour un accès domestique courant, la charge est faible ; le débit dépend surtout de votre upload.</p>
<h3>Peut-on ajouter plusieurs appareils ?</h3>
<p>Oui, avec une clé et une adresse VPN uniques par appareil.</p>
<h3>TCP est-il nécessaire ?</h3>
<p>Non, WireGuard utilise UDP.</p>
<h2>Sources officielles</h2>
<ul>
<li><a href="https://www.wireguard.com/install/">WireGuard : installation</a></li>
<li><a href="https://www.wireguard.com/quickstart/">WireGuard : démarrage rapide</a></li>
<li><a href="https://www.raspberrypi.com/documentation/computers/remote-access.html">Raspberry Pi : accès distant</a></li>
</ul>
<hr>
<p><strong>Vincent Vandegans</strong> — Passionné de Raspberry Pi, Linux et projets maker, il publie des guides concrets pour monter un serveur maison fiable et compréhensible.</p>
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		<title>Écran cassé, batterie usée, problème de charge : quand faire réparer son iPhone ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:34:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[High-tech]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/?p=13576</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un iPhone qui tombe, qui s&#8217;éteint à 30 % ou qui refuse de charger, c&#8217;est rarement une bonne nouvelle. Le premier réflexe est souvent de chercher un nouveau modèle. Pourtant,....</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/ecran-casse-batterie-usee-probleme-de-charge-quand-faire-reparer-son-iphone/">Écran cassé, batterie usée, problème de charge : quand faire réparer son iPhone ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Un iPhone qui tombe, qui s&#8217;éteint à 30 % ou qui refuse de charger, c&#8217;est rarement une bonne nouvelle. Le premier réflexe est souvent de chercher un nouveau modèle. Pourtant, une grande partie des pannes courantes se réparent, pour un coût bien inférieur à celui d&#8217;un appareil neuf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Encore faut-il savoir reconnaître les signaux d&#8217;alerte, agir au bon moment et confier son téléphone à un professionnel sérieux. Voici un guide pour faire le bon choix.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les pannes les plus fréquentes sur iPhone</h3>



<h4 class="wp-block-heading">L&#8217;écran fissuré ou défaillant</h4>



<p class="wp-block-paragraph">C&#8217;est la panne la plus répandue. Une chute sur le trottoir suffit à fissurer la vitre, même avec une coque. Les dégâts ne sont pas toujours visibles tout de suite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On distingue deux niveaux de casse :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La vitre seule est fêlée</strong> : l&#8217;affichage fonctionne, le tactile répond, mais la fissure peut s&#8217;étendre avec le temps.</li>



<li><strong>La dalle est touchée</strong> : taches noires, lignes colorées, zones tactiles mortes ou écran qui reste noir alors que le téléphone sonne.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les deux cas, attendre n&#8217;est pas une bonne idée. Une vitre fissurée laisse plus facilement entrer l&#8217;humidité et la poussière, et les éclats de verre peuvent blesser les doigts.</p>



<h4 class="wp-block-heading">La batterie usée</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Une batterie lithium-ion perd naturellement de sa capacité au fil des cycles de charge. Selon Apple, les iPhone 14 et modèles antérieurs sont conçus pour conserver 80 % de leur capacité d&#8217;origine après 500 cycles complets, contre 1 000 cycles pour les iPhone 15 et suivants, dans des conditions idéales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour vérifier l&#8217;état de la vôtre, rendez-vous dans <strong>Réglages &gt; Batterie &gt; État de la batterie et recharge</strong>. Apple détaille ces indicateurs sur sa page d&#8217;assistance consacrée à la <a href="https://support.apple.com/fr-fr/106348">batterie et aux performances de l&#8217;iPhone</a>.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Les problèmes de charge</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Un iPhone qui ne charge plus, ou seulement en tenant le câble dans une certaine position, n&#8217;a pas forcément un connecteur défectueux. Les causes possibles sont nombreuses :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Un câble ou un adaptateur abîmé</strong> (le plus simple à tester en premier).</li>



<li><strong>Des peluches ou de la poussière</strong> tassées au fond du port Lightning ou USB-C.</li>



<li><strong>Un connecteur de charge oxydé</strong> après un contact avec l&#8217;eau.</li>



<li><strong>Une batterie en fin de vie</strong> qui ne tient plus la charge.</li>



<li><strong>Un défaut sur la carte mère</strong>, plus rare mais plus complexe à traiter.</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading">Les autres pannes courantes</h4>



<p class="wp-block-paragraph">D&#8217;autres dysfonctionnements reviennent régulièrement en atelier :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Appareil photo flou</strong> ou qui refuse de faire la mise au point.</li>



<li><strong>Haut-parleur ou micro faible</strong>, interlocuteurs qui ne vous entendent plus.</li>



<li><strong>Face ID ou Touch ID inopérant</strong> après une chute.</li>



<li><strong>Boutons physiques bloqués</strong> (volume, marche/arrêt).</li>



<li><strong>Dégâts des eaux</strong>, avec des symptômes parfois différés de plusieurs jours.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Les symptômes qui doivent vous alerter</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Certains signes ne trompent pas et justifient une intervention rapide, avant que la panne ne s&#8217;aggrave.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Côté batterie :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le téléphone s&#8217;éteint brutalement alors qu&#8217;il affiche encore 20 ou 30 %.</li>



<li>L&#8217;autonomie ne tient plus une demi-journée.</li>



<li>L&#8217;iPhone chauffe anormalement sans usage intensif.</li>



<li>Un message indiquant qu&#8217;un entretien est recommandé s&#8217;affiche dans les réglages.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un signal d&#8217;urgence absolue :</strong> une batterie gonflée. Si l&#8217;écran se soulève légèrement ou si la coque se déforme, cessez de charger le téléphone et faites-le examiner sans attendre. Une batterie lithium-ion endommagée présente un risque réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Côté écran :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Des zones qui ne réagissent plus au toucher.</li>



<li>Un écran qui « clique » tout seul (effet appelé ghost touch).</li>



<li>Des lignes, des taches ou un scintillement.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Côté charge :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le logo de charge apparaît puis disparaît.</li>



<li>Une alerte signale la détection de liquide dans le port.</li>



<li>La charge devient anormalement lente avec un chargeur qui fonctionnait bien.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après une chute dans l&#8217;eau :</strong> éteignez le téléphone, séchez-le à l&#8217;extérieur et évitez de le charger immédiatement. Apple déconseille d&#8217;ailleurs la fameuse astuce du riz, dont les petites particules peuvent s&#8217;introduire dans l&#8217;appareil.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Réparer ou remplacer : l&#8217;intérêt de faire établir un diagnostic</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Face à une panne, beaucoup d&#8217;utilisateurs supposent que le téléphone est « fichu ». C&#8217;est souvent une erreur coûteuse.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Un symptôme, plusieurs causes possibles</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Un iPhone qui ne charge plus peut souffrir d&#8217;un simple port encrassé, réglé en quelques minutes. Un écran noir peut venir de la dalle, de la nappe de connexion ou d&#8217;un problème logiciel. Sans diagnostic, impossible de savoir ce qui doit vraiment être réparé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un diagnostic sérieux permet de :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Identifier la cause réelle</strong> de la panne, et non uniquement son symptôme.</li>



<li><strong>Détecter des problèmes secondaires</strong> (oxydation, batterie fatiguée) avant qu&#8217;ils ne s&#8217;aggravent.</li>



<li><strong>Obtenir un devis précis</strong> et comparer avec le prix d&#8217;un appareil neuf ou reconditionné.</li>



<li><strong>Éviter de payer une pièce inutile.</strong></li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading">Le calcul économique et écologique</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Remplacer une batterie ou un écran coûte généralement une fraction du prix d&#8217;un iPhone récent. La réparation prolonge aussi la durée de vie de l&#8217;appareil, ce qui limite la production de déchets électroniques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En France, le <strong>bonus réparation</strong> (issu de la loi AGEC) peut réduire la facture. Il est déduit directement du prix chez un réparateur labellisé QualiRépar, pour un appareil hors garantie. Pour un écran de smartphone cassé, il s&#8217;élève à 25 €. Les conditions sont détaillées sur le site du ministère de l&#8217;Économie : <a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/bonus-reparation-comment-ca-marche">Bonus réparation, comment ça marche ?</a></p>



<h4 class="wp-block-heading">Quand le remplacement devient pertinent</h4>



<p class="wp-block-paragraph">La réparation n&#8217;est pas toujours la meilleure option. Le remplacement se justifie davantage si :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l&#8217;appareil est très ancien et ne reçoit plus les mises à jour d&#8217;iOS ;</li>



<li>plusieurs composants majeurs sont touchés en même temps ;</li>



<li>le coût total des réparations approche la valeur d&#8217;un modèle reconditionné équivalent.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">C&#8217;est justement le rôle du diagnostic : vous donner les éléments pour trancher en connaissance de cause.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les précautions à prendre avant de confier son iPhone</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de déposer votre téléphone en atelier, quelques gestes simples évitent les mauvaises surprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1. Sauvegardez vos données.</strong> Lancez une sauvegarde iCloud ou sur ordinateur. Une réparation se passe généralement sans perte, mais une panne de carte mère ou une manipulation délicate peut rendre les données inaccessibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2. Notez l&#8217;état de l&#8217;appareil.</strong> Prenez quelques photos de l&#8217;écran, des tranches et du dos. En cas de litige, vous aurez une trace de l&#8217;état initial.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3. Retirez vos accessoires.</strong> Coque, protection d&#8217;écran, carte SIM physique : récupérez tout ce qui n&#8217;est pas nécessaire à la réparation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>4. Demandez un devis écrit.</strong> Il doit préciser la nature de l&#8217;intervention, le type de pièce utilisée et le prix final.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>5. Renseignez-vous sur la garantie.</strong> Un réparateur sérieux garantit ses pièces et sa main-d&#8217;œuvre pendant une durée clairement indiquée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>6. Vérifiez votre propre garantie.</strong> Si votre iPhone est encore couvert par la garantie Apple ou par une assurance, une intervention extérieure peut avoir des conséquences sur votre prise en charge. Renseignez-vous avant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bon à savoir : sur les modèles récents, <strong>Réglages &gt; Général &gt; Informations</strong> affiche une rubrique « Historique des pièces et des réparations » dès qu&#8217;un composant a été changé. Elle indique si la pièce est d&#8217;origine Apple ou non. Ce message n&#8217;empêche pas d&#8217;utiliser le téléphone, mais il peut peser à la revente.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Comment choisir un atelier de réparation à Paris ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Paris compte un grand nombre de boutiques de réparation, avec des niveaux de qualité très variables. Quelques critères permettent de faire le tri.</p>



<h4 class="wp-block-heading">La transparence sur les pièces</h4>



<p class="wp-block-paragraph">C&#8217;est le point le plus important. Un bon réparateur vous explique clairement quel type de pièce il propose : pièce d&#8217;origine, pièce reconditionnée ou pièce compatible de qualité. Chaque option a un prix et un rendu différents, notamment pour les écrans (luminosité, fidélité des couleurs, consommation).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Méfiez-vous des tarifs anormalement bas sans explication sur la qualité des composants.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Le diagnostic préalable</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Un atelier sérieux examine l&#8217;appareil avant de lancer la réparation et vous informe si le problème est différent de celui annoncé. Demandez si le diagnostic est payant et s&#8217;il est déduit du prix en cas de réparation.</p>



<h4 class="wp-block-heading">La garantie proposée</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Comparez la durée de garantie sur les pièces et la main-d&#8217;œuvre. Une garantie de quelques semaines seulement doit vous inciter à la prudence.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Le label QualiRépar</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Il n&#8217;est pas obligatoire pour exercer, mais il donne accès au bonus réparation et atteste d&#8217;un certain niveau d&#8217;exigence.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Les délais et la confidentialité</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une batterie ou un écran, beaucoup d&#8217;ateliers interviennent dans la journée. Demandez aussi si la réparation se fait sur place, devant vous ou en atelier, et comment vos données sont protégées pendant l&#8217;intervention.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Les avis clients</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Lisez les avis récents, en particulier les réponses du réparateur aux critiques. La manière dont un atelier gère un problème en dit long sur son sérieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une <strong>réparation iPhone à Paris</strong>, l&#8217;idéal est de comparer deux ou trois ateliers sur ces critères plutôt que de choisir le plus proche ou le moins cher. Certains spécialistes détaillent leurs tarifs par modèle et par panne en ligne, à l&#8217;image de cette page de <a href="https://www.cyber-jay.fr/categorie-produit/reparation/reparation-iphone">réparation iPhone à Paris</a>, ce qui facilite la comparaison avant de se déplacer.</p>



<h3 class="wp-block-heading">En résumé : quand faire réparer son iPhone ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sans attendre</strong> si :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la batterie est gonflée ;</li>



<li>l&#8217;écran est fissuré (la casse s&#8217;aggrave avec le temps) ;</li>



<li>le téléphone a pris l&#8217;eau et présente des dysfonctionnements.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Rapidement</strong> si :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l&#8217;autonomie ne tient plus la journée ;</li>



<li>le téléphone s&#8217;éteint de façon inattendue ;</li>



<li>la charge devient capricieuse malgré un câble en bon état.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Dans tous les cas, <strong>un diagnostic avant toute décision</strong> reste la meilleure approche. Il permet de payer uniquement ce qui doit l&#8217;être, de profiter d&#8217;un éventuel bonus réparation et de garder plus longtemps un appareil qui fonctionne encore parfaitement bien.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/ecran-casse-batterie-usee-probleme-de-charge-quand-faire-reparer-son-iphone/">Écran cassé, batterie usée, problème de charge : quand faire réparer son iPhone ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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		<item>
		<title>Installer Cockpit sur Raspberry Pi : administrer son serveur Linux depuis un navigateur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 08:06:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-cockpit-raspberry-pi-administration-web/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Installer Cockpit sur Raspberry Pi OS pour administrer services, journaux et ressources Linux depuis un navigateur.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-cockpit-raspberry-pi-administration-web/">Installer Cockpit sur Raspberry Pi : administrer son serveur Linux depuis un navigateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Votre Raspberry Pi héberge plusieurs services et vous ne voulez pas retenir chaque commande Linux ?</strong> Cockpit ajoute une console web légère pour consulter processeur, stockage, journaux et services. Ce guide l’installe sur Raspberry Pi OS et sécurise son accès local.</p>
<h2>Les 3 points clés</h2>
<ul>
<li>Cockpit administre le Linux existant : il ne remplace ni Raspberry Pi OS ni SSH.</li>
<li>La console s’ouvre en HTTPS sur le port <code>9090</code> avec un compte Linux local.</li>
<li>Pour l’extérieur, utilisez un VPN ; ne publiez pas ce port directement sur Internet.</li>
</ul>
<h2>Résultat attendu</h2>
<p>Depuis un ordinateur du même réseau, vous ouvrirez <code>https://IP_DU_PI:9090</code> et pourrez diagnostiquer les services de votre mini-serveur.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/cockpit-schema.avif" alt="Schéma montrant le navigateur, Cockpit et les services Linux du Raspberry Pi" loading="lazy"/><figcaption>Cockpit relie le navigateur aux composants Linux déjà présents sur le Pi.</figcaption></figure>
<h2>Prérequis</h2>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Élément</th>
<th>Recommandation</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Système</td>
<td>Raspberry Pi OS 64 bits à jour</td>
</tr>
<tr>
<td>Accès</td>
<td>SSH ou écran ; compte ayant sudo</td>
</tr>
<tr>
<td>Réseau</td>
<td>Adresse IP locale connue</td>
</tr>
<tr>
<td>Limite</td>
<td>Cockpit n’est ni une sauvegarde ni un pare-feu</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Sauvegardez vos données importantes avant toute manipulation de services.</p>
<h2>Étape 1 — Mettre Raspberry Pi OS à jour</h2>
<p>Connectez-vous en SSH puis appliquez les mises à jour. Redémarrez manuellement seulement si le système le demande.</p>
<pre><code>sudo apt update
sudo apt full-upgrade -y</code></pre>
<h2>Étape 2 — Installer Cockpit</h2>
<p>Installez le paquet depuis les dépôts Debian de Raspberry Pi OS. Le socket Cockpit est ensuite disponible pour la console web.</p>
<pre><code>sudo apt install -y cockpit
sudo ss -ltnp | grep 9090</code></pre>
<p>Avec UFW, autorisez le port uniquement depuis votre LAN (adaptez le sous-réseau) :</p>
<pre><code>sudo ufw allow from 192.168.1.0/24 to any port 9090 proto tcp</code></pre>
<h2>Étape 3 — Ouvrir Cockpit</h2>
<ol>
<li>Repérez l’adresse du Pi : <code>hostname -I</code>.</li>
<li>Sur le même réseau, ouvrez <code>https://ADRESSE_IP:9090</code>.</li>
<li>Vérifiez l’IP puis acceptez l’avertissement initial du certificat auto-signé.</li>
<li>Connectez-vous avec votre compte Linux habituel.</li>
</ol>
<p>Dans <strong>Vue d’ensemble</strong>, contrôlez CPU, mémoire et disque. Dans <strong>Services</strong>, recherchez <code>ssh</code>, <code>docker</code> ou votre application, et lisez son journal avant toute action.</p>
<h2>Étape 4 — Afficher les mises à jour</h2>
<p>Lorsque le paquet est proposé par votre version, ajoutez la vue PackageKit :</p>
<pre><code>sudo apt install -y cockpit-packagekit</code></pre>
<p>Lisez toujours la liste des paquets avant une mise à niveau importante.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/cockpit-tests.avif" alt="Schéma de vérification de Cockpit dans un terminal Linux" loading="lazy"/><figcaption>Contrôlez le port et les ressources avant d’accuser le navigateur.</figcaption></figure>
<h2>Vidéo de prise en main</h2>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/5BPaupqbFfg" title="Tutoriel Cockpit Linux" loading="lazy" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Tests de validation</h2>
<ol>
<li><code>sudo ss -ltnp | grep 9090</code> doit montrer une écoute.</li>
<li>La page HTTPS doit afficher la vue d’ensemble après connexion.</li>
<li>Comparez l’espace disque affiché avec <code>df -h</code>.</li>
<li>Dans <strong>Journal</strong>, recherchez d’éventuelles erreurs Cockpit répétées.</li>
</ol>
<h2>Dépannage</h2>
<h3>La page ne répond pas</h3>
<p>Vérifiez l’IP, le réseau local, le pare-feu et le port 9090 avec la commande de contrôle ci-dessus.</p>
<h3>Avertissement HTTPS</h3>
<p>Il est normal avec le certificat auto-signé initial. Vérifiez précisément l’adresse du Pi. Pour l’accès distant, préférez Tailscale ou WireGuard.</p>
<h3>Connexion refusée</h3>
<p>Utilisez un compte Linux existant. Les actions d’administration demanderont les droits sudo ; n’activez pas root pour contourner cette protection.</p>
<h2>Alternatives et variantes</h2>
<ul>
<li><strong>SSH</strong> reste le choix le plus léger.</li>
<li><strong>Portainer</strong> complète Cockpit pour Docker, sans le remplacer.</li>
<li><strong>Webmin</strong> apporte plus de modules ; installez uniquement ceux qui sont utiles.</li>
<li><strong>VPN</strong> : Tailscale ou WireGuard est recommandé hors domicile.</li>
</ul>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Cockpit fonctionne-t-il sur Raspberry Pi 4 ou 5 ?</h3>
<p>Oui, avec Raspberry Pi OS basé sur Debian si le paquet est disponible pour votre version.</p>
<h3>Faut-il ouvrir le port 9090 sur Internet ?</h3>
<p>Non. Gardez Cockpit sur le réseau local et employez un VPN à distance.</p>
<h3>Cockpit remplace-t-il Docker ou Home Assistant ?</h3>
<p>Non. Il administre l’hôte Linux et complète leurs interfaces spécialisées.</p>
<h2>Sources officielles</h2>
<ul>
<li><a href="https://cockpit-project.org/running.html" target="_blank" rel="noopener">Cockpit Project — exécution</a></li>
<li><a href="https://cockpit-project.org/guide/latest/" target="_blank" rel="noopener">Cockpit Project — guide</a></li>
<li><a href="https://www.raspberrypi.com/documentation/computers/os.html" target="_blank" rel="noopener">Documentation Raspberry Pi OS</a></li>
</ul>
<hr/>
<p><strong>Vincent Vandegans</strong> — Passionné de Raspberry Pi, Linux et projets maker, Vincent partage des guides pratiques pour construire et administrer sa maison connectée.</p>
<p><script type="application/ld+json">{"@context":"https://schema.org","@type":"FAQPage","mainEntity":[{"@type":"Question","name":"Cockpit fonctionne-t-il sur Raspberry Pi 4 ou 5 ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"Oui, avec Raspberry Pi OS basé sur Debian si le paquet est disponible."}},{"@type":"Question","name":"Faut-il ouvrir le port 9090 sur Internet ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"Non. Utilisez le réseau local ou un VPN."}}]}</script></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Installer Syncthing sur Raspberry Pi : synchroniser vos fichiers sans cloud, pas à pas</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud/</link>
					<comments>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 08:05:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Synchronisez les fichiers de votre PC et mobile avec un Raspberry Pi, sans cloud tiers.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud/">Installer Syncthing sur Raspberry Pi : synchroniser vos fichiers sans cloud, pas à pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Syncthing</strong> permet de synchroniser vos fichiers entre un PC, un mobile et un Raspberry Pi sans les déposer chez un fournisseur cloud. Voici une installation complète sur Raspberry Pi OS, avec un dossier partagé et les vérifications utiles.</p>
<h2>Les 3 points clés</h2>
<ul>
<li>Syncthing synchronise les appareils directement et chiffre les échanges.</li>
<li>Un SSD ou disque USB est préférable à la microSD pour les écritures fréquentes.</li>
<li>La synchronisation ne remplace pas une sauvegarde : une suppression est propagée.</li>
</ul>
<h2>Résultat attendu</h2>
<p>Un fichier placé sur votre ordinateur est automatiquement copié dans <code>/srv/syncthing/partage</code> sur le Pi, puis sur les appareils autorisés. Le Pi peut rester à domicile comme nœud toujours disponible.</p>
<h2>Prérequis</h2>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Élément</th>
<th>Conseil</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Matériel</td>
<td>Raspberry Pi 3B+ ou plus récent, Ethernet conseillé</td>
</tr>
<tr>
<td>Système</td>
<td>Raspberry Pi OS 64 bits à jour</td>
</tr>
<tr>
<td>Stockage</td>
<td>SSD USB ou NVMe monté dans <code>/srv</code></td>
</tr>
<tr>
<td>Accès</td>
<td>SSH et un second appareil avec Syncthing</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>1. Préparer le stockage</h2>
<p>Connectez-vous en SSH. Créez le dossier ; remplacez <code>vincent</code> par votre utilisateur Linux. Vérifiez aussi que le disque est réellement monté avec <code>df -h /srv</code>.</p>
<pre><code>sudo apt update &amp;&amp; sudo apt full-upgrade -y
sudo mkdir -p /srv/syncthing/partage
sudo chown -R vincent:vincent /srv/syncthing</code></pre>
<h2>2. Installer et démarrer Syncthing</h2>
<p>Installez le paquet puis activez le service utilisateur. Le mode linger le maintient actif après fermeture de la session SSH.</p>
<pre><code>sudo apt install -y syncthing
systemctl --user enable --now syncthing.service
sudo loginctl enable-linger $USER
systemctl --user status syncthing.service --no-pager</code></pre>
<p>Le dernier statut doit afficher <strong>active (running)</strong>. Ouvrez ensuite linterface web Syncthing sur le port local <code>8384</code> depuis votre réseau. Ne créez pas de redirection Internet pour cette interface.</p>
<h2>3. Sécuriser linterface</h2>
<p>Dans <strong>Actions → Settings → GUI</strong>, définissez un nom dutilisateur et un mot de passe. Gardez ladresse découte limitée au réseau local. Pour administrer le Pi à distance, passez par un VPN personnel comme Tailscale ou WireGuard.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/syncthing-ajout-dossier.avif" alt="Interface Syncthing pour ajouter un dossier partagé" loading="lazy"><figcaption>Capture de la documentation officielle Syncthing : ajout dun dossier.</figcaption></figure>
<h2>4. Créer le dossier partagé</h2>
<ol>
<li>Cliquez sur <strong>Add Folder</strong>.</li>
<li>Utilisez le libellé <em>Partage</em> et le chemin <code>/srv/syncthing/partage</code>.</li>
<li>Conservez <strong>Send &amp; Receive</strong> pour modifier les fichiers depuis chaque appareil.</li>
<li>Activez <em>Staggered File Versioning</em> si vous souhaitez retrouver des versions remplacées.</li>
<li>Enregistrez : le dossier est créé mais doit encore être partagé.</li>
</ol>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/syncthing-appareil-distant.avif" alt="Interface Syncthing pour ajouter un appareil distant" loading="lazy"><figcaption>Capture de la documentation officielle Syncthing : ajout dun appareil.</figcaption></figure>
<h2>5. Ajouter un PC ou téléphone</h2>
<p>Installez Syncthing sur le second appareil. Dans chaque interface, copiez le <strong>Device ID</strong> depuis <strong>Actions → Show ID</strong>. Sur le Pi, cliquez sur <strong>Add Remote Device</strong>, collez cet identifiant, donnez un nom au poste et acceptez la demande sur lautre appareil. Dans <strong>Sharing</strong>, cochez <em>Partage</em>, choisissez le dossier local sur le PC puis attendez le statut <strong>Up to Date</strong>.</p>
<h2>6. Test de validation</h2>
<ol>
<li>Créez <code>test-syncthing.txt</code> dans le dossier du PC.</li>
<li>Sur le Pi, contrôlez sa présence : <code>ls -l /srv/syncthing/partage/test-syncthing.txt</code>.</li>
<li>Modifiez le fichier sur le Pi puis confirmez la mise à jour sur le PC.</li>
<li>Dans <strong>Remote Devices</strong>, le poste doit être connecté.</li>
</ol>
<h2>Dépannage courant</h2>
<h3>Service arrêté ou interface indisponible</h3>
<p>Contrôlez <code>systemctl --user status syncthing</code> et lIP avec <code>hostname -I</code>. Vérifiez ensuite un éventuel pare-feu local.</p>
<h3>Dossier en attente</h3>
<p>Les deux appareils doivent accepter le partage. Contrôlez droits et espace avec <code>namei -l /srv/syncthing/partage</code> puis <code>df -h</code>. Un disque USB non monté peut remplir la microSD par erreur.</p>
<h3>Conflit de fichiers</h3>
<p>Syncthing génère une copie marquée <code>.sync-conflict-</code>. Comparez les versions avant den supprimer une.</p>
<h2>Variantes et limites</h2>
<ul>
<li><strong>Copie de sécurité :</strong> ajoutez une sauvegarde versionnée vers un NAS ou un disque débranché.</li>
<li><strong>Une direction :</strong> utilisez <em>Send Only</em> pour la source et <em>Receive Only</em> pour une copie.</li>
<li><strong>Photos mobiles :</strong> activez lenvoi automatique et surveillez lespace disponible.</li>
</ul>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Syncthing est-il un NAS ?</h3>
<p>Non : il synchronise des dossiers. Un NAS peut les héberger, mais ajoute partage réseau, stockage et sauvegarde.</p>
<h3>Fonctionne-t-il sans Internet ?</h3>
<p>Oui, sur le même réseau local. Internet est utile seulement entre réseaux différents.</p>
<h3>Le Pi doit-il rester allumé ?</h3>
<p>Oui pour être un nœud permanent ; les autres appareils peuvent tout de même se synchroniser entre eux.</p>
<h2>Sources officielles</h2>
<ul>
<li><a href="https://docs.syncthing.net/intro/getting-started.html" target="_blank" rel="noopener">Syncthing : premiers pas</a></li>
<li><a href="https://docs.syncthing.net/users/config.html" target="_blank" rel="noopener">Syncthing : configuration</a></li>
<li><a href="https://syncthing.net/downloads/" target="_blank" rel="noopener">Téléchargements</a></li>
</ul>
<hr>
<p><strong>Vincent Vandegans</strong> — Passionné de Raspberry Pi, Linux et projets maker, Vincent partage des guides pratiques pour une informatique plus autonome à la maison.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud/">Installer Syncthing sur Raspberry Pi : synchroniser vos fichiers sans cloud, pas à pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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