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	<title>Tutoriels - Raspberry Pi France</title>
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	<description>Actualités high-tech &#38;  maison</description>
	<lastBuildDate>Fri, 02 Oct 2026 08:03:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<title>Tutoriels - Raspberry Pi France</title>
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	<item>
		<title>Installer Syncthing sur Raspberry Pi : synchroniser ses fichiers sans cloud, pas à pas</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud-2/</link>
					<comments>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 08:03:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Installez Syncthing sur Raspberry Pi pour synchroniser vos fichiers entre PC et mobile sans dépendre d’un cloud : commandes, accès sécurisé et test.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud-2/">Installer Syncthing sur Raspberry Pi : synchroniser ses fichiers sans cloud, pas à pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous souhaitez garder vos fichiers sur un PC, un téléphone et un Raspberry Pi sans les déposer systématiquement dans un cloud ? <strong>Syncthing</strong> synchronise les dossiers directement entre vos appareils. Voici une installation fiable sur Raspberry Pi OS, avec accès sécurisé et test de validation.</p>
<ul>
<li><strong>Résultat :</strong> un Pi disponible en continu pour vos dossiers partagés.</li>
<li><strong>Sécurité :</strong> appareils identifiés par clés cryptographiques ; pas de port d’administration exposé.</li>
<li><strong>Durée :</strong> 30 minutes environ, hors première copie.</li>
</ul>
<h2>Verdict rapide</h2>
<p>Syncthing convient aux documents et photos entre appareils personnels. Ce n’est <strong>pas</strong> une sauvegarde : une suppression se synchronise aussi. Conservez une copie versionnée séparée.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/10/schema-syncthing-appareils.avif" alt="Schéma Syncthing : Raspberry Pi, ordinateur et téléphone reliés" loading="lazy"><figcaption>Le Raspberry Pi peut rester allumé comme nœud permanent, sans imposer de stockage cloud.</figcaption></figure>
<h2>Prérequis</h2>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Élément</th>
<th>Recommandation</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Matériel</td>
<td>Pi 3/4/5, Ethernet conseillé</td>
</tr>
<tr>
<td>Système</td>
<td>Raspberry Pi OS 64 bits à jour</td>
</tr>
<tr>
<td>Stockage</td>
<td>SSD USB si gros volume de fichiers</td>
</tr>
<tr>
<td>Accès</td>
<td>Compte non-root avec sudo et SSH</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Mettez d’abord le système à jour :</p>
<pre><code>sudo apt update &amp;&amp; sudo apt full-upgrade -y</code></pre>
<h2>1. Installer Syncthing</h2>
<p>Le dépôt de Raspberry Pi OS fournit le paquet :</p>
<pre><code>sudo apt install -y syncthing
syncthing --version</code></pre>
<p>Créez ensuite un emplacement explicite pour vos données. Sur un SSD monté, adaptez le chemin :</p>
<pre><code>mkdir -p ~/Syncthing/Partage
ls -ld ~/Syncthing/Partage</code></pre>
<h2>2. Lancer le service avec le bon utilisateur</h2>
<p>Syncthing doit tourner avec l’utilisateur propriétaire des fichiers. La commande ci-dessous active le démarrage automatique :</p>
<pre><code>sudo systemctl enable --now syncthing@$USER.service
systemctl status syncthing@$USER.service --no-pager</code></pre>
<p>Le résultat attendu est <code>active (running)</code>. Si ce n’est pas le cas, consultez les dernières lignes :</p>
<pre><code>journalctl -u syncthing@$USER.service -n 50 --no-pager</code></pre>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/10/checklist-installation-syncthing.avif" alt="Checklist de configuration Syncthing sur Raspberry Pi" loading="lazy"><figcaption>Suivez l’ordre : service, interface, appairage, dossier, test.</figcaption></figure>
<h2>3. Ouvrir l’interface en tunnel SSH</h2>
<p>L’interface écoute localement sur le port 8384. Depuis votre ordinateur, créez un tunnel (remplacez les valeurs) :</p>
<pre><code>ssh -L 8384:127.0.0.1:8384 utilisateur@IP_DU_PI</code></pre>
<p>Ouvrez <code>http://localhost:8384</code>. Dans <strong>Actions → Settings → GUI</strong>, définissez un identifiant et un mot de passe. Ne redirigez pas le port 8384 sur la box ; pour l’administration hors domicile, utilisez SSH ou un VPN.</p>
<h2>4. Ajouter un appareil et partager un dossier</h2>
<ol>
<li>Installez Syncthing sur le PC ou mobile depuis le <a href="https://syncthing.net/downloads/" target="_blank" rel="noopener">site officiel</a>.</li>
<li>Sur le Pi, cliquez sur <strong>Add Remote Device</strong> et saisissez l’identifiant de l’autre appareil.</li>
<li>Acceptez l’invitation sur le second appareil, puis donnez-lui un nom reconnaissable.</li>
<li>Dans <strong>Add Folder</strong>, sélectionnez <code>~/Syncthing/Partage</code> et cochez cet appareil.</li>
<li>Acceptez le dossier côté client et choisissez le dossier local de destination.</li>
</ol>
<p>Cette vidéo d’introduction montre le fonctionnement pair-à-pair :</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/PSx-BkMOPF4" title="Présentation de Syncthing" loading="lazy" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>5. Tester avant de déplacer vos données</h2>
<p>Créez un fichier de test sur le Pi :</p>
<pre><code>date &gt; ~/Syncthing/Partage/test-syncthing.txt
ls -l ~/Syncthing/Partage/test-syncthing.txt</code></pre>
<p>Le fichier doit apparaître sur l’autre appareil et l’interface doit indiquer <strong>Up to Date</strong>. Testez aussi une création depuis le PC : ce double contrôle valide les droits et la liaison.</p>
<h2>Dépannage et limites</h2>
<ul>
<li><strong>Interface inaccessible :</strong> vérifiez le tunnel et <code>systemctl status syncthing@$USER.service</code>.</li>
<li><strong>Dossier bloqué :</strong> contrôlez le propriétaire avec <code>ls -ld</code>. Le compte du service doit écrire dans le dossier.</li>
<li><strong>Appareil déconnecté :</strong> vérifiez qu’il est en ligne et que son horloge est correcte.</li>
<li><strong>Conflit :</strong> Syncthing crée un fichier de conflit plutôt que d’écraser silencieusement ; comparez-le avant suppression.</li>
</ul>
<p>Pour une sauvegarde réelle, associez cette synchronisation à Restic ou Kopia. Docker est une variante pratique si vous gérez déjà des conteneurs, mais l’installation native reste la plus directe pour débuter.</p>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Syncthing remplace-t-il une sauvegarde ?</h3>
<p>Non : les suppressions et erreurs sont synchronisées. Gardez une sauvegarde séparée, idéalement versionnée.</p>
<h3>Le Pi doit-il rester allumé ?</h3>
<p>Non, mais il ne synchronise que lorsqu’il est en ligne. Un Pi permanent rend les fichiers plus disponibles.</p>
<h3>Peut-on l’utiliser à distance ?</h3>
<p>Oui. Pour administrer le Pi, préférez un tunnel SSH ou un VPN plutôt qu’une interface ouverte sur Internet.</p>
<h2>Sources officielles</h2>
<ul>
<li><a href="https://docs.syncthing.net/" target="_blank" rel="noopener">Documentation Syncthing</a></li>
<li><a href="https://docs.syncthing.net/users/autostart.html" target="_blank" rel="noopener">Démarrage automatique</a></li>
<li><a href="https://www.raspberrypi.com/documentation/computers/remote-access.html" target="_blank" rel="noopener">Accès distant Raspberry Pi</a></li>
</ul>
<hr>
<p><strong>Vincent Vandegans</strong> accompagne les lecteurs de Raspberry Pi France dans leurs projets Linux, réseau, domotique et serveurs maison.</p>
<p><script type="application/ld+json">{"@context":"https://schema.org","@type":"FAQPage","mainEntity":[{"@type":"Question","name":"Syncthing remplace-t-il une sauvegarde ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"Non : les suppressions sont synchronisées ; conservez une sauvegarde séparée."}},{"@type":"Question","name":"Le Pi doit-il rester allumé ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"Non, mais il synchronise lorsqu’il est en ligne."}}]}</script></p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud-2/">Installer Syncthing sur Raspberry Pi : synchroniser ses fichiers sans cloud, pas à pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Installer SFTPGo sur Raspberry Pi avec Docker : créer un serveur SFTP sécurisé</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-sftpgo-raspberry-pi-docker-serveur-sftp/</link>
					<comments>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-sftpgo-raspberry-pi-docker-serveur-sftp/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 08:03:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-sftpgo-raspberry-pi-docker-serveur-sftp/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Installez SFTPGo avec Docker sur Raspberry Pi, créez des comptes SFTP isolés et testez vos transferts de fichiers pas à pas.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-sftpgo-raspberry-pi-docker-serveur-sftp/">Installer SFTPGo sur Raspberry Pi avec Docker : créer un serveur SFTP sécurisé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Vous voulez déposer ou récupérer des fichiers sur votre Raspberry Pi sans partager un dossier Samba à tout le réseau ? <strong>SFTPGo</strong> fournit un serveur SFTP administrable dans un navigateur, avec des comptes, des répertoires isolés et des quotas. Ce guide installe SFTPGo avec Docker sur Raspberry Pi OS, puis vérifie une connexion depuis un PC ou un Mac.</p>

<h2 class="wp-block-heading">En bref : ce que vous allez obtenir</h2>
<ul class="wp-block-list"><li>Un serveur SFTP chiffré sur votre Raspberry Pi, accessible sur le LAN.</li><li>Une interface web pour créer des utilisateurs et limiter leur dossier.</li><li>Des données persistantes : une mise à jour du conteneur ne supprime pas la configuration.</li></ul>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Résultat attendu :</strong> après environ vingt minutes, un client SFTP se connecte à <code>sftp://IP_DU_PI:2022</code> avec un compte créé dans SFTPGo.</p>
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/schema-sftpgo-raspberry-pi.avif" alt="Schéma des connexions SFTPGo entre un client et un Raspberry Pi"/><figcaption>Le flux reste simple : le client SFTP joint le port choisi du Raspberry Pi.</figcaption></figure>
<h2 class="wp-block-heading">À qui s’adresse SFTPGo ?</h2>
<p class="wp-block-paragraph">SFTPGo convient pour partager un espace de dépôt avec la famille, transférer les exports d’une caméra ou donner un accès limité à un prestataire. Ce n’est pas un NAS complet : pour la synchronisation continue, regardez Syncthing ; pour des partages visibles dans l’explorateur de fichiers, Samba reste plus naturel.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Prérequis et choix de stockage</h2>
<ul class="wp-block-list"><li>Un Raspberry Pi 4, Pi 5 ou un modèle compatible 64 bits, avec Raspberry Pi OS à jour.</li><li>Un accès SSH et une adresse IP locale connue.</li><li>Docker Engine et le plugin Compose.</li><li>Un SSD USB ou NVMe est conseillé pour des transferts fréquents.</li></ul>
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/checklist-sftpgo-raspberry-pi.avif" alt="Checklist de préparation avant l’installation de SFTPGo sur Raspberry Pi"/><figcaption>Préparez le stockage et les accès avant de créer le premier compte.</figcaption></figure>
<h2 class="wp-block-heading">1. Installer Docker et préparer le dossier</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Si Docker est déjà présent, passez directement à la création du projet. Vérifiez d’abord que Compose répond :</p>
<pre class="wp-block-preformatted">docker --version
docker compose version</pre>
<p class="wp-block-paragraph">Sur Raspberry Pi OS, la méthode recommandée est celle de la documentation Docker. Créez ensuite un dossier dédié :</p>
<pre class="wp-block-preformatted">mkdir -p ~/sftpgo
cd ~/sftpgo
mkdir -p data</pre>
<h2 class="wp-block-heading">2. Créer le fichier Docker Compose</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Ouvrez <code>compose.yml</code> avec <code>nano compose.yml</code>, puis collez cette configuration. Le port 8080 sert uniquement à l’administration web ; 2022 est le port SFTP exposé aux clients.</p>
<pre class="wp-block-preformatted">services:
  sftpgo:
    image: drakkan/sftpgo:latest
    container_name: sftpgo
    restart: unless-stopped
    ports:
      - "8080:8080"
      - "2022:2022"
    volumes:
      - ./data:/var/lib/sftpgo</pre>
<p class="wp-block-paragraph">Enregistrez avec <kbd>Ctrl</kbd>+<kbd>O</kbd>, validez puis quittez avec <kbd>Ctrl</kbd>+<kbd>X</kbd>. Démarrez le service :</p>
<pre class="wp-block-preformatted">docker compose up -d
docker compose ps</pre>
<h2 class="wp-block-heading">3. Créer l’administrateur et un premier utilisateur</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Dans un navigateur du réseau local, ouvrez <code>http://IP_DU_PI:8080</code>. À la première ouverture, créez le compte administrateur. Dans <strong>Users</strong>, ajoutez ensuite un utilisateur de transfert :</p>
<ul class="wp-block-list"><li>choisissez un identifiant sans espace ;</li><li>définissez un mot de passe long et unique, ou une clé publique SSH ;</li><li>donnez-lui un dossier de départ dédié, par exemple <code>/srv/sftp/partage</code> ;</li><li>n’accordez que les permissions nécessaires (lecture, écriture, suppression).</li></ul>
<p class="wp-block-paragraph">Ne réutilisez pas le compte administrateur pour les transferts quotidiens : un compte par usage rend les révocations et les journaux bien plus simples.</p>
<h2 class="wp-block-heading">4. Tester depuis Windows, macOS ou Linux</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Dans WinSCP ou FileZilla, sélectionnez le protocole <strong>SFTP</strong>, l’hôte <code>IP_DU_PI</code>, le port <code>2022</code>, puis les identifiants du nouvel utilisateur. En terminal :</p>
<pre class="wp-block-preformatted">sftp -P 2022 mon_utilisateur@192.168.1.50
put test.txt
ls
exit</pre>
<p class="wp-block-paragraph">La commande <code>put</code> doit téléverser le fichier et <code>ls</code> doit l’afficher. Vérifiez aussi son arrivée dans le dossier configuré sur le Pi.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Une démonstration vidéo utile</h2>
<div class="wp-block-embed__wrapper"><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/a3QKsOP-BaE" title="Démonstration SFTPGo avec Docker" loading="lazy" allowfullscreen></iframe></div>
<h2 class="wp-block-heading">Sécuriser l’installation avant un accès hors de chez vous</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Pour un usage domestique, gardez d’abord SFTPGo sur le réseau local. Si un accès distant est nécessaire, privilégiez un VPN comme Tailscale ou WireGuard. Évitez d’ouvrir l’interface 8080 sur Internet. Si vous ouvrez le port SFTP, utilisez des clés SSH, désactivez les comptes inutilisés, mettez à jour l’image et consultez les logs :</p>
<pre class="wp-block-preformatted">cd ~/sftpgo
docker compose pull
docker compose up -d
docker compose logs --tail=100 sftpgo</pre>
<h2 class="wp-block-heading">Dépannage : les erreurs les plus courantes</h2>
<ul class="wp-block-list"><li><strong>Connexion refusée :</strong> confirmez l’IP, le port 2022 et l’état du conteneur avec <code>docker compose ps</code>.</li><li><strong>Interface inaccessible :</strong> testez <code>http://IP_DU_PI:8080</code> depuis le LAN et vérifiez qu’un pare-feu ne bloque pas 8080.</li><li><strong>Permission denied :</strong> contrôlez le dossier de départ et les droits du compte dans SFTPGo, pas seulement ceux du système.</li><li><strong>Données disparues après recréation :</strong> assurez-vous que le volume <code>./data:/var/lib/sftpgo</code> est bien présent et que vous relancez Compose depuis <code>~/sftpgo</code>.</li></ul>
<h2 class="wp-block-heading">Variantes et limites</h2>
<p class="wp-block-paragraph">SFTPGo peut aussi utiliser des stockages distants et d’autres protocoles selon votre besoin. Pour un unique accès SSH personnel, le serveur OpenSSH déjà présent sur Raspberry Pi OS est plus léger. Pour des sauvegardes automatisées, associez plutôt Restic ou Kopia à un stockage dédié : SFTPGo est excellent pour l’échange de fichiers, pas pour remplacer une stratégie de sauvegarde.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Questions fréquentes</h2>
<h3 class="wp-block-heading">SFTPGo est-il gratuit ?</h3><p>Le projet SFTPGo est open source. Vérifiez sa documentation officielle pour les options et évolutions de licence.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Quel port utiliser pour SFTPGo ?</h3><p>Dans cette configuration, l’administration est sur 8080 et le service SFTP sur 2022. Vous pouvez les changer, à condition d’adapter Compose et votre client.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Puis-je utiliser le port 22 ?</h3><p>Oui, mais évitez un conflit avec le SSH du Raspberry Pi. Le port 2022 simplifie la coexistence avec OpenSSH.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Sources et documentation</h2><ul><li><a href="https://docs.sftpgo.com/" target="_blank" rel="noopener">Documentation officielle SFTPGo</a></li><li><a href="https://github.com/drakkan/sftpgo" target="_blank" rel="noopener">Dépôt GitHub de SFTPGo</a></li><li><a href="https://docs.docker.com/engine/install/" target="_blank" rel="noopener">Installation officielle de Docker Engine</a></li></ul>
<hr class="wp-block-separator"/>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vincent Vandegans</strong> partage des guides concrets pour installer, comprendre et dépanner les outils Raspberry Pi, Linux et maison connectée.</p>
<script type="application/ld+json">{"@context":"https://schema.org","@type":"FAQPage","mainEntity":[{"@type":"Question","name":"SFTPGo est-il gratuit ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"SFTPGo est un projet open source ; consultez la documentation officielle pour les détails à jour."}},{"@type":"Question","name":"Quel port utiliser pour SFTPGo ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"Ce guide utilise 8080 pour l’administration et 2022 pour SFTP."}},{"@type":"Question","name":"Puis-je utiliser le port 22 ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"Oui, mais 2022 évite un conflit avec le SSH natif du Raspberry Pi."}}]}</script><p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-sftpgo-raspberry-pi-docker-serveur-sftp/">Installer SFTPGo sur Raspberry Pi avec Docker : créer un serveur SFTP sécurisé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Installer Kiwix sur Raspberry Pi : créer une bibliothèque Wikipédia hors ligne avec Docker</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-kiwix-raspberry-pi-wikipedia-hors-ligne/</link>
					<comments>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-kiwix-raspberry-pi-wikipedia-hors-ligne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 08:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-kiwix-raspberry-pi-wikipedia-hors-ligne/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Installer Kiwix avec Docker sur Raspberry Pi pour consulter des ressources ZIM hors ligne sur le réseau local.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-kiwix-raspberry-pi-wikipedia-hors-ligne/">Installer Kiwix sur Raspberry Pi : créer une bibliothèque Wikipédia hors ligne avec Docker</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une connexion absente ou instable ne doit pas vous priver de documentation.</strong> Avec Kiwix, un Raspberry Pi peut distribuer une bibliothèque Wikipédia ou des manuels au format ZIM sur le réseau local.</p>
<ul>
<li><strong>Hors ligne :</strong> le contenu vit sur votre disque.</li>
<li><strong>Reproductible :</strong> Docker démarre Kiwix-serve.</li>
<li><strong>Local :</strong> aucun port Internet n’est requis.</li>
</ul>
<p><strong>Résultat :</strong> ouvrez <code>http://IP_DU_PI:8080</code> depuis un appareil de votre réseau.</p>
<h2>Pour qui ?</h2>
<p>Ce guide convient à un atelier maker, une classe, une résidence secondaire ou un foyer qui souhaite garder des ressources consultables sans Internet. Les collections avec images sont volumineuses : un SSD USB est vivement conseillé.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/schema-kiwix-raspberry-pi.avif" alt="Schéma Kiwix sur Raspberry Pi"/><figcaption>Un fichier ZIM est servi à tous les navigateurs du réseau local.</figcaption></figure>
<h2>Prérequis</h2>
<ul>
<li>Raspberry Pi OS 64 bits connecté au réseau ;</li>
<li>Docker Engine et le plugin Compose ;</li>
<li>un SSD ou une clé USB avec suffisamment d’espace ;</li>
<li>l’adresse du Pi, obtenue avec <code>hostname -I</code>.</li>
</ul>
<h2>Étape 1 — Télécharger une collection ZIM</h2>
<p>Créez le dossier persistant puis choisissez une collection dans le <a href="https://library.kiwix.org/" target="_blank" rel="noopener">catalogue officiel Kiwix</a>. Téléchargez le fichier <code>.zim</code> dans ce dossier.</p>
<pre><code>mkdir -p ~/kiwix/data
cd ~/kiwix/data
ls -lh</code></pre>
<p>Contrôlez que le fichier garde bien son extension <code>.zim</code>.</p>
<h2>Étape 2 — Créer le service Kiwix</h2>
<p>Dans <code>~/kiwix</code>, créez <code>compose.yml</code> :</p>
<pre><code>services:
  kiwix:
    image: kiwix/kiwix-serve:latest
    container_name: kiwix
    restart: unless-stopped
    ports:
      - "8080:8080"
    volumes:
      - ./data:/data:ro
    command: "*.zim"</code></pre>
<p>Le montage en lecture seule protège vos fichiers. Lancez et inspectez le service :</p>
<pre><code>cd ~/kiwix
docker compose up -d
docker compose ps
docker compose logs --tail=30 kiwix</code></pre>
<h2>Étape 3 — Vérifier l’accès</h2>
<p>Ouvrez <code>http://IP_DU_PI:8080</code> depuis le même réseau. Recherchez un article, puis vérifiez le serveur depuis le Pi :</p>
<pre><code>curl -I http://localhost:8080
docker compose ps</code></pre>
<p>Un conteneur <code>running</code> et une réponse HTTP locale valident l’installation.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/checklist-kiwix-raspberry-pi.avif" alt="Checklist Kiwix sur Raspberry Pi"/><figcaption>Vérifiez ces trois points avant de partager votre bibliothèque.</figcaption></figure>
<h2>Dépannage</h2>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Problème</th>
<th>Correction</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Page vide</td>
<td>Vérifiez avec <code>ls -lh ~/kiwix/data</code> qu’un ZIM est présent.</td>
</tr>
<tr>
<td>Plus d’espace</td>
<td>Déplacez <code>data</code> vers un SSD et adaptez le volume.</td>
</tr>
<tr>
<td>Téléphone inaccessible</td>
<td>Utilisez l’IP de <code>hostname -I</code> depuis le Wi-Fi local.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Limites et variantes</h2>
<p>N’exposez pas le port 8080 sur votre routeur. Pour l’accès distant, utilisez un VPN maîtrisé. Pour actualiser le contenu, remplacez le ZIM puis recréez le service. L’outillage Kiwix natif est une alternative ; Docker reste la méthode la plus simple à reproduire.</p>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Kiwix fonctionne-t-il vraiment sans Internet ?</h3>
<p>Oui, après téléchargement du fichier ZIM, la consultation est entièrement locale.</p>
<h3>Peut-on installer plusieurs collections ?</h3>
<p>Oui : placez plusieurs fichiers ZIM dans le dossier partagé, en surveillant l’espace disque.</p>
<h3>Quelle taille de disque choisir ?</h3>
<p>Consultez la taille annoncée dans le catalogue avant téléchargement ; un SSD est préférable pour les collections riches.</p>
<h2>Sources officielles</h2>
<ul>
<li><a href="https://kiwix.org/">Kiwix</a></li>
<li><a href="https://library.kiwix.org/">Kiwix Library</a></li>
<li><a href="https://github.com/kiwix/kiwix-tools">Kiwix Tools</a></li>
<li><a href="https://docs.docker.com/compose/">Docker Compose</a></li>
</ul>
<hr>
<p><strong>Vincent Vandegans</strong> — Passionné de Raspberry Pi, Linux et projets maker, Vincent partage des guides concrets pour construire un numérique plus autonome à la maison.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-kiwix-raspberry-pi-wikipedia-hors-ligne/">Installer Kiwix sur Raspberry Pi : créer une bibliothèque Wikipédia hors ligne avec Docker</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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		<title>IPTV sur Smart TV et Raspberry Pi : comment profiter du streaming à la maison ?</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/iptv-sur-smart-tv-et-raspberry-pi-comment-profiter-du-streaming-a-la-maison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 14:40:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Raspberry Pi est devenu un appareil polyvalent pour les amateurs de technologie. Gr&#226;ce &#224; ses nombreuses possibilit&#233;s, il peut servir de serveur domestique, de centre multim&#233;dia ou encore de....</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Raspberry Pi est devenu un appareil polyvalent pour les amateurs de technologie. Gr&acirc;ce &agrave; ses nombreuses possibilit&eacute;s, il peut servir de serveur domestique, de centre multim&eacute;dia ou encore de solution pour acc&eacute;der &agrave; diff&eacute;rents contenus num&eacute;riques.</p>
<p>Dans cet environnement, l&rsquo;<strong><a href="https://tv-optimum.be/">IPTV Belgique</a></strong> attire les utilisateurs qui souhaitent profiter de la t&eacute;l&eacute;vision via Internet. Associ&eacute;e &agrave; un Raspberry Pi ou &agrave; une Smart TV compatible, cette technologie peut s&rsquo;int&eacute;grer dans une installation multim&eacute;dia domestique.</p>
<h2>Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;IPTV ?</h2>
<p>L&rsquo;IPTV, pour Internet Protocol Television, d&eacute;signe une technologie permettant de transmettre des contenus audiovisuels gr&acirc;ce &agrave; une connexion Internet.</p>
<p>Contrairement aux m&eacute;thodes traditionnelles de r&eacute;ception, les contenus sont distribu&eacute;s via le r&eacute;seau Internet. L&rsquo;utilisateur peut ainsi acc&eacute;der &agrave; ses programmes depuis diff&eacute;rents appareils compatibles.</p>
<p>Smart TV, box multim&eacute;dia, ordinateur, smartphone ou Raspberry Pi peuvent &ecirc;tre utilis&eacute;s selon la solution choisie et les applications disponibles.</p>
<h2>Quel int&eacute;r&ecirc;t avec un Raspberry Pi ?</h2>
<p>Le Raspberry Pi peut &ecirc;tre transform&eacute; en v&eacute;ritable centre multim&eacute;dia. Associ&eacute; &agrave; un logiciel adapt&eacute;, il permet de centraliser diff&eacute;rents contenus num&eacute;riques et de les diffuser sur un t&eacute;l&eacute;viseur.</p>
<p>Des solutions comme Kodi sont notamment connues dans l&rsquo;univers du multim&eacute;dia. Elles permettent de cr&eacute;er une interface adapt&eacute;e &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision et de g&eacute;rer diff&eacute;rentes sources de contenu.</p>
<p>Pour l&rsquo;IPTV, la compatibilit&eacute; d&eacute;pend toutefois de l&rsquo;application, du syst&egrave;me install&eacute; et du service utilis&eacute;. Il est donc important de v&eacute;rifier les exigences techniques avant de mettre en place une installation.</p>
<h2>IPTV sur Smart TV : une solution pratique</h2>
<p>Pour les utilisateurs qui poss&egrave;dent d&eacute;j&agrave; une Smart TV, l&rsquo;utilisation de l&rsquo;IPTV peut &ecirc;tre particuli&egrave;rement pratique. Certaines applications compatibles permettent d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; des services de t&eacute;l&eacute;vision via Internet directement depuis le t&eacute;l&eacute;viseur.</p>
<p>L&rsquo;avantage est de disposer d&rsquo;une interface accessible depuis l&rsquo;&eacute;cran principal, sans n&eacute;cessairement utiliser un ordinateur. Une connexion Internet stable reste n&eacute;anmoins indispensable pour profiter du streaming dans de bonnes conditions.</p>
<p>Les utilisateurs qui recherchent un abonnement IPTV doivent &eacute;galement v&eacute;rifier la compatibilit&eacute; du service avec leur mod&egrave;le de t&eacute;l&eacute;viseur ou leur &eacute;quipement multim&eacute;dia.</p>
<h2>IPTV Belgique : quels crit&egrave;res v&eacute;rifier ?</h2>
<p>En Belgique, le choix d&rsquo;une solution IPTV doit tenir compte de plusieurs crit&egrave;res. La compatibilit&eacute; avec les appareils, la qualit&eacute; de la connexion, la facilit&eacute; de configuration et les conditions de l&rsquo;offre sont notamment &agrave; examiner.</p>
<p>Pour une utilisation sur Raspberry Pi, il faut &eacute;galement v&eacute;rifier les logiciels compatibles avec le syst&egrave;me install&eacute;. Tous les services IPTV ne fonctionnent pas de la m&ecirc;me mani&egrave;re et certains n&eacute;cessitent une application ou une configuration sp&eacute;cifique.</p>
<p>Il est &eacute;galement important de privil&eacute;gier les services proposant des contenus avec les autorisations de diffusion n&eacute;cessaires.</p>
<h2>Comment am&eacute;liorer son exp&eacute;rience IPTV ?</h2>
<p>Une connexion Ethernet peut &ecirc;tre int&eacute;ressante pour un appareil fixe comme un Raspberry Pi ou un t&eacute;l&eacute;viseur, notamment lorsque le r&eacute;seau Wi-Fi pr&eacute;sente des variations de qualit&eacute;.</p>
<p>Il est &eacute;galement conseill&eacute; de maintenir le syst&egrave;me et les applications &agrave; jour. Une bonne configuration du r&eacute;seau domestique peut contribuer &agrave; r&eacute;duire les interruptions et am&eacute;liorer l&rsquo;exp&eacute;rience de streaming.</p>
<p>Pour les personnes qui souhaitent tester une solution d&rsquo;<strong>IPTV Belgique</strong>, il est pr&eacute;f&eacute;rable de v&eacute;rifier la compatibilit&eacute; de leur &eacute;quipement avant de souscrire.</p>
<h2>Une approche multim&eacute;dia flexible</h2>
<p>Le Raspberry Pi offre de nombreuses possibilit&eacute;s pour cr&eacute;er un environnement multim&eacute;dia personnalis&eacute;. L&rsquo;IPTV peut s&rsquo;int&eacute;grer dans cet &eacute;cosyst&egrave;me lorsqu&rsquo;un logiciel compatible et un service disposant des droits n&eacute;cessaires sont utilis&eacute;s.</p>
<p>Pour les utilisateurs recherchant un abonnement IPTV, l&rsquo;essentiel est donc de comparer les solutions disponibles et de choisir une offre compatible avec leur &eacute;quipement.</p>
<p>Cette approche permet de profiter d&rsquo;une exp&eacute;rience t&eacute;l&eacute;visuelle moderne tout en conservant la flexibilit&eacute; offerte par les appareils connect&eacute;s.</p>
<h2>FAQ sur l&rsquo;IPTV et le Raspberry Pi</h2>
<h3>Peut-on utiliser l&rsquo;IPTV avec un Raspberry Pi ?</h3>
<p>Oui, cela peut &ecirc;tre possible avec un logiciel ou une solution compatible. La m&eacute;thode d&eacute;pend du syst&egrave;me install&eacute;, de l&rsquo;application utilis&eacute;e et du service IPTV choisi.</p>
<h3>Kodi peut-il &ecirc;tre utilis&eacute; pour l&rsquo;IPTV ?</h3>
<p>Kodi peut servir de centre multim&eacute;dia et prendre en charge certaines solutions IPTV &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;extensions ou de configurations compatibles. Il faut cependant v&eacute;rifier les conditions et la compatibilit&eacute; de chaque solution.</p>
<h3>Peut-on utiliser l&rsquo;IPTV sur une Smart TV ?</h3>
<p>Oui, certaines applications IPTV sont con&ccedil;ues pour fonctionner directement sur les Smart TV compatibles. Il faut v&eacute;rifier la disponibilit&eacute; de l&rsquo;application pour le mod&egrave;le concern&eacute;.</p>
<h3>Comment choisir un abonnement IPTV ?</h3>
<p>Il est conseill&eacute; de comparer la compatibilit&eacute; des appareils, la stabilit&eacute; du service, les conditions commerciales et les droits de diffusion des contenus propos&eacute;s.</p>
<h3>Une connexion rapide est-elle n&eacute;cessaire ?</h3>
<p>Une connexion stable est essentielle pour le streaming. Une connexion filaire peut &ecirc;tre int&eacute;ressante pour les appareils fixes lorsque le Wi-Fi pr&eacute;sente des variations de qualit&eacute;.</p>
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		<item>
		<title>Installer WireGuard sur Raspberry Pi : créer un VPN maison sécurisé, pas à pas</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-wireguard-raspberry-pi-vpn-maison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 08:04:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-wireguard-raspberry-pi-vpn-maison/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Guide WireGuard sur Raspberry Pi : VPN maison, redirection UDP, client, tests et dépannage.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>WireGuard sur Raspberry Pi</strong> permet d’accéder à Home Assistant, un NAS ou SSH depuis l’extérieur sans publier chaque service sur Internet. Ce guide explique une installation de VPN maison simple et vérifiable.</p>
<h2>Les trois points clés</h2>
<ul>
<li>Le Pi reçoit uniquement un flux UDP chiffré.</li>
<li>Chaque téléphone ou ordinateur a une paire de clés distincte.</li>
<li>Un handshake récent valide la connexion avant tout autre test.</li>
</ul>
<h2>Résultat et prérequis</h2>
<p>À la fin, un client mobile rejoint votre réseau local via le Raspberry Pi. Il faut Raspberry Pi OS récent, un accès administrateur, une IP locale réservée, et une box capable de rediriger UDP 51820. Une connexion derrière CGNAT ne permet pas cette redirection.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/wireguard-topologie.avif" alt="Schéma WireGuard : client distant, Internet et Raspberry Pi"/><figcaption>Un seul port UDP est exposé ; les services internes restent privés.</figcaption></figure>
<h2>1. Installer le paquet</h2>
<p>Depuis SSH, mettez le système à jour, installez WireGuard et identifiez l’interface qui sort vers Internet (souvent eth0 ou wlan0).</p>
<pre><code>apt update &amp;&amp; apt full-upgrade -y
apt install wireguard -y
ip route get 1.1.1.1</code></pre>
<h2>2. Préparer les clés</h2>
<p>Générez une clé privée et une clé publique pour le serveur, puis une paire différente pour chaque client. La clé privée ne quitte jamais l’appareil qui la possède.</p>
<pre><code>umask 077
wg genkey | wg pubkey</code></pre>
<h2>3. Définir le tunnel</h2>
<p>Dans la configuration du serveur, attribuez par exemple <code>10.6.0.1/24</code>, choisissez UDP 51820 et ajoutez une règle de transfert vers votre interface Internet. Activez le routage IPv4 de façon persistante. Dans la configuration client, utilisez <code>10.6.0.2/24</code>, la clé publique du serveur, votre nom DNS public et <code>PersistentKeepalive = 25</code>.</p>
<pre><code>[Peer]
PublicKey = CLE_PUBLIQUE_SERVEUR
Endpoint = mon-domaine-ou-ip:51820
AllowedIPs = 10.6.0.0/24, 192.168.1.0/24
PersistentKeepalive = 25</code></pre>
<p>Remplacez <code>192.168.1.0/24</code> par votre LAN. Pour envoyer tout le trafic Internet dans le VPN, utilisez <code>0.0.0.0/0</code> seulement après avoir validé l’accès local.</p>
<h2>4. Démarrer et ouvrir le bon port</h2>
<p>Activez le service WireGuard, puis vérifiez son état avec <code>wg show</code>. Dans la box, réservez l’IP du Pi et redirigez <strong>UDP 51820</strong> vers cette IP. N’ouvrez pas TCP 51820.</p>
<h2>5. Tester depuis l’extérieur</h2>
<ol>
<li>Désactivez le Wi-Fi du téléphone.</li>
<li>Activez le tunnel sur le réseau mobile.</li>
<li>Vérifiez <code>wg show</code> sur le Pi.</li>
<li>Testez <code>ping 10.6.0.1</code>, puis une ressource de votre LAN.</li>
</ol>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/wireguard-verification.avif" alt="Checklist de validation d’un tunnel WireGuard sur Raspberry Pi"/><figcaption>Service, handshake et accès LAN : cet ordre évite les diagnostics inutiles.</figcaption></figure>
<h2>Dépannage courant</h2>
<ul>
<li><strong>Pas de handshake :</strong> vérifiez DNS ou IP publique, la redirection UDP et le CGNAT.</li>
<li><strong>Handshake mais aucun accès :</strong> vérifiez le routage IPv4, l’interface Internet et les réseaux autorisés.</li>
<li><strong>Test concluant seulement au domicile :</strong> effectuez le vrai test en données mobiles ; certaines box ne gèrent pas le retour vers leur IP publique.</li>
</ul>
<h2>Vidéo de démonstration</h2>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/zFctBB8m6SE" title="Tutoriel WireGuard sur Raspberry Pi" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Cette démonstration de Tech With Nich complète les étapes ; adaptez toujours les réseaux et les clés à votre installation.</p>
<h2>Variantes et limites</h2>
<p>Tailscale est une alternative basée sur WireGuard, très pratique en cas de CGNAT. PiVPN ou wg-easy peuvent accélérer la gestion de plusieurs clients, mais les principes restent les mêmes : clés séparées, routes limitées et tests depuis l’extérieur.</p>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>WireGuard ralentit-il le Pi ?</h3>
<p>Pour un accès domestique courant, la charge est faible ; le débit dépend surtout de votre upload.</p>
<h3>Peut-on ajouter plusieurs appareils ?</h3>
<p>Oui, avec une clé et une adresse VPN uniques par appareil.</p>
<h3>TCP est-il nécessaire ?</h3>
<p>Non, WireGuard utilise UDP.</p>
<h2>Sources officielles</h2>
<ul>
<li><a href="https://www.wireguard.com/install/">WireGuard : installation</a></li>
<li><a href="https://www.wireguard.com/quickstart/">WireGuard : démarrage rapide</a></li>
<li><a href="https://www.raspberrypi.com/documentation/computers/remote-access.html">Raspberry Pi : accès distant</a></li>
</ul>
<hr>
<p><strong>Vincent Vandegans</strong> — Passionné de Raspberry Pi, Linux et projets maker, il publie des guides concrets pour monter un serveur maison fiable et compréhensible.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Installer Cockpit sur Raspberry Pi : administrer son serveur Linux depuis un navigateur</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-cockpit-raspberry-pi-administration-web/</link>
					<comments>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-cockpit-raspberry-pi-administration-web/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 08:06:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-cockpit-raspberry-pi-administration-web/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Installer Cockpit sur Raspberry Pi OS pour administrer services, journaux et ressources Linux depuis un navigateur.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Votre Raspberry Pi héberge plusieurs services et vous ne voulez pas retenir chaque commande Linux ?</strong> Cockpit ajoute une console web légère pour consulter processeur, stockage, journaux et services. Ce guide l’installe sur Raspberry Pi OS et sécurise son accès local.</p>
<h2>Les 3 points clés</h2>
<ul>
<li>Cockpit administre le Linux existant : il ne remplace ni Raspberry Pi OS ni SSH.</li>
<li>La console s’ouvre en HTTPS sur le port <code>9090</code> avec un compte Linux local.</li>
<li>Pour l’extérieur, utilisez un VPN ; ne publiez pas ce port directement sur Internet.</li>
</ul>
<h2>Résultat attendu</h2>
<p>Depuis un ordinateur du même réseau, vous ouvrirez <code>https://IP_DU_PI:9090</code> et pourrez diagnostiquer les services de votre mini-serveur.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/cockpit-schema.avif" alt="Schéma montrant le navigateur, Cockpit et les services Linux du Raspberry Pi" loading="lazy"/><figcaption>Cockpit relie le navigateur aux composants Linux déjà présents sur le Pi.</figcaption></figure>
<h2>Prérequis</h2>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Élément</th>
<th>Recommandation</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Système</td>
<td>Raspberry Pi OS 64 bits à jour</td>
</tr>
<tr>
<td>Accès</td>
<td>SSH ou écran ; compte ayant sudo</td>
</tr>
<tr>
<td>Réseau</td>
<td>Adresse IP locale connue</td>
</tr>
<tr>
<td>Limite</td>
<td>Cockpit n’est ni une sauvegarde ni un pare-feu</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Sauvegardez vos données importantes avant toute manipulation de services.</p>
<h2>Étape 1 — Mettre Raspberry Pi OS à jour</h2>
<p>Connectez-vous en SSH puis appliquez les mises à jour. Redémarrez manuellement seulement si le système le demande.</p>
<pre><code>sudo apt update
sudo apt full-upgrade -y</code></pre>
<h2>Étape 2 — Installer Cockpit</h2>
<p>Installez le paquet depuis les dépôts Debian de Raspberry Pi OS. Le socket Cockpit est ensuite disponible pour la console web.</p>
<pre><code>sudo apt install -y cockpit
sudo ss -ltnp | grep 9090</code></pre>
<p>Avec UFW, autorisez le port uniquement depuis votre LAN (adaptez le sous-réseau) :</p>
<pre><code>sudo ufw allow from 192.168.1.0/24 to any port 9090 proto tcp</code></pre>
<h2>Étape 3 — Ouvrir Cockpit</h2>
<ol>
<li>Repérez l’adresse du Pi : <code>hostname -I</code>.</li>
<li>Sur le même réseau, ouvrez <code>https://ADRESSE_IP:9090</code>.</li>
<li>Vérifiez l’IP puis acceptez l’avertissement initial du certificat auto-signé.</li>
<li>Connectez-vous avec votre compte Linux habituel.</li>
</ol>
<p>Dans <strong>Vue d’ensemble</strong>, contrôlez CPU, mémoire et disque. Dans <strong>Services</strong>, recherchez <code>ssh</code>, <code>docker</code> ou votre application, et lisez son journal avant toute action.</p>
<h2>Étape 4 — Afficher les mises à jour</h2>
<p>Lorsque le paquet est proposé par votre version, ajoutez la vue PackageKit :</p>
<pre><code>sudo apt install -y cockpit-packagekit</code></pre>
<p>Lisez toujours la liste des paquets avant une mise à niveau importante.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/cockpit-tests.avif" alt="Schéma de vérification de Cockpit dans un terminal Linux" loading="lazy"/><figcaption>Contrôlez le port et les ressources avant d’accuser le navigateur.</figcaption></figure>
<h2>Vidéo de prise en main</h2>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/5BPaupqbFfg" title="Tutoriel Cockpit Linux" loading="lazy" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Tests de validation</h2>
<ol>
<li><code>sudo ss -ltnp | grep 9090</code> doit montrer une écoute.</li>
<li>La page HTTPS doit afficher la vue d’ensemble après connexion.</li>
<li>Comparez l’espace disque affiché avec <code>df -h</code>.</li>
<li>Dans <strong>Journal</strong>, recherchez d’éventuelles erreurs Cockpit répétées.</li>
</ol>
<h2>Dépannage</h2>
<h3>La page ne répond pas</h3>
<p>Vérifiez l’IP, le réseau local, le pare-feu et le port 9090 avec la commande de contrôle ci-dessus.</p>
<h3>Avertissement HTTPS</h3>
<p>Il est normal avec le certificat auto-signé initial. Vérifiez précisément l’adresse du Pi. Pour l’accès distant, préférez Tailscale ou WireGuard.</p>
<h3>Connexion refusée</h3>
<p>Utilisez un compte Linux existant. Les actions d’administration demanderont les droits sudo ; n’activez pas root pour contourner cette protection.</p>
<h2>Alternatives et variantes</h2>
<ul>
<li><strong>SSH</strong> reste le choix le plus léger.</li>
<li><strong>Portainer</strong> complète Cockpit pour Docker, sans le remplacer.</li>
<li><strong>Webmin</strong> apporte plus de modules ; installez uniquement ceux qui sont utiles.</li>
<li><strong>VPN</strong> : Tailscale ou WireGuard est recommandé hors domicile.</li>
</ul>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Cockpit fonctionne-t-il sur Raspberry Pi 4 ou 5 ?</h3>
<p>Oui, avec Raspberry Pi OS basé sur Debian si le paquet est disponible pour votre version.</p>
<h3>Faut-il ouvrir le port 9090 sur Internet ?</h3>
<p>Non. Gardez Cockpit sur le réseau local et employez un VPN à distance.</p>
<h3>Cockpit remplace-t-il Docker ou Home Assistant ?</h3>
<p>Non. Il administre l’hôte Linux et complète leurs interfaces spécialisées.</p>
<h2>Sources officielles</h2>
<ul>
<li><a href="https://cockpit-project.org/running.html" target="_blank" rel="noopener">Cockpit Project — exécution</a></li>
<li><a href="https://cockpit-project.org/guide/latest/" target="_blank" rel="noopener">Cockpit Project — guide</a></li>
<li><a href="https://www.raspberrypi.com/documentation/computers/os.html" target="_blank" rel="noopener">Documentation Raspberry Pi OS</a></li>
</ul>
<hr/>
<p><strong>Vincent Vandegans</strong> — Passionné de Raspberry Pi, Linux et projets maker, Vincent partage des guides pratiques pour construire et administrer sa maison connectée.</p>
<p><script type="application/ld+json">{"@context":"https://schema.org","@type":"FAQPage","mainEntity":[{"@type":"Question","name":"Cockpit fonctionne-t-il sur Raspberry Pi 4 ou 5 ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"Oui, avec Raspberry Pi OS basé sur Debian si le paquet est disponible."}},{"@type":"Question","name":"Faut-il ouvrir le port 9090 sur Internet ?","acceptedAnswer":{"@type":"Answer","text":"Non. Utilisez le réseau local ou un VPN."}}]}</script></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Installer Syncthing sur Raspberry Pi : synchroniser vos fichiers sans cloud, pas à pas</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud/</link>
					<comments>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 08:05:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Synchronisez les fichiers de votre PC et mobile avec un Raspberry Pi, sans cloud tiers.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Syncthing</strong> permet de synchroniser vos fichiers entre un PC, un mobile et un Raspberry Pi sans les déposer chez un fournisseur cloud. Voici une installation complète sur Raspberry Pi OS, avec un dossier partagé et les vérifications utiles.</p>
<h2>Les 3 points clés</h2>
<ul>
<li>Syncthing synchronise les appareils directement et chiffre les échanges.</li>
<li>Un SSD ou disque USB est préférable à la microSD pour les écritures fréquentes.</li>
<li>La synchronisation ne remplace pas une sauvegarde : une suppression est propagée.</li>
</ul>
<h2>Résultat attendu</h2>
<p>Un fichier placé sur votre ordinateur est automatiquement copié dans <code>/srv/syncthing/partage</code> sur le Pi, puis sur les appareils autorisés. Le Pi peut rester à domicile comme nœud toujours disponible.</p>
<h2>Prérequis</h2>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Élément</th>
<th>Conseil</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Matériel</td>
<td>Raspberry Pi 3B+ ou plus récent, Ethernet conseillé</td>
</tr>
<tr>
<td>Système</td>
<td>Raspberry Pi OS 64 bits à jour</td>
</tr>
<tr>
<td>Stockage</td>
<td>SSD USB ou NVMe monté dans <code>/srv</code></td>
</tr>
<tr>
<td>Accès</td>
<td>SSH et un second appareil avec Syncthing</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>1. Préparer le stockage</h2>
<p>Connectez-vous en SSH. Créez le dossier ; remplacez <code>vincent</code> par votre utilisateur Linux. Vérifiez aussi que le disque est réellement monté avec <code>df -h /srv</code>.</p>
<pre><code>sudo apt update &amp;&amp; sudo apt full-upgrade -y
sudo mkdir -p /srv/syncthing/partage
sudo chown -R vincent:vincent /srv/syncthing</code></pre>
<h2>2. Installer et démarrer Syncthing</h2>
<p>Installez le paquet puis activez le service utilisateur. Le mode linger le maintient actif après fermeture de la session SSH.</p>
<pre><code>sudo apt install -y syncthing
systemctl --user enable --now syncthing.service
sudo loginctl enable-linger $USER
systemctl --user status syncthing.service --no-pager</code></pre>
<p>Le dernier statut doit afficher <strong>active (running)</strong>. Ouvrez ensuite linterface web Syncthing sur le port local <code>8384</code> depuis votre réseau. Ne créez pas de redirection Internet pour cette interface.</p>
<h2>3. Sécuriser linterface</h2>
<p>Dans <strong>Actions → Settings → GUI</strong>, définissez un nom dutilisateur et un mot de passe. Gardez ladresse découte limitée au réseau local. Pour administrer le Pi à distance, passez par un VPN personnel comme Tailscale ou WireGuard.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/syncthing-ajout-dossier.avif" alt="Interface Syncthing pour ajouter un dossier partagé" loading="lazy"><figcaption>Capture de la documentation officielle Syncthing : ajout dun dossier.</figcaption></figure>
<h2>4. Créer le dossier partagé</h2>
<ol>
<li>Cliquez sur <strong>Add Folder</strong>.</li>
<li>Utilisez le libellé <em>Partage</em> et le chemin <code>/srv/syncthing/partage</code>.</li>
<li>Conservez <strong>Send &amp; Receive</strong> pour modifier les fichiers depuis chaque appareil.</li>
<li>Activez <em>Staggered File Versioning</em> si vous souhaitez retrouver des versions remplacées.</li>
<li>Enregistrez : le dossier est créé mais doit encore être partagé.</li>
</ol>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/syncthing-appareil-distant.avif" alt="Interface Syncthing pour ajouter un appareil distant" loading="lazy"><figcaption>Capture de la documentation officielle Syncthing : ajout dun appareil.</figcaption></figure>
<h2>5. Ajouter un PC ou téléphone</h2>
<p>Installez Syncthing sur le second appareil. Dans chaque interface, copiez le <strong>Device ID</strong> depuis <strong>Actions → Show ID</strong>. Sur le Pi, cliquez sur <strong>Add Remote Device</strong>, collez cet identifiant, donnez un nom au poste et acceptez la demande sur lautre appareil. Dans <strong>Sharing</strong>, cochez <em>Partage</em>, choisissez le dossier local sur le PC puis attendez le statut <strong>Up to Date</strong>.</p>
<h2>6. Test de validation</h2>
<ol>
<li>Créez <code>test-syncthing.txt</code> dans le dossier du PC.</li>
<li>Sur le Pi, contrôlez sa présence : <code>ls -l /srv/syncthing/partage/test-syncthing.txt</code>.</li>
<li>Modifiez le fichier sur le Pi puis confirmez la mise à jour sur le PC.</li>
<li>Dans <strong>Remote Devices</strong>, le poste doit être connecté.</li>
</ol>
<h2>Dépannage courant</h2>
<h3>Service arrêté ou interface indisponible</h3>
<p>Contrôlez <code>systemctl --user status syncthing</code> et lIP avec <code>hostname -I</code>. Vérifiez ensuite un éventuel pare-feu local.</p>
<h3>Dossier en attente</h3>
<p>Les deux appareils doivent accepter le partage. Contrôlez droits et espace avec <code>namei -l /srv/syncthing/partage</code> puis <code>df -h</code>. Un disque USB non monté peut remplir la microSD par erreur.</p>
<h3>Conflit de fichiers</h3>
<p>Syncthing génère une copie marquée <code>.sync-conflict-</code>. Comparez les versions avant den supprimer une.</p>
<h2>Variantes et limites</h2>
<ul>
<li><strong>Copie de sécurité :</strong> ajoutez une sauvegarde versionnée vers un NAS ou un disque débranché.</li>
<li><strong>Une direction :</strong> utilisez <em>Send Only</em> pour la source et <em>Receive Only</em> pour une copie.</li>
<li><strong>Photos mobiles :</strong> activez lenvoi automatique et surveillez lespace disponible.</li>
</ul>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Syncthing est-il un NAS ?</h3>
<p>Non : il synchronise des dossiers. Un NAS peut les héberger, mais ajoute partage réseau, stockage et sauvegarde.</p>
<h3>Fonctionne-t-il sans Internet ?</h3>
<p>Oui, sur le même réseau local. Internet est utile seulement entre réseaux différents.</p>
<h3>Le Pi doit-il rester allumé ?</h3>
<p>Oui pour être un nœud permanent ; les autres appareils peuvent tout de même se synchroniser entre eux.</p>
<h2>Sources officielles</h2>
<ul>
<li><a href="https://docs.syncthing.net/intro/getting-started.html" target="_blank" rel="noopener">Syncthing : premiers pas</a></li>
<li><a href="https://docs.syncthing.net/users/config.html" target="_blank" rel="noopener">Syncthing : configuration</a></li>
<li><a href="https://syncthing.net/downloads/" target="_blank" rel="noopener">Téléchargements</a></li>
</ul>
<hr>
<p><strong>Vincent Vandegans</strong> — Passionné de Raspberry Pi, Linux et projets maker, Vincent partage des guides pratiques pour une informatique plus autonome à la maison.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-syncthing-raspberry-pi-synchroniser-fichiers-sans-cloud/">Installer Syncthing sur Raspberry Pi : synchroniser vos fichiers sans cloud, pas à pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Serveur dns : la clé de voûte du fonctionnement d’internet</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/serveur-dns-la-cle-de-voute-du-fonctionnement-dinternet/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 17:27:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>﻿ La navigation sur le web paraît tellement simple : il suffit de saisir une adresse dans le navigateur, d’appuyer sur Entrée, et le site apparaît aussitôt. Pourtant, chaque action repose....</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>﻿  </p>
<p>La navigation sur le web paraît tellement simple : il suffit de saisir une adresse dans le navigateur, d’appuyer sur Entrée, et le site apparaît aussitôt. Pourtant, chaque action repose sur des rouages techniques sophistiqués, souvent invisibles pour la majorité des internautes. Le <b>serveur dns</b> joue un rôle central dans cette mécanique en assurant la <b>traduction/adressage des noms de domaine en adresses ip</b>. Comprendre son fonctionnement et l’importance de son choix permet de profiter pleinement de tout le potentiel du <b>fonctionnement d’internet</b>.</p>
<h2> Qu’est-ce qu’un serveur dns et comment fonctionne-t-il ?</h2>
<p>Derrière chaque page visitée se cache un ensemble d’échanges entre différentes machines. À la base de ces interactions se trouve le <b>dns (domain name system)</b>, dont le <b>serveur dns</b> est l’un des principaux piliers. Ce système distribué associe simplement des <b>noms de domaine</b> lisibles par l’humain à des <b>adresses ip</b> numériques, utilisées par les ordinateurs et routeurs.</p>
<p>L’objectif du <b>serveur dns</b> demeure simple mais essentiel : traduire rapidement et avec fiabilité un nom comme « exemple.fr » en l’<b>adresse ip</b> correspondante, telle que 203.0.113.1, afin d’établir la connexion avec le bon serveur web. Sans ce procédé de traduction, il serait nécessaire de retenir de longues suites de chiffres, compliquant grandement l’utilisation quotidienne d’internet.</p>
<h2> Les étapes de la résolution dns</h2>
<h3> Comment se déroule la traduction d’un nom de domaine ?</h3>
<p>Lorsqu’une adresse de site est saisie dans un navigateur, plusieurs <b>requêtes dns</b> sont lancées jusqu’à obtenir l’<b>adresse ip</b> finale. Tout commence par une demande envoyée au <b>résolveur dns local</b> : généralement, il s’agit de celui fourni par votre opérateur internet, qui peut interroger d’autres serveurs spécialisés si besoin.</p>
<p>Le processus fait intervenir différentes couches hiérarchiques de <b>serveurs dns</b> : les serveurs racines, les serveurs TLD (gérant les extensions comme .com ou .fr), puis enfin ceux responsables du domaine recherché. Cette cascade de requêtes garantit que l’information obtenue reste actualisée et fiable.</p>
<h3> Pourquoi certains serveurs dns sont-ils plus rapides que d’autres ?</h3>
<p>La <b>rapidité des serveurs dns</b> dépend de nombreux facteurs : qualité de l’infrastructure, proximité géographique, gestion du cache ou encore capacité à traiter un grand nombre de requêtes simultanées. Des serveurs dotés de relais proches des utilisateurs offrent un temps de réponse plus court.</p>
<p>Un <b>serveur dns</b> performant accélère ainsi l’affichage des sites web, tandis qu’un service lent ou mal configuré rallonge les temps de chargement, voire provoque des erreurs de résolution. C’est pour cela que les <b>serveurs dns publics</b> séduisent de plus en plus, en offrant une alternative parfois bien optimisée.</p>
<h2> Différents types de serveurs dns : quels choix pour les utilisateurs ?</h2>
<p>Le <b>choix de serveur dns</b> n’est pas uniquement dicté par la performance technique. D’autres critères sont à considérer, tels que la sécurité, la confidentialité ou la simplicité de configuration. Ces éléments influencent tous l’expérience globale de navigation.</p>
<ul>
<li><b>Serveurs dns proposés par le fournisseur 	d’accès</b> : ils représentent souvent la solution par 	défaut pour beaucoup d’internautes. Simples d’utilisation, ils 	répondent à la majorité des besoins courants, mais leur <b>rapidité 	des serveurs dns</b> n’est pas toujours optimale.</li>
<li><b>Serveurs dns publics</b> : de 	nombreux acteurs proposent des <b>serveurs dns gratuits</b> et 	ouverts, accessibles partout. Ces solutions intéressent ceux qui 	souhaitent optimiser la vitesse de navigation ou contourner 	certaines restrictions locales.</li>
<li><b>Serveurs dns personnalisés/internes</b> : 	parfaits pour les entreprises ou réseaux locaux, ils permettent un 	contrôle total de la distribution des <b>adresses ip</b> et de la 	gestion des accès internes.</li>
</ul>
<p>Opter pour un <b>serveur dns public</b> présente de multiples avantages. Certains protègent mieux contre le phishing, proposent des filtres web ou renforcent la gestion de la confidentialité. Il reste toutefois important de vérifier les politiques de journalisation avant toute décision. Un transfert bien mené suppose de <a href="https://domaine.fr/transfert-vers-domaine-fr">configurer ses serveurs DNS</a> avant la bascule, pour que la propagation ne coupe ni le site ni la messagerie.</p>
<h2> Sécurité, confidentialité et personnalisation avec le serveur dns</h2>
<h3> Comment protéger ses données lors de la navigation ?</h3>
<p>La <b>confidentialité</b> prend aujourd’hui une place centrale dans le choix d’un <b>serveur dns</b>. Certaines alternatives gratuites chiffrent les échanges entre l’ordinateur et le <b>serveur dns</b>, limitant la surveillance ou l’exploitation des historiques de navigation. Cette sécurisation accroît la résistance face aux risques informatiques, comme l’usurpation d’identité numérique ou l’interception de données sensibles.</p>
<p>De plus, certains <b>serveurs dns</b> intègrent des outils anti-publicité ou des filtres parentaux, permettant de personnaliser l’accès aux ressources en ligne. Cette flexibilité s’adapte aussi bien aux particuliers souhaitant limiter l’exposition à certains contenus qu’aux entreprises soucieuses de préserver un environnement professionnel sécurisé.</p>
<h3> Quels impacts sur le fonctionnement d’internet à grande échelle ?</h3>
<p>L’efficacité du <b>dns</b> influe sur la disponibilité d’internet dans son ensemble. Une panne ou une attaque visant des <b>serveurs dns</b> majeurs peut provoquer des difficultés d’accès pour des millions d’utilisateurs. Ainsi, la redondance, la mise à jour régulière et la répartition géographique des infrastructures restent des priorités essentielles pour garantir un réseau stable.</p>
<p>Le <b>choix individualisé de serveur dns</b> contribue également à répartir la charge et à renforcer la robustesse du système. En multipliant les chemins de résolution, internet gagne en agilité et en efficacité, même face à la croissance continue des demandes mondiales.</p>
<h2> Optimiser son expérience grâce au choix de serveur dns</h2>
<p>Modifier son <b>serveur dns</b> est accessible à la plupart des internautes. De nombreux guides expliquent comment procéder depuis les paramètres du système d’exploitation ou du routeur domestique. Tester différentes options, mesurer le gain de rapidité ou profiter d’une meilleure protection des données figurent parmi les bénéfices.</p>
<p>Prendre en main ce paramètre, souvent négligé, transforme véritablement l’approche de la navigation web. Un <b>bon serveur dns</b> combine vélocité, stabilité et confidentialité, garantissant une utilisation fluide et sûre du réseau mondial, adaptée tant aux loisirs qu’aux besoins professionnels.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Installer ESPHome sur Raspberry Pi avec Docker : créer un capteur Wi-Fi ESP32 pas à pas</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-esphome-raspberry-pi-docker-capteur-wifi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 08:07:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Domotique]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-esphome-raspberry-pi-docker-capteur-wifi/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Installez ESPHome dans Docker sur un Raspberry Pi, configurez un ESP32 et remontez un DHT22 vers Home Assistant : commandes, câblage et dépannage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-esphome-raspberry-pi-docker-capteur-wifi/">Installer ESPHome sur Raspberry Pi avec Docker : créer un capteur Wi-Fi ESP32 pas à pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous voulez ajouter un capteur Wi-Fi à Home Assistant sans cloud ? Ce guide installe <strong>ESPHome sur un Raspberry Pi avec Docker</strong>, puis configure un ESP32 et un DHT22 pour remonter température et humidité localement.</p>
<h2>Les 3 points clés</h2>
<ul>
<li>Le Raspberry Pi héberge l’interface et compile les firmwares.</li>
<li>L’ESP32 lit le capteur sur le Wi-Fi 2,4 GHz.</li>
<li>Après le premier flash USB, les mises à jour passent en Wi-Fi.</li>
</ul>
<h2>Résultat attendu</h2>
<p>ESPHome répond sur <code>http://IP_DU_PI:6052</code> et deux entités sont détectables dans Home Assistant.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/a.avif" alt="Architecture ESPHome Raspberry Pi Docker Wi-Fi ESP32" loading="lazy"><figcaption>Le Pi prépare le firmware, l’ESP32 exécute les mesures.</figcaption></figure>
<h2>Prérequis</h2>
<ul>
<li>Raspberry Pi OS 64 bits, Docker et Compose.</li>
<li>ESP32, câble USB de données et DHT22.</li>
<li>Wi-Fi 2,4 GHz ; Home Assistant est facultatif.</li>
</ul>
<h2>1. Installer ESPHome avec Docker</h2>
<p>En SSH sur le Pi :</p>
<pre><code>mkdir -p ~/esphome/config
cd ~/esphome
nano compose.yml</code></pre>
<p>Créez <code>compose.yml</code> :</p>
<pre><code>services:
  esphome:
    image: ghcr.io/esphome/esphome:stable
    volumes:
      - ./config:/config
    ports:
      - "6052:6052"
    restart: unless-stopped</code></pre>
<p>Démarrez et vérifiez :</p>
<pre><code>docker compose up -d
docker compose ps
docker compose logs --tail=30 esphome</code></pre>
<h2>2. Créer l’appareil ESP32</h2>
<p>Dans <strong>New device</strong>, choisissez la carte ESP32. Dans <code>config/secrets.yaml</code> :</p>
<pre><code>wifi_ssid: "VotreWiFi"
wifi_password: "MotDePasseWiFi"</code></pre>
<h2>3. Ajouter le DHT22</h2>
<p>Ajoutez ce bloc au YAML. <code>GPIO4</code> est à adapter à votre pinout.</p>
<pre><code>wifi:
  ssid: !secret wifi_ssid
  password: !secret wifi_password
logger:
api:
ota:
  - platform: esphome
sensor:
  - platform: dht
    pin: GPIO4
    model: DHT22
    temperature: {name: "Température bureau"}
    humidity: {name: "Humidité bureau"}
    update_interval: 60s</code></pre>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/w.avif" alt="Câblage DHT22 vers ESP32 3V3 GND GPIO4" loading="lazy"><figcaption>Vérifiez le brochage et n’appliquez jamais 5 V sur une entrée ESP32.</figcaption></figure>
<h2>4. Flasher et valider</h2>
<p>Branchez l’ESP32 au Pi. Dans ESPHome, utilisez <strong>Install → Plug into this computer</strong>. Les logs doivent indiquer <em>WiFi connected</em>. Dans Home Assistant, ouvrez <strong>Paramètres → Appareils et services</strong> puis ajoutez l’intégration découverte.</p>
<h2>Vidéo de prise en main</h2>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed?listType=search&amp;list=ESPHome%20getting%20started%20ESP32" title="Vidéos ESPHome et ESP32" loading="lazy" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Checklist de validation</h2>
<table>
<tr>
<th>Point</th>
<th>Contrôle</th>
</tr>
<tr>
<td>Conteneur</td>
<td><code>docker compose ps</code> est actif.</td>
</tr>
<tr>
<td>Réseau</td>
<td>Pi et ESP32 sont sur le même LAN 2,4 GHz.</td>
</tr>
<tr>
<td>Capteur</td>
<td>3,3 V, GND commun et GPIO correct.</td>
</tr>
<tr>
<td>Mesures</td>
<td>Deux valeurs apparaissent après une minute.</td>
</tr>
</table>
<h2>Dépannage</h2>
<h3>Port 6052 inaccessible</h3>
<p>Vérifiez l’IP, le pare-feu et les logs du conteneur.</p>
<h3>ESP32 absent du Wi-Fi</h3>
<p>Contrôlez SSID, mot de passe et réseau 2,4 GHz ; évitez un Wi-Fi invité isolé.</p>
<h3>Valeur <code>nan</code></h3>
<p>Relisez alimentation, modèle et GPIO. Conservez 60 secondes entre deux relevés du DHT22.</p>
<h2>Variantes et limites</h2>
<p>Un BME280 ajoute la pression via I²C. Sauvegardez <code>~/esphome/config</code> et versionnez vos YAML avec Git si vous multipliez les appareils.</p>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Home Assistant est-il obligatoire ?</h3>
<p>Non : ESPHome fonctionne seul ; Home Assistant apporte la découverte et les tableaux de bord.</p>
<h3>Comment mettre ESPHome à jour ?</h3>
<p>Utilisez <code>docker compose pull &amp;&amp; docker compose up -d</code>.</p>
<h2>Sources officielles</h2>
<ul>
<li><a href="https://esphome.io/guides/getting_started_hassio.html" target="_blank" rel="noopener">ESPHome — démarrage</a></li>
<li><a href="https://esphome.io/components/sensor/dht.html" target="_blank" rel="noopener">ESPHome — DHT</a></li>
<li><a href="https://www.home-assistant.io/integrations/esphome/" target="_blank" rel="noopener">Home Assistant — ESPHome</a></li>
</ul>
<hr>
<p><strong>Vincent Vandegans</strong> — Passionné de Raspberry Pi, Linux et projets maker, Vincent partage des tutoriels concrets pour une maison connectée locale.</p>
<p><script type="application/ld+json">{"@context": "https://schema.org", "@type": "FAQPage", "mainEntity": [{"@type": "Question", "name": "Home Assistant est-il obligatoire ?", "acceptedAnswer": {"@type": "Answer", "text": "Non, ESPHome fonctionne seul."}}, {"@type": "Question", "name": "Comment mettre ESPHome \u00e0 jour ?", "acceptedAnswer": {"@type": "Answer", "text": "Utilisez docker compose pull puis docker compose up -d."}}]}</script></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Installer Nginx Proxy Manager sur Raspberry Pi avec Docker : guide HTTPS pas à pas</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-nginx-proxy-manager-raspberry-pi-docker/</link>
					<comments>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-nginx-proxy-manager-raspberry-pi-docker/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 08:03:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-nginx-proxy-manager-raspberry-pi-docker/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Installez Nginx Proxy Manager avec Docker sur Raspberry Pi et publiez vos services avec HTTPS, étape par étape.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-nginx-proxy-manager-raspberry-pi-docker/">Installer Nginx Proxy Manager sur Raspberry Pi avec Docker : guide HTTPS pas à pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous auto-hébergez plusieurs services Docker sur un Raspberry Pi et les adresses avec des ports deviennent ingérables ? <strong>Nginx Proxy Manager</strong> permet de les publier derrière des noms de domaine et HTTPS, depuis une interface graphique.</p>
<ul>
<li>Un point d’entrée HTTPS unique pour vos applications maison.</li>
<li>Certificats Let’s Encrypt et redirection HTTPS dans l’interface.</li>
<li>Installation reproductible avec Docker Compose.</li>
</ul>
<p><strong>Résultat attendu :</strong> <code>https://app.exemple.fr</code> atteint un service de votre Pi avec un certificat valide. Ce guide vise Raspberry Pi OS 64 bits, Debian ou Ubuntu ARM64.</p>
<h2>Verdict rapide : pour qui et pourquoi ?</h2>
<p>Un proxy inverse reçoit une requête puis l’envoie au bon service interne. NPM ajoute à Nginx une interface pour créer des <em>Proxy Hosts</em>, gérer les certificats et forcer HTTPS. C’est adapté à Home Assistant, Vaultwarden, une application Docker ou un NAS. Il ne remplace ni les sauvegardes ni l’authentification propre à chaque application.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/npm-flow.avif" alt="" loading="lazy"><figcaption>Le proxy reçoit la requête HTTPS puis la transmet uniquement au service choisi.</figcaption></figure>
<h2>Prérequis</h2>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Élément</th>
<th>À prévoir</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Système</td>
<td>Pi à jour, Docker Engine et plugin Compose fonctionnels</td>
</tr>
<tr>
<td>Réseau</td>
<td>IP locale stable ; ports 80, 81 et 443 disponibles</td>
</tr>
<tr>
<td>Domaine</td>
<td>Enregistrement A/AAAA vers votre IP publique pour Let’s Encrypt</td>
</tr>
<tr>
<td>Sécurité</td>
<td>Deux secrets uniques et une sauvegarde de la stack</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Pour un usage uniquement local, un DNS local suffit. En revanche, le défi HTTP de Let’s Encrypt requiert que le domaine soit joignable publiquement sur le port 80. Ne redirigez jamais le port d’administration 81 depuis votre box.</p>
<h2>1. Vérifier Docker Compose</h2>
<pre><code>docker --version
docker compose version</code></pre>
<p>Si une commande échoue, installez Docker depuis la <a href="https://docs.docker.com/engine/install/debian/" target="_blank" rel="noopener">documentation officielle Docker pour Debian</a>. Vérifiez ensuite que votre utilisateur peut exécuter Docker avant la suite.</p>
<h2>2. Créer et démarrer la stack</h2>
<p>Créez un dossier, ouvrez <code>compose.yml</code>, puis copiez la configuration suivante. Remplacez tous les secrets <strong>avant</strong> le démarrage.</p>
<pre><code>mkdir -p ~/stacks/nginx-proxy-manager
cd ~/stacks/nginx-proxy-manager
nano compose.yml</code></pre>
<pre><code>services:
  app:
    image: jc21/nginx-proxy-manager:latest
    restart: unless-stopped
    ports: ["80:80", "81:81", "443:443"]
    environment:
      DB_MYSQL_HOST: db
      DB_MYSQL_PORT: 3306
      DB_MYSQL_USER: npm
      DB_MYSQL_PASSWORD: REMPLACER_PAR_UN_SECRET
      DB_MYSQL_NAME: npm
    volumes: ["./data:/data", "./letsencrypt:/etc/letsencrypt"]
  db:
    image: jc21/mariadb-aria:latest
    restart: unless-stopped
    environment:
      MYSQL_ROOT_PASSWORD: REMPLACER_PAR_UN_AUTRE_SECRET
      MYSQL_DATABASE: npm
      MYSQL_USER: npm
      MYSQL_PASSWORD: REMPLACER_PAR_UN_SECRET
    volumes: ["./mysql:/var/lib/mysql"]</code></pre>
<pre><code>docker compose up -d
docker compose ps
docker compose logs --tail=50 app</code></pre>
<p>Au premier lancement, MariaDB peut nécessiter quelques instants. Attendez que les deux conteneurs soient démarrés avant de diagnostiquer l’interface.</p>
<h2>3. Protéger l’interface d’administration</h2>
<p>Sur le LAN, ouvrez <code>http://IP_DU_PI:81</code>. Les identifiants initiaux indiqués par le projet sont <code>admin@example.com</code> et <code>changeme</code> ; modifiez-les immédiatement. L’interface :81 doit rester limitée au réseau local, par l’absence de redirection de port et, si besoin, une règle pare-feu.</p>
<h2>4. Ajouter un premier Proxy Host</h2>
<ol>
<li>Ouvrez <strong>Hosts → Proxy Hosts → Add Proxy Host</strong>.</li>
<li>Saisissez, par exemple, <code>app.exemple.fr</code> dans <strong>Domain Names</strong>.</li>
<li>Choisissez <strong>http</strong>, puis l’IP LAN du Pi et le port de l’application cible. Exemple Home Assistant : <code>192.168.1.50</code>, port <code>8123</code>.</li>
<li>Activez <strong>Block Common Exploits</strong> ; activez WebSockets seulement si l’application l’exige.</li>
<li>Dans SSL, demandez un certificat Let’s Encrypt, acceptez les conditions et activez <strong>Force SSL</strong>.</li>
</ol>
<p>Quand NPM et l’application sont dans des fichiers Compose différents, utilisez l’IP LAN stable ou un réseau Docker externe documenté. N’utilisez pas une IP de conteneur : elle peut changer.</p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/09/npm-checks.avif" alt="" loading="lazy"><figcaption>À contrôler après la configuration : accès local, DNS et validité du certificat.</figcaption></figure>
<h2>5. Tester puis dépanner</h2>
<ol>
<li>Ouvrez le domaine HTTPS depuis un autre appareil du LAN.</li>
<li>Contrôlez le nom et la date du certificat dans le navigateur.</li>
<li>En cas d’erreur 502, testez d’abord le service cible sur son IP et son port.</li>
<li>Consultez les journaux : <code>docker compose logs --tail=100 app</code>.</li>
</ol>
<ul>
<li><strong>Certificat refusé :</strong> DNS public, port 80, CGNAT ou port déjà occupé sont les causes habituelles.</li>
<li><strong>502 Bad Gateway :</strong> protocole, adresse ou port cible erroné.</li>
<li><strong>Connexion en boucle :</strong> consultez la documentation de l’application ; des en-têtes proxy ou WebSockets peuvent être requis.</li>
</ul>
<h2>Vidéo de prise en main</h2>
<p>Cette démonstration complète la procédure ; adaptez toujours les ports et secrets à votre réseau.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/ZXyrQFlA_WU" title="Nginx Proxy Manager Docker Install Guide" loading="lazy" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Variantes, limites et sauvegarde</h2>
<p>Pour un accès personnel, Tailscale ou WireGuard évite d’ouvrir des ports publics. Sauvegardez régulièrement <code>data</code>, <code>letsencrypt</code> et <code>mysql</code>. Caddy et Traefik sont des alternatives adaptées si vous préférez une configuration déclarative plutôt qu’une interface graphique.</p>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Faut-il un Raspberry Pi 5 ?</h3>
<p>Non : un Pi 4 64 bits suffit généralement pour quelques services domestiques ; privilégiez un stockage fiable et le réseau filaire.</p>
<h3>Peut-on l’utiliser sans domaine ?</h3>
<p>Oui en local avec un DNS interne, mais Let’s Encrypt ne délivre pas de certificat public pour une adresse IP privée.</p>
<h3>Comment mettre à jour ?</h3>
<p>Sauvegardez les volumes, puis exécutez <code>docker compose pull &amp;&amp; docker compose up -d</code> après lecture des notes de version.</p>
<h2>Sources officielles</h2>
<ul>
<li><a href="https://nginxproxymanager.com/" target="_blank" rel="noopener">Nginx Proxy Manager</a></li>
<li><a href="https://docs.docker.com/compose/" target="_blank" rel="noopener">Docker Compose</a></li>
<li><a href="https://letsencrypt.org/docs/" target="_blank" rel="noopener">Let’s Encrypt</a></li>
</ul>
<p><strong>Vincent Vandegans</strong> — Passionné de Raspberry Pi, Linux et auto-hébergement, il partage des guides concrets pour monter des services maison plus simples et plus sûrs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-nginx-proxy-manager-raspberry-pi-docker/">Installer Nginx Proxy Manager sur Raspberry Pi avec Docker : guide HTTPS pas à pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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