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	<title>Projets avec Raspberry Pi | Raspberry Pi France</title>
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	<description>Actualités high-tech &#38;  maison</description>
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	<title>Projets avec Raspberry Pi | Raspberry Pi France</title>
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	<item>
		<title>Raspberry Pi : montez votre bouclier de cybersécurité maison avec WireGuard, Pi-hole et Unbound</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 07:28:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Projets]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si vous cherchez le projet le plus utile à réaliser avec votre Raspberry Pi en 2025-2026, ne cherchez plus : la stack WireGuard + Pi-hole + Unbound est devenue la....</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/raspberry-pi-montez-votre-bouclier-de-cybersecurite-maison-avec-wireguard-pi-hole-et-unbound/">Raspberry Pi : montez votre bouclier de cybersécurité maison avec WireGuard, Pi-hole et Unbound</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Si vous cherchez le projet le plus utile à réaliser avec votre Raspberry Pi en 2025-2026, ne cherchez plus : la stack WireGuard + Pi-hole + Unbound est devenue la combinaison de référence chez tous ceux qui veulent reprendre le contrôle de leur réseau domestique. Trois outils open source, un Raspberry Pi, et vous obtenez un véritable bouclier de cybersécurité personnel &#8211; plus un VPN pour accéder à votre réseau où que vous soyez. C&#8217;est exactement le genre de montage que décrypte régulièrement&nbsp;<a href="https://0xhack.fr/">0xHack</a>, un blog francophone consacré au hacking éthique et à la sécurité informatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi cette combinaison est devenue LA référence</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chacune des trois briques fait un travail simple, mais ensemble elles transforment un Raspberry Pi en poste de sécurité complet :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>WireGuard</strong> &#8211; un VPN ultra-rapide, open source et minimaliste. Il vous permet d&#8217;accéder à votre réseau depuis l&#8217;extérieur en toute sécurité, ou de chiffrer tout le trafic de vos appareils mobiles quand vous êtes en déplacement.</li>



<li><strong>Pi-hole</strong> &#8211; le fameux « bloqueur de pubs réseau ». Il filtre au niveau DNS toutes les requêtes de vos appareils et bloque publicités, trackers et domaines malveillants pour tout le réseau, sans rien installer sur chaque appareil.</li>



<li><strong>Unbound</strong> &#8211; un serveur DNS récursif local. Vos requêtes DNS ne transitent plus par Google ou Cloudflare : votre Raspberry Pi interroge directement les serveurs racine, ce qui renforce votre confidentialité et réduit votre dépendance aux géants du web.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat est simple à résumer : un bouclier de cybersécurité pour tout le foyer, piloté par une seule petite machine qui consomme quelques watts.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que ça vous apporte au quotidien</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, après une après-midi d&#8217;installation, vous obtenez :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Un réseau sans publicités ni trackers</strong> : sur le PC, la télé, le smartphone des enfants, les objets connectés… tout passe par le filtre Pi-hole. Les pages se chargent plus vite, et vous dites adieu aux bannières invasives.</li>



<li><strong>Une vraie confidentialité DNS</strong> : personne &#8211; ni votre opérateur, ni Google, ni Cloudflare &#8211; ne voit plus la liste des sites que vous consultez. Unbound fait le travail de résolution en local.</li>



<li><strong>Un VPN personnel fiable</strong> : connecté depuis l&#8217;extérieur (un café, un hôtel, le bureau), vous retrouvez votre réseau comme si vous étiez chez vous, avec le blocage Pi-hole qui s&#8217;applique aussi à votre trafic mobile.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">C&#8217;est le combo idéal pour qui veut se protéger sans dépendre d&#8217;un service commercial, et sans compétence poussée en sécurité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le matériel nécessaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La bonne nouvelle : pas besoin de matériel coûteux.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>Élément</td><td>Recommandation</td></tr><tr><td>Raspberry Pi</td><td>Pi 4 ou Pi 5 pour un usage familial complet</td></tr><tr><td>Alternative économique</td><td>Un Zero 2 W suffit largement pour un usage léger (quelques appareils)</td></tr><tr><td>Carte SD</td><td>Une carte de 16 Go minimum, classe A1 idéalement</td></tr><tr><td>Alimentation</td><td>L&#8217;alimentation officielle (indispensable pour la stabilité)</td></tr><tr><td>Connexion</td><td>Un réseau local filaire de préférence pour le Pi</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Comptez une difficulté&nbsp;<strong>intermédiaire</strong>&nbsp;: si vous savez déjà ouvrir un terminal et installer des paquets, vous êtes parfaitement outillé. L&#8217;installation complète prend généralement une à deux heures, et le plus long est souvent la configuration du VPN sur vos appareils mobiles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Installation, étape par étape</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&#8217;installation se fait en trois temps, sur un Raspberry Pi OS fraîchement installé (64 bits recommandé).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1. Pi-hole, le cœur du filtre réseau</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le script d&#8217;installation officiel fait tout le travail : il configure le serveur DHCP, installe le service DNS et met en place l&#8217;interface web d&#8217;administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">curl -sSL https://install.pi-hole.net | bash</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois installé, l&#8217;interface web (accessible sur http://&lt;ip-du-pi&gt;/admin) vous donne un tableau de bord clair : requêtes bloquées, domaines les plus sollicités, graphiques en temps réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2. Unbound, pour un DNS vraiment indépendant</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pi-hole utilise par défaut les résolveurs DNS de votre choix (Google, Cloudflare…). En installant Unbound, vous le faites fonctionner en mode récursif : votre Pi devient son propre résolveur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">sudo apt install unbound</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pi-hole propose un guide officiel très détaillé pour intégrer Unbound comme résolveur local, avec le fichier de configuration recommandé. L&#8217;essentiel est de pointer la partie « DNS personnalisé » de Pi-hole vers 127.0.0.1#5335, le port local d&#8217;Unbound.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3. PiVPN, pour le VPN WireGuard en quelques minutes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">PiVPN est l&#8217;outil qui a démocratisé l&#8217;installation de WireGuard sur Raspberry Pi :</p>



<p class="wp-block-paragraph">curl -sS https://install.pivpn.io | bash</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le script vous guide : choix du protocole (WireGuard), port d&#8217;écoute, génération des clés. Ensuite, pour chaque appareil (téléphone, ordinateur portable), une seule commande génère un profil utilisateur :</p>



<p class="wp-block-paragraph">pivpn add</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un QR code s&#8217;affiche, que vous scannez avec l&#8217;application WireGuard officielle. C&#8217;est littéralement tout : votre VPN personnel est en service.</p>



<h2 class="wp-block-heading">WireGuard, le protocole VPN qui a tout changé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si le choix de WireGuard n&#8217;est pas anodin, c&#8217;est qu&#8217;il a profondément transformé le monde des VPN. Là où les anciens protocoles (OpenVPN, IPsec) étaient lourds et parfois capricieux sur mobile, WireGuard est un fichier unique de quelques centaines de lignes : ultra-rapide, consommant très peu de ressources, et suffisamment robuste pour être intégré directement dans le noyau Linux. Sur un Raspberry Pi Zero 2 W, il tourne sans broncher.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour autant, monter son propre VPN n&#8217;est pas la seule option. Selon vos usages &#8211; streaming, gaming, téléchargement, ou simplement protéger une navigation occasionnelle &#8211; une solution commerciale peut être plus adaptée (serveurs répartis partout dans le monde, applications clés en main, aucun matériel à maintenir). Ce&nbsp;<a href="https://servicevpn.fr/">&nbsp;comparatif VPN</a>&nbsp;par usage vous aidera à trancher en fonction de votre besoin réel : l&#8217;article y compare les offres du marché sur des critères concrets comme la vitesse, le respect de la vie privée et le prix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mon conseil : commencez par le VPN maison avec PiVPN &#8211; le plaisir de la bidouille et la satisfaction d&#8217;un réseau 100 % sous votre contrôle valent le détour. Et gardez l&#8217;option commerciale en tête si vos besoins évoluent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Astuces pour tirer le meilleur de votre stack</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Accédez à votre VPN depuis l&#8217;extérieur</strong> : si votre IP publique est dynamique, installez un client DDNS sur le Pi (ou utilisez le service de votre box) pour conserver un nom de domaine stable vers lequel pointer vos clients WireGuard.</li>



<li><strong>Pensez au port forwarding</strong> : une seule redirection de port (51820/UDP en général) suffit sur votre box, en direction du Raspberry Pi.</li>



<li><strong>Mettez à jour régulièrement</strong> : un Pi qui tourne 24h/24 doit recevoir ses mises à jour. Un simple sudo apt update &amp;&amp; sudo apt upgrade hebdomadaire, automatisable avec cron.</li>



<li><strong>Surveillez vos stats</strong> : le tableau de bord Pi-hole est aussi un excellent outil pour repérer un appareil compromis ou un trafic suspect sur votre réseau. Un comportement anormal se voit immédiatement dans les requêtes bloquées.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Pour qui est fait ce projet ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce stack s&#8217;adresse à toute personne qui veut un réseau domestique plus sûr sans dépendre d&#8217;aucun service tiers : les amateurs de DIY qui aiment la satisfaction de monter les choses soi-même, les parents qui veulent un filtrage efficace pour toute la famille, les télétravailleurs qui se connectent depuis l&#8217;extérieur, et tous ceux qui commencent à prendre la cybersécurité au sérieux &#8211; un sujet de plus en plus central, y compris pour les particuliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le matériel est accessible, la difficulté raisonnable, et le résultat est immédiatement utile : un réseau sans pubs, un DNS privé et un VPN personnel. Trois briques, un Raspberry Pi, et vous reprenez le contrôle de votre vie numérique. Difficile de faire plus rentable avec une carte à 40 euros.</p>
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		<item>
		<title>Fabriquer un détecteur de métaux avec Raspberry Pi</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/fabriquer-un-detecteur-de-metaux-avec-raspberry-pi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 07:26:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Projets]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fabriquer un&#160;détecteur de métaux avec un Raspberry Pi&#160;est possible selon deux méthodes. Le Sense HAT utilise son magnétomètre pour repérer le fer à très courte portée. Le Raspberry Pi Pico....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Fabriquer un&nbsp;<strong>détecteur de métaux avec un Raspberry Pi</strong>&nbsp;est possible selon deux méthodes. Le Sense HAT utilise son magnétomètre pour repérer le fer à très courte portée. Le Raspberry Pi Pico propose un vrai système à&nbsp;<strong>induction pulsée</strong>&nbsp;capable de repérer tous les métaux grâce à MicroPython. C&#8217;est par cette dernière méthode que nous allons vous apprendre à faire votre détecteur de métal.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Premier montage avec le Sense HAT et son magnétomètre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La méthode la plus rapide repose sur l&#8217;utilisation du&nbsp;<strong>Raspberry Pi Sense HAT</strong>. Cette carte d&#8217;extension intègre un magnétomètre susceptible de mesurer l&#8217;intensité du champ magnétique selon trois axes. En lisant les données brutes fournies par le composant sur chaque axe Bx, By et Bz, le script calcule l&#8217;intensité globale du champ environnant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le code écrit en&nbsp;<strong>Python 3</strong>&nbsp;enregistre d&#8217;abord une moyenne du champ ambiant pour définir une référence de départ. Lorsqu&#8217;une masse ferromagnétique s&#8217;approche du capteur, elle perturbe le champ environnant. Si la valeur calculée dépasse un certain seuil par rapport au niveau de base, le programme modifie l&#8217;affichage de la&nbsp;<strong>matrice LED</strong>&nbsp;pour afficher un signal lumineux rouge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette technique présente des limites physiques évidentes. Le capteur réagit très bien aux aimants ou aux gros morceaux de fer, me reste totalement aveugle face au cuivre ou à l&#8217;aluminium. La portée reste très faible, souvent limitée à quelques centimètres. C&#8217;est un montage idéal pour comprendre le traitement de données sans manipuler de composants électroniques discrets.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fabrication du détecteur à induction pulsée avec le Raspberry Pi Pico</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour fabriquer un équipement capable de réagir aux métaux non ferreux, le principe de l&#8217;<strong>induction pulsée</strong>&nbsp;donne de bien meilleurs résultats. Le microcontrôleur&nbsp;<strong>Raspberry Pi Pico</strong>&nbsp;convient parfaitement à cette tâche grâce à son microprocesseur&nbsp;<strong>RP2040</strong>, ses broches&nbsp;<strong>GPIO</strong>&nbsp;rapides et son&nbsp;<strong>convertisseur analogique-numérique</strong>&nbsp;(ADC) intégré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voici les composants nécessaires pour assembler ce montage sur une plaque d&#8217;essai :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Un microcontrôleur <strong>Raspberry Pi Pico</strong> ou Pico W avec ses connecteurs.</li>



<li>Un <strong>enroulement de cuivre</strong> émaillé (fil de 0,3 à 0,5 mm) de 20 spires sur un support circulaire de 15 à 20 cm.</li>



<li>Une résistance de protection de 200 ohms.</li>



<li>Un <strong>condensateur céramique</strong> de 100 picofarads (0,1 nF).</li>



<li>Une <strong>diode rapide</strong> de type 1N4148 pour acheminer et bloquer la surtension de retour.</li>



<li>Un <strong>buzzer passif</strong> 3,3 V et une LED de signalisation.</li>



<li>Une batterie Li-ion munie d&#8217;un <strong>module de charge TP4056</strong> pour l&#8217;alimentation nomade.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le montage électrique s&#8217;organise autour des broches du Pico. La broche GPIO 21 alimente le circuit inductif à travers la résistance de 200 ohms. En parallèle de cet enroulement, la diode rapide dirige l&#8217;impulsion vers le condensateur relié à la masse. Le point de jonction rejoint l&#8217;entrée analogique ADC0 (située sur la broche GPIO 26) pour mesurer la tension de décroissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principe physique repose sur la génération d&#8217;un champ magnétique bref, comme l&#8217;explique très bien le site&nbsp;<a href="https://www.prospection-de-loisir.fr/">prospection-de-loisir.fr</a>, spécialisé dans l&#8217;utilisation des détecteurs de métaux. Lorsque le Pico stoppe l&#8217;impulsion électrique, l&#8217;énergie emmagasinée dans la boucle de cuivre s&#8217;effondre. La présence d&#8217;un matériau conducteur à proximité génère des&nbsp;<strong>courants de Foucault</strong>&nbsp;dans le métal. Ces courants retardent la dissipation de l&#8217;énergie et prolongent la tension captée par le convertisseur analogique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Assemblage mécanique et programmation sous MicroPython</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La confection de l&#8217;antenne inductive demande une grande attention. Enroulez vingt tours de fil de cuivre émaillé autour d&#8217;un support rigide comme une assiette en plastique. Serrez bien les spires avec du ruban adhésif pour éviter les vibrations mécaniques qui perturbent la stabilité des mesures. Soudez ensuite les deux extrémités du fil aux câbles de votre plaque d&#8217;essai.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le script suivant écrit en&nbsp;<strong>MicroPython</strong>&nbsp;gère l&#8217;envoi des impulsions et la lecture de la décroissance de tension. Il établit d&#8217;abord un niveau de référence au repos avant d&#8217;entrer dans la boucle principale d&#8217;analyse :</p>



<pre class="wp-block-code"><code>from machine import Pin, ADC
import time

pulse = Pin(21, Pin.OUT)
adc = ADC(26)
buzzer = Pin(15, Pin.OUT)
led = Pin(14, Pin.OUT)

pulse_width_us = 10
pulse_period_ms = 5

def lire_signal():
    pulse.value(1)
    time.sleep_us(pulse_width_us)
    pulse.value(0)
    return adc.read_u16()

print("Calibration en cours, éloignez tout métal...")
echantillons = &#91;lire_signal() for _ in range(100)]
moyenne = sum(echantillons) // len(echantillons)
seuil = int(moyenne * 0.9)

while True:
    valeur = lire_signal()
    if valeur &gt; seuil:
        buzzer.value(1)
        led.value(1)
    else:
        buzzer.value(0)
        led.value(0)
    time.sleep_ms(pulse_period_ms)</code></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du premier démarrage, posez la boucle sur une surface en bois loin de toute masse métallique. Ajustez la variable du seuil si le buzzer se déclenche sans raison. Si la sensibilité reste trop faible pour de petits objets, réduisez légèrement la durée de l&#8217;impulsion ou ajoutez un amplificateur opérationnel entre la diode et la broche d&#8217;entrée du Pico.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comparatif technique entre la solution Sense HAT et l&#8217;induction pulsée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque architecture répond à des besoins d&#8217;expérimentation bien spécifiques. Le tableau suivant récapitule les caractéristiques matérielles et fonctionnelles observées sur ces deux configurations :</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>Caractéristique</td><td>Option Sense HAT</td><td>Option Induction Pulsée (Pico)</td></tr><tr><td><strong>Carte utilisée</strong></td><td>Raspberry Pi 3, 4 ou 5</td><td>Raspberry Pi Pico (RP2040)</td></tr><tr><td><strong>Capteur principal</strong></td><td>Magnétomètre 3 axes intégré</td><td>Enroulement en cuivre artisanal</td></tr><tr><td><strong>Cible détectée</strong></td><td>Matériaux ferreux et aimants</td><td>Tous les métaux conducteurs</td></tr><tr><td><strong>Traitement du signal</strong></td><td>Calcul de vecteur vectoriel</td><td>Mesure de temps de décroissance</td></tr><tr><td><strong>Composants externes</strong></td><td>Aucun</td><td>Diode, condensateur, résistance</td></tr><tr><td><strong>Portée maximale</strong></td><td>1 à 3 centimètres</td><td>5 à 15 centimètres</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de la méthode dépend de votre matériel et de vos objectifs. L&#8217;utilisation du Sense HAT permet de valider un algorithme en quelques minutes sans sortir le fer à souder. Le montage à induction pulsée sur le Pico procure une expérience complète qui associe création d&#8217;un composant physique, gestion du signal analogique et programmation en temps réel.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Installer Pi-hole sur Raspberry Pi 5 : guide simple pour bloquer les publicités sur tout le réseau</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-pi-hole-raspberry-pi-5-guide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Vandegans]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Aug 2026 07:21:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Projets]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.raspberrypi-france.fr/installer-pi-hole-raspberry-pi-5-guide/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Guide simple pour installer Pi-hole sur Raspberry Pi 5, configurer le DNS et bloquer les publicités sur tout le réseau domestique.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<!-- hermes-rpf-fix-2026-08-01-pihole -->

<p class="wp-block-paragraph">Installer Pi-hole sur un Raspberry Pi 5 permet de transformer une petite carte silencieuse en bloqueur de publicités DNS pour toute la maison. L’intérêt est simple : au lieu d’installer une extension sur chaque navigateur, vous filtrez les requêtes indésirables directement au niveau du réseau local.</p>


<h2 class="wp-block-heading">Points clés</h2>
<ul class="wp-block-list"><li>Pi-hole fonctionne très bien sur Raspberry Pi 5, mais aussi sur des modèles plus modestes pour un usage familial.</li><li>Le point critique n’est pas l’installation, mais la configuration DNS du routeur ou des appareils.</li><li>Il faut garder une méthode de retour arrière : noter l’ancien DNS avant de modifier la box.</li></ul>

<h2 class="wp-block-heading">Verdict rapide</h2>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oui, Pi-hole reste l’un des meilleurs projets réseau à faire avec un Raspberry Pi.</strong> C’est utile, concret, peu coûteux, et cela aide à comprendre le rôle du DNS dans une maison connectée. Pour un débutant, c’est aussi un excellent premier projet serveur.</p>

<h2 class="wp-block-heading">À quoi sert Pi-hole sur Raspberry Pi ?</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Pi-hole agit comme un serveur DNS filtrant. Quand un ordinateur, un smartphone, une TV connectée ou une tablette demande à joindre un domaine connu pour servir de la publicité, du tracking ou de la télémétrie, Pi-hole peut bloquer cette requête avant même que le contenu se charge.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Matériel nécessaire</h2>
<ul class="wp-block-list"><li>Un Raspberry Pi 5, Raspberry Pi 4 ou autre modèle compatible.</li><li>Une carte microSD fiable ou un SSD USB pour plus de stabilité.</li><li>Une alimentation officielle ou de bonne qualité.</li><li>Une connexion Ethernet recommandée pour un service DNS stable.</li><li>Raspberry Pi OS Lite ou Desktop.</li></ul>

<h2 class="wp-block-heading">Installation rapide de Pi-hole</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Après avoir installé Raspberry Pi OS et connecté le Pi au réseau, mettez le système à jour puis lancez l’installateur officiel de Pi-hole. Le plus important est de choisir une adresse IP fixe ou une réservation DHCP dans la box, afin que les appareils retrouvent toujours le même serveur DNS.</p>
<pre class="wp-block-code"><code>sudo apt update && sudo apt upgrade -y
curl -sSL https://install.pi-hole.net | bash</code></pre>

<h2 class="wp-block-heading">Tableau comparatif : où configurer le DNS ?</h2>
<table><thead><tr><th>Méthode</th><th>Avantage</th><th>Limite</th></tr></thead><tbody><tr><td>DNS dans la box</td><td>Protège tout le réseau automatiquement</td><td>Pas disponible sur toutes les box</td></tr><tr><td>DNS appareil par appareil</td><td>Contrôle précis</td><td>Plus long à configurer</td></tr><tr><td>Pi-hole comme DHCP</td><td>Très flexible</td><td>Demande plus de prudence</td></tr></tbody></table>

<h2 class="wp-block-heading">Points forts et limites</h2>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Points forts :</strong> projet peu coûteux, interface claire, statistiques utiles, filtrage réseau global, excellente valeur pédagogique.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Limites :</strong> certains sites peuvent nécessiter une liste blanche, le blocage dépend des listes utilisées, et une mauvaise configuration DNS peut couper temporairement l’accès web.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Questions fréquentes</h2>
<!-- wp:heading level="3" --><h3>Pi-hole ralentit-il Internet ?</h3><!-- /wp:post-content -->
<!-- wp:paragraph --><p>Non, dans la plupart des cas il peut même accélérer légèrement le chargement de pages en bloquant des requêtes inutiles. Le Raspberry Pi doit toutefois rester allumé et stable.</p><!-- /wp:paragraph -->
<!-- wp:heading level="3" --><h3>Faut-il un Raspberry Pi 5 ?</h3><!-- /wp:heading -->
<!-- wp:paragraph --><p>Non. Le Raspberry Pi 5 est confortable, mais Pi-hole fonctionne aussi sur des modèles moins puissants. Le choix dépend surtout de ce que vous voulez faire d’autre avec le même Pi.</p><!-- /wp:paragraph -->
<!-- wp:heading level="3" --><h3>Comment revenir en arrière ?</h3><!-- /wp:heading -->
<!-- wp:paragraph --><p>Notez le DNS d’origine avant modification. En cas de problème, remettez ce DNS dans la box ou sur les appareils, puis redémarrez la connexion réseau.</p><!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:heading --><h2>À propos de l’auteur</h2><!-- /wp:heading -->
<!-- wp:paragraph --><p><strong>Vincent Vandegans</strong> suit les usages concrets du Raspberry Pi, de Linux et de la maison connectée. Ses guides privilégient les projets utiles, reproductibles et adaptés aux débutants comme aux utilisateurs avancés.</p><!-- /wp:paragraph -->
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		<title>Station météo DIY : comparatif et tutoriel</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/station-meteo-diy-comparatif-et-tutoriel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 14:18:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Projets]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1. Les grandes familles d&#8217;outils Trois catégories de matériel reviennent tout le temps pour ce type de projet. Elles ne jouent pas le même rôle. Microcontrôleurs simples (Arduino Uno, Nano)....</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">1. Les grandes familles d&#8217;outils</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Trois catégories de matériel reviennent tout le temps pour ce type de projet. Elles ne jouent pas le même rôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Microcontrôleurs simples (Arduino Uno, Nano)</strong> Basés sur un ATmega328P à 16 MHz, 14 broches numériques, 6 entrées analogiques. Pas puissants, mais très simples, avec un écosystème énorme de bibliothèques et de tutoriels. Parfaits pour lire des capteurs et allumer un écran, sans réseau natif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Microcontrôleurs connectés (ESP32, ESP8266)</strong> Même logique que l&#8217;Arduino, mais avec Wi-Fi intégré (et Bluetooth pour l&#8217;ESP32). C&#8217;est le bon choix si tu veux envoyer les données vers le cloud ou vers un serveur local sans ajouter de module externe. L&#8217;ESP32 a plus d&#8217;entrées analogiques et plus de mémoire que l&#8217;ESP8266, donc plus de marge si tu ajoutes des capteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nano-ordinateurs Linux (Raspberry Pi)</strong> Un vrai système d&#8217;exploitation, donc possibilité de faire tourner Python, une base de données, un serveur web, Grafana, Home Assistant. Plus cher et plus gourmand en énergie qu&#8217;un microcontrôleur, mais bien plus flexible pour le traitement et l&#8217;affichage des données.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Tableau comparatif</h2>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Critère</th><th>Arduino Uno</th><th>ESP32</th><th>Raspberry Pi Zero 2W</th><th>Raspberry Pi 5</th></tr></thead><tbody><tr><td>Prix indicatif</td><td>20-25 €</td><td>6-10 €</td><td>15-18 €</td><td>70-90 €</td></tr><tr><td>Wi-Fi intégré</td><td>Non</td><td>Oui</td><td>Oui</td><td>Oui</td></tr><tr><td>OS complet</td><td>Non</td><td>Non</td><td>Oui (Linux)</td><td>Oui (Linux)</td></tr><tr><td>Consommation</td><td>Faible</td><td>Très faible</td><td>Très faible</td><td>Modérée</td></tr><tr><td>Convient pour</td><td>Lecture capteurs, écran local</td><td>Capteurs + envoi réseau, autonomie batterie</td><td>Dashboard local, stockage, calculs légers</td><td>Serveur central, Grafana, IA embarquée</td></tr><tr><td>Difficulté</td><td>Facile</td><td>Facile à moyen</td><td>Moyen</td><td>Moyen</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Point important sur le budget capteurs</strong> : pour un BME280 (température, humidité, pression), compte 10-13 €. Les câbles jumper ajoutent 5-6 € de plus. C&#8217;est un des projets IoT les moins chers à monter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Quelle architecture choisir</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Option A : ESP32 seul (autonome)</strong> Le capteur est lu et les données sont envoyées directement vers un service cloud (ThingSpeak, un serveur MQTT, une API météo perso) via Wi-Fi. Bon choix si tu veux une station légère, alimentée par pile ou petit panneau solaire, sans besoin de calcul local lourd.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Option B : Raspberry Pi seul</strong> Le Pi lit directement le capteur en I2C, stocke les données, et sert un dashboard web local. Bon choix si tu veux tout centraliser sur une seule machine, sans dépendre du cloud.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Option C : Architecture mixte (recommandée si tu veux évoluer)</strong> Plusieurs ESP32 ou Arduino disséminés dans le jardin ou la maison lisent les capteurs (température extérieure, pluviomètre, anémomètre) et envoient leurs mesures en Wi-Fi (MQTT par exemple) vers un Raspberry Pi central, qui centralise, stocke en base et affiche. C&#8217;est l&#8217;approche la plus scalable si tu comptes ajouter des points de mesure plus tard.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Les capteurs courants</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Température, humidité, pression : BME280</strong> Capteur I2C de référence, très documenté. Vérifie bien que ce n&#8217;est pas un BMP280 déguisé : un BMP280 ne mesure pas l&#8217;humidité et renverra toujours 0 % ou une valeur fixe sur ce canal.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vitesse et direction du vent : anémomètre + girouette</strong> Livrés en général avec une prise RJ11 (comme un câble téléphonique, ne pas confondre avec le RJ45 réseau). L&#8217;anémomètre fonctionne par comptage d&#8217;impulsions, la girouette par résistance variable selon la direction.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pluviométrie : pluviomètre à auget basculant</strong> Une cuve avec un système de bascule qui compte les impulsions à chaque quantité d&#8217;eau reçue. Attention à l&#8217;entretien : un trou d&#8217;écoulement bouché ou des insectes faussent la mesure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Qualité de l&#8217;air (optionnel) : CCS811 / SGP30 vs SCD41 / MH-Z19</strong> Les CCS811 et SGP30 estiment un eCO2 par corrélation, ce n&#8217;est pas une mesure directe de CO2. Pour une vraie mesure de CO2, il faut un capteur NDIR comme le Sensirion SCD41 (environ 30 €) ou le MH-Z19 (environ 15 €), tous les deux en I2C.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Tutoriel : station météo Raspberry Pi avec dashboard web</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Architecture simple et peu coûteuse, bon point de départ.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Matériel</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Raspberry Pi Zero 2W ou Pi 4/5</li>



<li>Capteur BME280 (I2C)</li>



<li>Carte microSD 16 Go minimum, classe A1/A2, marque connue</li>



<li>Câbles jumper</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Étapes</strong></p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Câblage</strong> Branche le BME280 en I2C sur les broches GPIO2 (SDA) et GPIO3 (SCL) du Raspberry Pi, plus alimentation 3.3V et masse.</li>



<li><strong>Activer I2C</strong> Dans <code>raspi-config</code>, active l&#8217;interface I2C. Vérifie ensuite la détection du capteur avec <code>i2cdetect -y 1</code> (adresse attendue : 0x76 ou 0x77).</li>



<li><strong>Installer les bibliothèques</strong> Utilise la bibliothèque Adafruit BME280 en Python (via pip) pour lire température, humidité et pression.</li>



<li><strong>Script de collecte</strong> Écris un script Python qui lit le capteur toutes les minutes et stocke les valeurs dans un fichier CSV (ou une base InfluxDB si tu veux passer à l&#8217;échelle avec Grafana par la suite).</li>



<li><strong>Dashboard</strong> Sers un mini-dashboard web avec Flask, qui affiche les 24 dernières heures de mesures avec Chart.js.</li>



<li><strong>Pour aller plus loin</strong> Ajoute un anémomètre et un pluviomètre en GPIO (comptage d&#8217;impulsions), puis bascule vers InfluxDB + Grafana si tu veux un historique long terme avec agrégations.</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">6. Tutoriel : station météo ESP32 connectée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Architecture légère, bonne pour une station extérieure sur batterie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Matériel</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>ESP32 (DevKit)</li>



<li>Capteur BME280 (I2C)</li>



<li>Alimentation par batterie ou panneau solaire (optionnel)</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Étapes</strong></p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Préparer l&#8217;IDE Arduino</strong> Installe le module complémentaire ESP32 dans l&#8217;IDE Arduino, puis sélectionne la bonne carte et le bon port.</li>



<li><strong>Câblage</strong> Connecte le BME280 aux broches I2C de l&#8217;ESP32 (SDA/SCL selon le modèle de carte).</li>



<li><strong>Code de lecture</strong> Utilise la bibliothèque Adafruit BME280 (portée en C++ pour Arduino/ESP32) pour lire les valeurs.</li>



<li><strong>Connexion Wi-Fi</strong> Configure le Wi-Fi dans le code, puis envoie les données vers un serveur MQTT local (par exemple hébergé sur un Raspberry Pi) ou vers un service cloud.</li>



<li><strong>Mode économie d&#8217;énergie</strong> Pour une station sur batterie, utilise le deep sleep de l&#8217;ESP32 entre deux mesures pour prolonger l&#8217;autonomie.</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">7. En résumé</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Débuter simplement, budget serré</strong> : Raspberry Pi Zero 2W + BME280, dashboard Flask local.</li>



<li><strong>Station extérieure autonome sur batterie</strong> : ESP32 + BME280, envoi Wi-Fi vers un hub.</li>



<li><strong>Projet évolutif avec plusieurs points de mesure</strong> : plusieurs ESP32 en capteurs distants + Raspberry Pi central pour le stockage et l&#8217;affichage (Grafana, Home Assistant).</li>



<li><strong>Arduino seul</strong> : utile pour apprendre ou pour un affichage local sans réseau, mais limité dès que tu veux stocker un historique ou faire un dashboard.</li>
</ul>
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		<title>Raspberry Pi Imager : le guide complet pour installer un OS sur votre Raspberry Pi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 10:27:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Projets]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Raspberry Pi Imager est l&#8217;outil officiel développé par la Raspberry Pi Foundation pour installer un système d&#8217;exploitation sur une carte microSD, une clé USB ou un SSD externe. C&#8217;est le....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Raspberry Pi Imager est l&#8217;outil officiel développé par la Raspberry Pi Foundation pour installer un système d&#8217;exploitation sur une carte microSD, une clé USB ou un SSD externe. C&#8217;est le point de passage obligé avant de démarrer n&#8217;importe quel modèle de Raspberry Pi, du Pi Zero 2 W au Pi 5.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce guide reprend tout ce qu&#8217;il faut savoir en 2026 : ce que fait le logiciel, comment l&#8217;installer, comment l&#8217;utiliser étape par étape, et les options avancées à connaître.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu&#8217;est-ce que Raspberry Pi Imager</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Raspberry Pi Imager est un logiciel gratuit et open source. Il télécharge l&#8217;image du système d&#8217;exploitation choisi, la décompresse, puis l&#8217;écrit directement sur le support de stockage sélectionné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son intérêt principal : il évite de chercher manuellement les bons fichiers ISO ou IMG sur le web. Le logiciel intègre un catalogue officiel avec :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Raspberry Pi OS</strong>, dans ses versions complète, Lite ou avec bureau</li>



<li>des <strong>systèmes tiers</strong> : LibreELEC (media center), RetroPie et Recalbox (rétro-gaming), Home Assistant (domotique)</li>



<li>l&#8217;option <strong>&#8220;Use custom&#8221;</strong>, pour flasher une image .img ou .iso téléchargée séparément</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Il fonctionne sur Windows, macOS et Linux (Ubuntu/Debian), et se télécharge uniquement depuis la page officielle raspberrypi.com/software.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La version 2.0 : ce qui a changé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fin 2024, la Raspberry Pi Foundation a publié Imager 2.0, une refonte complète de l&#8217;interface. L&#8217;ancien écran unique avec trois boutons (Device, OS, Storage) a été remplacé par un assistant pas à pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première étape consiste à choisir le modèle exact de Raspberry Pi utilisé, ce qui permet à l&#8217;outil de ne proposer que les images compatibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis, le logiciel continue d&#8217;évoluer régulièrement. La version 2.0.10, sortie le 20 juin 2026, fait partie des dernières mises à jour stables disponibles au moment de la rédaction.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Installer Raspberry Pi Imager</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sur Windows et macOS</strong> : téléchargez l&#8217;installeur depuis la page officielle et lancez-le. L&#8217;installation est automatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sur Linux</strong> : le logiciel est disponible en paquet .deb ou en AppImage, cette dernière fonctionnant sans installation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Utiliser Raspberry Pi Imager étape par étape</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Choisir l&#8217;appareil</strong> : sélectionnez votre modèle de Raspberry Pi dans la liste (Pi 5, Pi 4, Pi Zero 2 W, etc.)</li>



<li><strong>Choisir le système d&#8217;exploitation</strong> : Raspberry Pi OS, un système tiers du catalogue, ou une image personnalisée via &#8220;Use custom&#8221;</li>



<li><strong>Choisir le support de stockage</strong> : insérez votre carte microSD, clé USB ou SSD externe, puis sélectionnez-le dans la liste. Attention, toutes les données présentes sur le support seront effacées</li>



<li><strong>Personnaliser l&#8217;installation</strong> (recommandé) : avant l&#8217;écriture, un écran de personnalisation permet de configurer le nom d&#8217;hôte, le nom d&#8217;utilisateur et mot de passe, le réseau Wi-Fi, la langue et le clavier, ainsi que l&#8217;accès SSH</li>



<li><strong>Lancer l&#8217;écriture</strong> : le logiciel télécharge l&#8217;image si nécessaire, l&#8217;écrit sur le support, puis vérifie automatiquement l&#8217;intégrité des données</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">Préparer un Raspberry Pi sans écran</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&#8217;est l&#8217;un des usages les plus fréquents d&#8217;Imager. Pour démarrer un Raspberry Pi sans moniteur ni clavier connectés (usage en serveur ou en domotique), il faut impérativement activer et configurer le SSH ainsi que les paramètres réseau dans l&#8217;écran de personnalisation, avant de lancer l&#8217;écriture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans cette étape, l&#8217;appareil démarre mais reste injoignable depuis le réseau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel support de stockage choisir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La carte <strong>microSD</strong> reste le choix le plus courant et le plus universel, compatible avec tous les modèles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les modèles récents compatibles (Pi 4 et Pi 5 notamment), une installation sur <strong>USB ou NVMe</strong> offre généralement de meilleures performances et une meilleure fiabilité au quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la fiabilité de la carte, privilégiez un modèle de qualité, classé A2, mieux adapté aux cycles d&#8217;écriture répétés d&#8217;un Raspberry Pi qu&#8217;une carte SD classique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Raspberry Pi Imager reste-t-il pertinent en 2026</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. C&#8217;est l&#8217;outil officiel, il évite les erreurs de choix d&#8217;image, et il intègre directement les réglages utiles (réseau, SSH, utilisateur) avant même le premier démarrage. Il remplace avantageusement les anciens outils génériques comme BalenaEtcher ou Win32DiskImager pour un usage Raspberry Pi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En résumé</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Points clés à retenir</strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Téléchargez Imager uniquement depuis la page officielle Raspberry Pi</li>



<li>Configurez le SSH et le réseau avant l&#8217;écriture si le Pi doit fonctionner sans écran</li>



<li>Le catalogue intégré couvre l&#8217;essentiel des usages, avec une option pour les images personnalisées</li>



<li>Le microSD reste le standard, l&#8217;USB ou le NVMe conviennent mieux aux projets long terme sur Pi 4/5</li>
</ul>
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		<title>De l’électricité au Raspberry Pi : 7 projets pour initier un enfant à l’électronique</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/de-lelectricite-au-raspberry-pi-7-projets-pour-initier-un-enfant-a-lelectronique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 14:38:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Projets]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il suffit parfois d’une&#160;petite ampoule qui s’allume pour provoquer un véritable déclic. Avec des&#160;jeux de circuits électriques adaptés aux enfants, les notions abstraites vues à l’école deviennent immédiatement concrètes :....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Il suffit parfois d’une&nbsp;<strong>petite ampoule qui s’allume pour provoquer un véritable déclic</strong>. Avec des&nbsp;<a href="https://www.objet-scientifique.fr/categorie/jeux-scientifique/kit-scientifique/jeux-electrique/">jeux de circuits électriques adaptés aux enfants</a>, les notions abstraites vues à l’école deviennent immédiatement concrètes : le courant circule, un interrupteur commande une lumière et un moteur commence à tourner. L’enfant ne se contente plus d’écouter une explication. Il construit, teste, se trompe, recommence et comprend progressivement ce qui se passe sous ses yeux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette découverte peut constituer la première étape d’un parcours qui conduira, quelques années plus tard, à la programmation d’un Raspberry Pi</strong>. Avant d’écrire du code ou de connecter des composants aux broches GPIO, il est en effet essentiel de comprendre quelques principes fondamentaux : la polarité, la conductivité, le rôle d’un interrupteur, le fonctionnement d’un moteur ou encore la différence entre une entrée et une sortie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voici sept projets progressifs permettant d’initier un enfant à l’électricité et à l’électronique, tout en préservant ce qui compte le plus à cet âge : le plaisir de fabriquer quelque chose de ses propres mains.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/1196ae7fb0d1e47d57c3eb3d0490b9dd35639804.avif"><img data-dominant-color="65452d" data-has-transparency="false" style="--dominant-color: #65452d;" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="576" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/1196ae7fb0d1e47d57c3eb3d0490b9dd35639804-1024x576.avif" alt="" class="wp-image-12964 not-transparent" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/1196ae7fb0d1e47d57c3eb3d0490b9dd35639804-1024x576.avif 1024w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/1196ae7fb0d1e47d57c3eb3d0490b9dd35639804-300x169.avif 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/1196ae7fb0d1e47d57c3eb3d0490b9dd35639804-768x432.avif 768w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/1196ae7fb0d1e47d57c3eb3d0490b9dd35639804-1536x864.avif 1536w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/1196ae7fb0d1e47d57c3eb3d0490b9dd35639804.avif 1672w" /></a></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi commencer par des expériences électriques simples ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’un enfant découvre directement une carte électronique complexe, les fils, les résistances et les lignes de code peuvent rapidement lui sembler intimidants. À l’inverse, un circuit très simple lui offre un résultat visible en quelques minutes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il relie une pile à une ampoule, ferme l’interrupteur et la lumière apparaît. Cette réaction immédiate lui permet de comprendre qu’une action produit un effet. Elle développe également sa logique, sa patience et sa capacité à identifier une erreur dans un montage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un bon apprentissage ne consiste donc pas à présenter le plus vite possible un Raspberry Pi à l’enfant. Il s’agit plutôt de construire une progression dans laquelle chaque nouvelle expérience repose sur ce qui a déjà été compris.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Étape</th><th>Projet</th><th>Notion découverte</th><th>Préparation au Raspberry Pi</th></tr></thead><tbody><tr><td>1</td><td>Allumer une ampoule</td><td>Circuit ouvert et circuit fermé</td><td>Comprendre une sortie électrique</td></tr><tr><td>2</td><td>Commander une LED</td><td>Polarité et sens du courant</td><td>Préparer l’utilisation des GPIO</td></tr><tr><td>3</td><td>Faire tourner un moteur</td><td>Transformation de l’énergie</td><td>Découvrir les actionneurs</td></tr><tr><td>4</td><td>Créer un jeu d’adresse</td><td>Contact électrique et signal</td><td>Comprendre une entrée numérique</td></tr><tr><td>5</td><td>Produire de l’électricité</td><td>Induction électromagnétique</td><td>Comprendre les sources d’énergie</td></tr><tr><td>6</td><td>Construire un objet automatisé</td><td>Interaction entre plusieurs composants</td><td>Préparer la logique d’un programme</td></tr><tr><td>7</td><td>Passer au Raspberry Pi</td><td>Programmation et contrôle</td><td>Créer un système électronique complet</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">1. Allumer une ampoule avec un circuit simple</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier projet doit être volontairement élémentaire. L’objectif est de relier une source d’énergie, des fils conducteurs, un interrupteur et une petite ampoule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un panneau éducatif composé de pièces colorées facilite particulièrement cette découverte. L’enfant visualise le trajet suivi par le courant et peut déplacer les composants sans avoir à manipuler des éléments trop petits. Certains jeux de circuits électriques proposent plusieurs dizaines de pièces et permettent de construire différentes configurations en fonction de l’âge et du niveau de l’enfant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque l’ampoule ne s’allume pas, il faut chercher la cause du problème : un fil est-il mal connecté ? L’interrupteur est-il ouvert ? La pile est-elle installée dans le bon sens ? Sans s’en rendre compte, l’enfant effectue déjà une première forme de débogage.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que l’enfant apprend :</strong>&nbsp;un circuit doit former une boucle complète pour que le courant puisse circuler.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Construire une petite lampe LED</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois le circuit simple maîtrisé, il est possible de remplacer l’ampoule par une LED. Cette étape introduit une notion importante : la polarité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à une ampoule classique, une LED doit généralement être branchée dans le bon sens. Si ses bornes sont inversées, elle ne s’allume pas. L’enfant découvre ainsi que certains composants électroniques possèdent une orientation précise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un projet de lampe torche LED à fabriquer est particulièrement gratifiant. À la fin de l’expérience, l’enfant obtient un véritable objet qu’il peut utiliser dans sa chambre. Le circuit n’est plus seulement une démonstration posée sur une table : il devient une création fonctionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette expérience permet également d’expliquer simplement le rôle d’une résistance, qui sert à limiter le courant traversant la LED. Il n’est pas nécessaire d’entrer immédiatement dans les formules. L’enfant peut retenir qu’elle agit comme un régulateur protégeant le composant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que l’enfant apprend :</strong>&nbsp;les composants électroniques ne se branchent pas tous de la même façon.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/e83f178fc9b43a500ab9759346fa5f79bfadeea1.avif"><img data-dominant-color="866e58" data-has-transparency="false" style="--dominant-color: #866e58;" decoding="async" width="1024" height="683" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/e83f178fc9b43a500ab9759346fa5f79bfadeea1-1024x683.avif" alt="" class="wp-image-12965 not-transparent" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/e83f178fc9b43a500ab9759346fa5f79bfadeea1-1024x683.avif 1024w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/e83f178fc9b43a500ab9759346fa5f79bfadeea1-300x200.avif 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/e83f178fc9b43a500ab9759346fa5f79bfadeea1-768x512.avif 768w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2026/07/e83f178fc9b43a500ab9759346fa5f79bfadeea1.avif 1536w" /></a></figure>



<h2 class="wp-block-heading">3. Faire tourner un moteur électrique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le moteur apporte une nouvelle dimension à l’expérience. Jusqu’à présent, l’électricité produisait de la lumière. Elle va maintenant créer du mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un petit ventilateur, un aspirateur miniature fabriqué à partir d’une bouteille ou une maison équipée d’une éolienne permettent d’observer cette transformation. Dès que le circuit est fermé, le moteur se met à tourner. L’enfant voit directement l’énergie électrique devenir une énergie mécanique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce type de projet ouvre de nombreuses possibilités. Le moteur peut faire tourner une hélice, déplacer un petit véhicule, lancer une balle ou actionner une roue. Il devient alors possible de modifier le montage et d’observer les conséquences :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Que se passe-t-il lorsque la pile est remplacée ?</li>



<li>Le moteur tourne-t-il dans l’autre sens lorsque les fils sont inversés ?</li>



<li>Une grande hélice tourne-t-elle aussi facilement qu’une petite ?</li>



<li>Pourquoi le moteur ralentit-il lorsqu’il doit déplacer un objet plus lourd ?</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces questions introduisent naturellement les notions de puissance, de vitesse, de charge et de rendement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que l’enfant apprend :</strong>&nbsp;un composant électrique peut agir sur le monde physique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Fabriquer un jeu d’adresse électrique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le jeu d’adresse électrique est un grand classique des expériences scientifiques pour enfants. Le principe consiste à faire passer une boucle métallique le long d’un parcours sans toucher le fil conducteur. Dès qu’un contact se produit, une lumière s’allume ou un signal sonore retentit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette expérience est intéressante, car elle transforme le joueur lui-même en élément du circuit. Lorsque les deux parties métalliques se touchent, le circuit se ferme et déclenche une réaction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet permet d’introduire une distinction qui deviendra essentielle avec un Raspberry Pi :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>l’entrée</strong>, qui détecte le contact ;</li>



<li><strong>la sortie</strong>, qui produit une lumière ou un son.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un projet informatique futur, un bouton pourra jouer le rôle d’entrée et une LED celui de sortie. Le principe restera exactement le même, mais un programme décidera de la réaction à produire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que l’enfant apprend :</strong>&nbsp;un événement peut être détecté et provoquer une réponse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Découvrir l’induction électromagnétique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’électricité ne provient pas uniquement des piles. Elle peut également être produite grâce au mouvement d’un aimant à proximité d’une bobine de cuivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une démonstration d’induction électromagnétique permet d’observer ce phénomène de manière concrète. L’enfant déplace l’aimant, constate l’apparition d’un courant et comprend que le mouvement peut être transformé en énergie électrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette expérience est idéale pour expliquer le fonctionnement général d’un générateur. Dans une centrale électrique, une éolienne ou une dynamo de vélo, un principe comparable est utilisé à une échelle différente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un générateur électrique éducatif équipé d’une roue et d’une petite ampoule rend cette découverte encore plus impressionnante. L’enfant tourne la roue, puis voit la lumière s’allumer grâce à l’énergie qu’il vient lui-même de fournir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que l’enfant apprend :</strong>&nbsp;l’électricité peut être produite en transformant une autre forme d’énergie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Construire un objet électrique complet</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après plusieurs expériences isolées, l’étape suivante consiste à assembler plusieurs composants dans un même projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un feu tricolore à fabriquer peut, par exemple, combiner plusieurs lumières, un interrupteur et un système de temporisation. Un globe illustrant l’alternance du jour et de la nuit peut réunir une source lumineuse, un moteur et une structure mécanique. Une horloge alimentée par une pomme de terre permet quant à elle d’explorer les réactions électrochimiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du projet dépend surtout de ce qui passionne l’enfant. Certains aimeront construire un robot tirelire en bois, d’autres préféreront un petit bateau, une roue colorée ou un appareil produisant du mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour entretenir cette curiosité, les parents peuvent alterner les domaines en explorant différents&nbsp;<a href="https://www.objet-scientifique.fr/categorie/jeux-scientifique/kit-scientifique/">kits scientifiques pour enfants</a>, consacrés par exemple à l’électricité, à l’énergie solaire, à la chimie, à l’archéologie ou aux sciences STEM.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plus important est de ne pas transformer l’activité en exercice scolaire supplémentaire. L’enfant doit pouvoir personnaliser son objet, modifier le montage et tenter ses propres idées, même lorsqu’elles ne fonctionnent pas immédiatement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que l’enfant apprend :</strong>&nbsp;un projet complexe est composé de plusieurs éléments simples qui travaillent ensemble.</p>



<h2 class="wp-block-heading">7. Passer progressivement au Raspberry Pi</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque l’enfant sait reconnaître une LED, un moteur, un interrupteur et une source d’énergie, le Raspberry Pi devient beaucoup moins mystérieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il comprend déjà qu’un bouton peut envoyer une information et qu’une lumière peut recevoir une commande. La nouveauté vient surtout du fait qu’un programme placé entre les deux va décider du comportement du montage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un premier projet avec un Raspberry Pi peut rester très simple :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>connecter une LED à une broche GPIO ;</li>



<li>écrire quelques lignes de code pour l’allumer ;</li>



<li>ajouter un bouton ;</li>



<li>programmer la LED pour qu’elle réagisse lorsque le bouton est pressé ;</li>



<li>remplacer ensuite la LED par un moteur, un buzzer ou un autre composant.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">L’enfant retrouve alors des éléments qu’il connaît déjà. Seule la manière de les contrôler évolue. L’interrupteur mécanique est progressivement remplacé par une instruction informatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il devient ensuite possible de créer une alarme, une station météo, un feu tricolore automatisé, un robot ou un système mesurant la lumière d’une pièce.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel projet choisir selon l’âge de l’enfant ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’âge indiqué sur un jeu constitue un premier repère, mais il ne doit pas être le seul critère. Deux enfants du même âge peuvent avoir des niveaux de patience et d’autonomie très différents.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Âge indicatif</th><th>Projet conseillé</th><th>Accompagnement recommandé</th></tr></thead><tbody><tr><td>6 à 8 ans</td><td>Circuit coloré, ampoule, interrupteur ou moteur simple</td><td>Présence constante d’un adulte</td></tr><tr><td>8 à 10 ans</td><td>Lampe LED, ventilateur, jeu d’adresse ou feu tricolore</td><td>Aide pour lire les instructions et vérifier le montage</td></tr><tr><td>10 à 12 ans</td><td>Générateur, induction, aspirateur DIY ou robot à construire</td><td>Supervision ponctuelle</td></tr><tr><td>À partir de 12 ans</td><td>Initiation au Raspberry Pi, capteurs et programmation</td><td>Accompagnement selon l’expérience de l’enfant</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un débutant, mieux vaut choisir un projet donnant rapidement un résultat visible. Une expérience trop longue ou trop complexe risque de provoquer de la frustration avant même que l’enfant ait compris son intérêt.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle essentiel des parents dans l’apprentissage</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’est pas nécessaire d’être ingénieur ou de maîtriser l’électronique pour accompagner un enfant. Le rôle du parent consiste surtout à poser les bonnes questions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plutôt que de corriger immédiatement un fil mal placé, il est possible de demander :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Quel chemin le courant doit-il suivre ?</li>



<li>À quel endroit le circuit semble-t-il interrompu ?</li>



<li>Que pourrais-tu modifier pour vérifier ton idée ?</li>



<li>Que s’est-il passé par rapport à l’essai précédent ?</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Cette méthode encourage l’enfant à raisonner par lui-même. Une erreur ne devient plus un échec, mais une information permettant de réaliser un nouvel essai.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est également utile de le laisser raconter l’expérience avec ses propres mots. Lorsqu’il explique pourquoi une ampoule s’allume ou pourquoi un moteur tourne, il organise sa pensée et consolide ce qu’il vient d’apprendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelques règles de sécurité à respecter</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les expériences proposées aux enfants doivent toujours fonctionner avec une faible tension et du matériel conçu pour un usage éducatif. Un enfant ne doit jamais intervenir sur une prise électrique, un appareil branché au secteur ou un équipement endommagé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant chaque activité, il convient de :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>vérifier l’état des fils et des composants ;</li>



<li>respecter les indications d’âge du fabricant ;</li>



<li>retirer les piles lorsque le jeu n’est pas utilisé ;</li>



<li>éviter les courts-circuits prolongés ;</li>



<li>garder les petites pièces hors de portée des jeunes enfants ;</li>



<li>accompagner les manipulations impliquant des outils.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Faire naître une vocation sans imposer un parcours</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tous les enfants qui construisent un circuit électrique ne deviendront pas ingénieurs ou développeurs. Ce n’est d’ailleurs pas l’objectif principal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces activités leur apprennent surtout à observer, à formuler des hypothèses, à résoudre des problèmes et à persévérer lorsqu’un premier essai ne fonctionne pas. Ces compétences leur seront utiles bien au-delà de l’électronique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour certains, la petite ampoule allumée lors de la première expérience restera un simple souvenir agréable. Pour d’autres, elle constituera le début d’un parcours menant à la robotique, à la programmation et à la création de projets avec un Raspberry Pi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les deux cas, l’enfant aura découvert une idée essentielle : derrière chaque objet technologique se trouvent des principes qu’il peut comprendre, expérimenter et, un jour, utiliser pour construire ses propres inventions.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/de-lelectricite-au-raspberry-pi-7-projets-pour-initier-un-enfant-a-lelectronique/">De l’électricité au Raspberry Pi : 7 projets pour initier un enfant à l’électronique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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		<title>Watercooling PC : pourquoi le calcaire est l&#8217;ennemi n°1 de votre circuit de refroidissement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:30:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Projets]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le watercooling séduit de plus en plus d&#8217;utilisateurs de Raspberry Pi montés en cluster, de mini serveurs maison et de PC gamers qui cherchent à faire tomber les températures. Mais....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le watercooling séduit de plus en plus d&#8217;utilisateurs de Raspberry Pi montés en cluster, de mini serveurs maison et de PC gamers qui cherchent à faire tomber les températures. Mais un détail technique est souvent négligé : la qualité de l&#8217;eau utilisée dans le circuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calcaire peut ruiner les performances d&#8217;un système de refroidissement liquide, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;une boucle PC ou d&#8217;une installation domestique plus large. Voici comment le comprendre et l&#8217;éviter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment fonctionne un circuit de watercooling</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un circuit de watercooling fait circuler un liquide (généralement de l&#8217;eau, additionnée de produits anticorrosion et antibactériens) à travers :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un <strong>waterblock</strong> posé sur le CPU ou le GPU</li>



<li>un ou plusieurs <strong>radiateurs</strong> qui dissipent la chaleur</li>



<li>une <strong>pompe</strong> qui assure la circulation</li>



<li>des tuyaux et raccords qui relient l&#8217;ensemble</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le liquide absorbe la chaleur des composants, puis la libère au niveau du radiateur, refroidi par des ventilateurs. Le principe est simple, mais il repose entièrement sur la libre circulation du fluide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi le calcaire pose un vrai problème</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le calcaire est du carbonate de calcium dissous dans l&#8217;eau. Quand cette eau chauffe et circule en boucle fermée, une partie du calcium se dépose sur les parois internes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un circuit de watercooling, cela se traduit par plusieurs effets concrets :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Obstruction progressive.</strong> Les micro-canaux du waterblock, souvent larges de quelques dixièmes de millimètre, sont les premiers touchés. Le dépôt réduit le débit et donc l&#8217;échange thermique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Corrosion et dépôts galvaniques.</strong> L&#8217;eau du robinet contient des ions minéraux qui favorisent l&#8217;oxydation, surtout en présence de plusieurs métaux différents dans le circuit (cuivre, aluminium, laiton).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Usure de la pompe.</strong> Les particules calcaires agissent comme un abrasif et accélèrent l&#8217;usure des paliers et des joints.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Baisse de performance thermique.</strong> Un radiateur entartré dissipe moins bien la chaleur. Les températures remontent alors que rien n&#8217;a changé côté matériel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&#8217;est exactement le même mécanisme qui encrasse une bouilloire ou un ballon d&#8217;eau chaude, mais dans un circuit PC, les tolérances sont bien plus serrées, donc les conséquences apparaissent plus vite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu&#8217;il faut faire pour la boucle elle-même</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un circuit de watercooling PC, la règle est stricte : <strong>ne jamais utiliser d&#8217;eau du robinet</strong>, même adoucie. Il faut de l&#8217;eau distillée ou déminéralisée, associée à un additif anticorrosion et antibactérien prévu pour le watercooling.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&#8217;eau distillée ne contient quasiment aucun minéral, donc aucun calcaire ne peut se former dans la boucle. C&#8217;est un point non négociable, quel que soit le fabricant de composants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le calcaire ne s&#8217;arrête pas à la boucle du PC</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Là où beaucoup de setups maison souffrent, c&#8217;est en amont : robinetterie, tuyauterie, ballon d&#8217;eau chaude, système de refroidissement domestique pour les installations plus importantes (mini datacenter maison, cluster Raspberry Pi refroidi par une boucle reliée au réseau d&#8217;eau du logement).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Belgique, la dureté de l&#8217;eau varie fortement selon les régions et se situe souvent entre 25 et 45 °f. C&#8217;est un niveau élevé qui explique pourquoi le calcaire s&#8217;accumule rapidement sur les canalisations et les équipements domestiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si votre installation puise dans le réseau d&#8217;eau du logement (remplissage, refroidissement auxiliaire, humidificateurs de salle serveur), traiter le calcaire à la source protège l&#8217;ensemble de vos équipements, pas seulement le PC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&#8217;est le rôle d&#8217;un adoucisseur comme celui proposé par <a href="https://www.calceo.be/nl/sectoren/particulieren/">Calcéo</a>, qui traite le calcaire à l&#8217;entrée d&#8217;eau du logement. Le système transforme le calcaire dur en aragonite, une forme qui adhère beaucoup moins aux surfaces, sans ajouter de sel ni consommer d&#8217;électricité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En résumé</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour la boucle du PC</strong> : eau distillée ou déminéralisée, jamais d&#8217;eau du robinet, additif adapté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour le reste de l&#8217;installation</strong> : si votre logement a une eau dure, un traitement anticalcaire limite les dépôts sur la robinetterie, les tuyaux et les appareils qui consomment de l&#8217;eau au quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux problèmes sont liés mais ne se résolvent pas de la même façon. Confondre les deux est l&#8217;erreur la plus fréquente chez les débutants en watercooling.</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/watercooling-pc-pourquoi-le-calcaire-est-lennemi-n1-de-votre-circuit-de-refroidissement/">Watercooling PC : pourquoi le calcaire est l&#8217;ennemi n°1 de votre circuit de refroidissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Installer Steam Link sur un Raspberry Pi</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/installer-steam-link-sur-un-raspberry-pi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Gaming]]></category>
		<category><![CDATA[Projets]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mise à jour du 9 juillet 2026 : Steam Link sur Raspberry Pi, est-ce toujours une bonne idée ? Bonne nouvelle pour les joueurs qui veulent recycler un Raspberry Pi....</p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-steam-link-sur-un-raspberry-pi/">Installer Steam Link sur un Raspberry Pi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<!-- hermes-rpi-update-2026-07-09-1129 -->

<div class="wp-block-group has-text-color has-background" style="border-radius:12px;color:#111827;background-color:#f7fafc;margin-bottom:28px;padding-top:22px;padding-right:22px;padding-bottom:22px;padding-left:22px"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Mise à jour du 9 juillet 2026 : Steam Link sur Raspberry Pi, est-ce toujours une bonne idée ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bonne nouvelle pour les joueurs qui veulent recycler un Raspberry Pi en boîtier de streaming : Steam Link reste officiellement proposé pour les Raspberry Pi 3, 3+, 4 et 5. En 2026, l’intérêt principal n’est plus seulement “faire tourner Steam sur la télé”, mais obtenir une solution silencieuse, économique et facile à déplacer entre le salon, un écran de bureau ou une chambre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les 3 points clés à retenir</h3>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>Privilégiez l’Ethernet</strong> : le Wi‑Fi peut suffire, mais un câble réseau entre le PC, la box/switch et le Raspberry Pi reste le meilleur moyen de réduire la latence.</li><li><strong>Le Raspberry Pi 4 ou 5 est le choix le plus confortable</strong> pour un affichage fluide, surtout si vous utilisez une interface récente, une manette Bluetooth et un téléviseur 1080p/4K.</li><li><strong>Le PC principal fait tout le calcul</strong> : Steam Link envoie l’image et reçoit les commandes. Les performances dépendent donc surtout du PC de jeu et de la qualité du réseau local.</li></ul>



<h3 class="wp-block-heading">Verdict rapide</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Si vous possédez déjà un Raspberry Pi, Steam Link reste l’un des projets gaming les plus simples à tester. Pour un usage régulier dans le salon, partez sur un Raspberry Pi 4 ou 5, une alimentation officielle, un boîtier bien ventilé et une connexion Ethernet. Pour jouer à distance hors de la maison, prenez le temps de tester la stabilité avant de compter dessus comme solution principale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Checklist avant l’installation</h3>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td><strong>Élément</strong></td><td><strong>Recommandation 2026</strong></td></tr><tr><td>Carte Raspberry Pi</td><td>Pi 4 ou Pi 5 conseillé, Pi 3/3+ possible pour un usage plus simple</td></tr><tr><td>Réseau</td><td>Ethernet prioritaire, Wi‑Fi 5/6 seulement si le signal est excellent</td></tr><tr><td>Manette</td><td>USB pour la fiabilité, Bluetooth si l’appairage est stable</td></tr><tr><td>PC de jeu</td><td>Steam ouvert, Remote Play activé, pilotes graphiques à jour</td></tr><tr><td>Écran</td><td>Commencer en 1080p/60 fps, puis augmenter si la latence reste faible</td></tr></tbody></table></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Questions fréquentes</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Steam Link remplace-t-il un PC gaming ?</strong><br>Non. Le Raspberry Pi sert de client de streaming : le jeu tourne sur votre PC, puis l’image est transmise au Raspberry Pi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Faut-il absolument un Raspberry Pi 5 ?</strong><br>Non, mais il offre davantage de marge pour une interface réactive, les accessoires USB/Bluetooth et les usages polyvalents. Un Raspberry Pi 4 reste très pertinent pour ce projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Que faire si l’image saccade ?</strong><br>Réduisez d’abord la résolution ou le débit dans Steam Link, branchez le Raspberry Pi en Ethernet, puis vérifiez que personne ne sature le réseau avec des téléchargements ou du streaming vidéo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Note éditoriale — Vincent Vandegans : cette mise à jour vise à replacer le tutoriel dans le contexte 2026, avec les modèles Raspberry Pi actuels et les bonnes pratiques réseau pour le jeu en streaming local.</em></p>
</div></div>


<div class="more-space"><span style="font-size: 14px;">Secteur en plein développement, l&#8217;univers du jeu vidéo et du gaming permet à chacun de se divertir confortablement installé dans votre canapé. Ce marché porteur est largement soutenu par les sociétés américaines, qui ne cessent d&#8217;innover en ce sens. </span></div>
<div class="more-space"><span style="font-size: 14px;">À ce titre, <strong>deux nouvelles applications, consacrées à Android et à Raspberry Pi, sont accessibles sur ce marché</strong>. Le <strong>Steam Link</strong> est un boîtier innovant, vous permettant de profiter pleinement des Stream sur votre support télévisuel personnel (télévision, grand écran, tablette, mobile, etc.). Sur ces derniers, son installation est très facile, ne nécessitant aucune manipulation spécifique : il vous suffit de télécharger l&#8217;application sur le store de Google.</span></div>
<div>Bien que vous ayez la possibilité <a href="https://www.amazon.fr/PC-Hardware-Store-PCFRRPN-53979439-Steam/dp/B01J4JU4Y4/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&#038;qid=1547113111&#038;sr=8-1&#038;keywords=Steam link&#038;linkCode=sl1&#038;tag=raspeberrypifr-21&#038;linkId=42f37fa7d039c65d96ddd946db461110&#038;language=fr_FR" target="_blank" rel="nofollow noopener">d&#8217;acheter le boitier Steam Link</a>, vous pouvez également transformer votre Raspberry Pi en un boitier Steam Link.</div>
<div class="more-space"><span style="font-size: 14px;">En revanche, <strong>sa mise en place sur un Raspberry Pi requiert un petit passage par une ligne de commande</strong>. Simple d&#8217;utilisation, vous ne retrouverez aucun fichier de configuration compliqué, le logiciel de base étant <strong>accessible dans les toutes dernières versions de l&#8217;OS Raspbian</strong>.</span></div>
<h2 class="text-content">Installation de Steam Link sur Raspberry Pi (Raspbian)</h2>
<div class="text-content">

<span style="font-size: 14px;">Revenons sur les fonctionnalités nécessaires pour son installation complète : il vous faudra ouvrir un terminal pour entrer les lignes de commande (le plus souvent via SSH) afin de déclencher le téléchargement et ensuite le processus général d&#8217;installation. Une fois, cette action menée, entrer les informations ci-dessous :</span>
<pre>sudo apt update

sudo apt install steamlink</pre>
Quelques secondes/minutes plus tard, vous pouvez bénéficier d&#8217;une nouvelle expérience de jeu en démarrant le Steam Link grâce à la commande suivante :
<pre>steamlink</pre>
Si Raspberry Pi est connecté à votre téléviseur principal, vous pouvez lancer Steam Link sur celui-ci, vous donnant le plaisir de streamer à volonté vos jeux favoris. Enfin, sachez que l&#8217;application est compatible avec de nombreux autres pads, que ce soit filaires ou Bluetooth, comme par exemple <a href="https://www.amazon.fr/PC-Hardware-Store-PCFRRPN-53979439-Steam/dp/B01J4JU4Y4/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&#038;qid=1547113111&#038;sr=8-1&#038;keywords=Steam link&#038;linkCode=sl1&#038;tag=raspeberrypifr-21&#038;linkId=42f37fa7d039c65d96ddd946db461110&#038;language=fr_FR" target="_blank" rel="nofollow noopener">le <b><i>boitier Steam Link</i></b></a>.

</div>
<h2>Le boîtier Steam Link de Valve</h2>
<div><span style="font-size: 14px;"><a href="https://www.amazon.fr/PC-Hardware-Store-PCFRRPN-53979439-Steam/dp/B01J4JU4Y4/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&#038;qid=1547113111&#038;sr=8-1&#038;keywords=Steam link&#038;linkCode=sl1&#038;tag=raspeberrypifr-21&#038;linkId=42f37fa7d039c65d96ddd946db461110&#038;language=fr_FR" target="_blank" rel="nofollow noopener">Ce petit boîtier</a> connaît un succès énorme auprès de nombreux passionnés et </span><strong style="font-size: 14px;">Valve Corporation</strong><span style="font-size: 14px;">, une société américaine de développement, annonce d&#8217;ores et déjà que l&#8217;ensemble des stocks disponibles, à la fois en Europe et aux Etats-Unis, sont largement épuisées. Pour pallier ce manque, il est nécessaire d&#8217;en faire profiter un plus large public en intégrant cette application dans de nombreux téléviseurs, notamment de la marque Samsung, mais également, en programmant un développement plus global sous la forme d&#8217;une application, disponible à ce jour sur Android. Une généralisation sur IOS est envisagée.</span></div>
<div class="text-content">

D&#8217;une manière plus générale, <strong>Valve Corporation </strong>propose désormais une <a href="https://steamcommunity.com/app/353380/discussions/0/1743353164093954254/">application Steam Link en Beta, pour les Raspberry Pi 3 et Pi 3 B+</a>. En version bêta (où vous trouverez probablement quelques bugs et difficultés récurrente), ce logiciel fonctionne avec la version Stretch de Pi OS, depuis août 2017. Son système, connecté, bénéficiera de mises à jour fonctionnelles, qui s&#8217;installeront de façon automatique. Grâce à celles-ci, votre Raspberry Pi personnel se transforme dès lors en un box de streaming de jeu vidéo opérationnel, capable de vous offrir des parties endiablées et des heures de divertissement assuré.

Il dispose également d&#8217;une sortie HDMI (pouvant aller jusqu&#8217;en 1080 p 60 Hz), deux ports USB vous permettant de relier tout appareil mobile (smartphone, tablettes, objets connectés, etc.) ainsi qu&#8217;un port Ethernet. Grâce à sa connexion sophistiquée et performante, il parvient à détecter les ordinateurs environnants. Bon marché, ce boîtier coûte approximativement 50 dollars, environ 45 euros en Europe.

En somme, ce boîtier très performant vous permettra de jouer à tous vos jeux sur un téléviseur HD pendant des heures, tout en appréciant le graphisme général de votre jeu.

Extrêmement porteur, ce marché pousse toujours plus les développeurs à innover, à créer de nouveaux concepts immersifs et divertissants afin que votre expérience de jeu soit la plus complète, la plus épanouissante. C&#8217;est dans cette dimension que s&#8217;inscrit la Steam Link, dont le but final est de transformer votre Raspberry Pi en véritable console de jeux et de streaming.

</div><p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/installer-steam-link-sur-un-raspberry-pi/">Installer Steam Link sur un Raspberry Pi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La connexion entre un Raspberry Pi et Arduino</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/la-connexion-entre-un-raspberry-pi-et-arduino/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel]]></category>
		<category><![CDATA[Projets]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mise à jour du 8 juillet 2026 : connecter Raspberry Pi et Arduino sans mauvaise surprise Accroche. Le duo Raspberry Pi + Arduino reste très pertinent en 2026 : le....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- hermes-rpi-update-2026-07-08-1489 --></p>
<section style="background:#f7fafc;border:1px solid #d9e2ec;border-radius:12px;padding:22px;margin:0 0 28px 0;color:#1f2933;">
<h2 style="margin-top:0;color:#102a43;">Mise à jour du 8 juillet 2026 : connecter Raspberry Pi et Arduino sans mauvaise surprise</h2>
<p><strong>Accroche.</strong> Le duo Raspberry Pi + Arduino reste très pertinent en 2026 : le Pi pilote l’interface, le réseau et les scripts Linux, tandis que l’Arduino gère les entrées/sorties temps réel, les capteurs et les actionneurs. Avant de brancher les deux cartes, le point critique reste le même : <strong>ne jamais envoyer du 5 V directement sur les broches GPIO du Raspberry Pi</strong>.</p>
<div style="background:#ffffff;border-left:4px solid #2563eb;padding:14px 16px;margin:18px 0;">
<p style="margin:0 0 8px 0;"><strong>Les 3 points clés à retenir</strong></p>
<ul style="margin:0;padding-left:20px;">
<li><strong>USB-série</strong> : c’est la méthode la plus simple pour débuter, alimenter l’Arduino séparément si les moteurs, relais ou rubans LED consomment beaucoup.</li>
<li><strong>I2C / UART direct</strong> : possible, mais uniquement avec une logique 3,3 V ou un convertisseur de niveau bidirectionnel fiable.</li>
<li><strong>Responsabilités séparées</strong> : le Raspberry Pi décide et journalise ; l’Arduino exécute les tâches rapides et sécurise les sorties physiques.</li>
</ul></div>
<h3>Verdict rapide</h3>
<p>Pour un projet domotique, robotique ou capteurs, commencez par une liaison USB entre le Raspberry Pi et l’Arduino. Passez à l’I2C ou à l’UART seulement si vous avez besoin d’un montage plus compact, d’un boîtier final propre ou de plusieurs microcontrôleurs sur le même bus.</p>
<h3>Checklist avant branchement</h3>
<table style="width:100%;border-collapse:collapse;background:#ffffff;color:#1f2933;">
<thead>
<tr>
<th style="border:1px solid #cbd5e1;padding:8px;text-align:left;">Point à vérifier</th>
<th style="border:1px solid #cbd5e1;padding:8px;text-align:left;">Bonne pratique 2026</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td style="border:1px solid #cbd5e1;padding:8px;">Niveau logique</td>
<td style="border:1px solid #cbd5e1;padding:8px;">GPIO Raspberry Pi en 3,3 V uniquement ; convertisseur obligatoire si l’Arduino sort du 5 V.</td>
</tr>
<tr>
<td style="border:1px solid #cbd5e1;padding:8px;">Masse commune</td>
<td style="border:1px solid #cbd5e1;padding:8px;">Relier les GND quand les cartes communiquent autrement que par USB isolé.</td>
</tr>
<tr>
<td style="border:1px solid #cbd5e1;padding:8px;">Alimentation</td>
<td style="border:1px solid #cbd5e1;padding:8px;">Ne pas alimenter moteurs, servos ou relais depuis les broches du Pi ; utiliser une alimentation dédiée.</td>
</tr>
<tr>
<td style="border:1px solid #cbd5e1;padding:8px;">Logiciel</td>
<td style="border:1px solid #cbd5e1;padding:8px;">Tester d’abord avec un petit script Python côté Pi et un sketch Arduino minimal avant d’ajouter les capteurs.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h3>Questions fréquentes</h3>
<p><strong>Peut-on brancher directement RX/TX entre Raspberry Pi et Arduino Uno ?</strong><br />Pas si l’Arduino fonctionne en 5 V. Utilisez un convertisseur de niveau logique ou privilégiez l’USB.</p>
<p><strong>Le Raspberry Pi peut-il remplacer complètement l’Arduino ?</strong><br />Pour beaucoup de scripts oui, mais l’Arduino reste plus robuste pour du temps réel simple, des interruptions rapides ou des sorties répétitives.</p>
<p><strong>Quelle solution choisir pour plusieurs cartes ?</strong><br />I2C est pratique pour plusieurs microcontrôleurs proches, à condition de soigner les adresses, les résistances de tirage et les niveaux logiques.</p>
<p style="font-size:0.95em;color:#334e68;margin-bottom:0;"><em>Note éditoriale : mise à jour préparée pour Raspberry Pi France par Vincent Vandegans, avec un focus sécurité électrique, domotique et projets DIY actuels.</em></p>
</section>
<p>Le Pi est une belle petite carte informatique, mais pas aussi bonne que l&#8217;Arduino en ce qui concerne les capacités d&#8217;entrée/sortie. Le système Gertboard est un module d&#8217;extension qui comble cette lacune en donnant aux Pi l&#8217;accès à un ATMega328, mais c&#8217;est un système très complexe et solution coûteuse.</p>
<p>Une autre solution consisterait à interfacer un Arduino fonctionnant à 3,3 volts par rapport au Pi, bien que cela soit plus facile à dire qu&#8217;à faire. Mais, nous ne laisserons pas cela nous arrêter, n&#8217;est-ce pas ?</p>
<p style="padding-left: 30px;">Vous pouvez acheter une version commerciale préconstruite de quelque chose de similaire à ce projet.<br />
Cela s&#8217;appelle un <a href="http://makezine.com/2012/12/12/new-product-alamode-arduino-compatible-shield-for-raspberry-pi/" target="_blank" rel="nofollow noopener">AlaMode</a>, et il coûte environ 50 dollars.<br />
La construction de notre version coûtera environ un tiers de ce montant.</p>
<p>Dans un premier temps, nous construirons une carte enfichable Arduino pour le Pi. Il est d&#8217;usage d&#8217;appeler les cartes Pi &#8220;plaques&#8221;, mais permettez-moi de vous dire je vais nommer cette planche particulière un hoody.</p>
<p>Nous utiliserons un carton générique pour construire notre projet. Petit (3-3/4&#8243;) x 2-1/16&#8243;) peuvent être obtenues sur <a href="http://www.ebay.com/itm/260848705026" target="_blank" rel="nofollow noopener">eBay</a> pour un peu plus d&#8217;un dollar pièce. Il est également possible d&#8217;utiliser un <a href="http://www.radioshack.com/product/index.jsp?productId=2103800" target="_blank" rel="nofollow noopener">protoboard de type Radio Shack 276-168 </a>($3.49). Le composant principal, cependant, est un Arduino Pro Mini de 3,3 volts.</p>
<p>Cela permettra de se connecter directement aux ports Pi de la framboise et à d&#8217;autres 3,3 volts sans avoir à effectuer de décalage de niveau.</p>
<p style="padding-left: 30px;">De nombreux projets Pi impliquent la connexion de capteurs et de dispositifs directement sur les pins GPIO. Ce n&#8217;est pas une bonne idée. Utilisez des puces tampons, comme le tampon <a href="http://forum.arduino.cc/index.php?topic=109493.0" target="_blank" rel="nofollow noopener">hexagonal 74HC4050</a>, entre les appareils et le GPIO.<br />
Cela protège le Pi contre les surtensions, les surtensions de courant et vos erreurs. Il vaut bien mieux faire sauter une puce de tampon à 50 cents qu&#8217;un Pi à 35 dollars.</p>
<p style="padding-left: 30px;">Ce projet particulier se connecte directement aux broches Rx et Tx du GPIO.<br />
Cependant, nous nous connectons à un dispositif de 3,3 volts, ce qui limite le risque.<br />
Néanmoins, une puce tampon ne serait pas une mauvaise chose ici.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;un projet modérément complexe, et les débutants n&#8217;ont pas besoin de s&#8217;appliquer.<br />
Il nécessite des compétences en matière de soudure et d&#8217;utilisation d&#8217;outils à main. Expérience avec un testeur de continuité et une main ferme avec une lame de couteau sont également utiles.</p>
<p>Prêts ? Alors, allons-y !</p>
<h2>Etape 1 : Matériel nécessaire</h2>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-1492 " src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FWFFDLBHJKBXWIJ.jpg" alt="" width="401" height="323" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FWFFDLBHJKBXWIJ.jpg 780w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FWFFDLBHJKBXWIJ-600x484.jpg 600w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FWFFDLBHJKBXWIJ-300x242.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FWFFDLBHJKBXWIJ-768x619.jpg 768w" sizes="(max-width: 401px) 100vw, 401px" /></p>
<p><strong>Composants : </strong></p>
<ul>
<li><a href="https://www.amazon.fr/Microcontr%C3%B4leur-ATmega328P-d%C3%A9veloppement-compatible-Arduino/dp/B01DUSDQQ8/ref=as_li_ss_tl?__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&#038;dchild=1&#038;keywords=arduino 3.3v pro&#038;qid=1600686245&#038;sr=8-5&#038;linkCode=sl1&#038;tag=raspeberrypifr-21&#038;linkId=a6ca7f87a63b4c94d1b9c3abf1e75b99&#038;language=fr_FR" target="_blank" rel="nofollow noopener">Clone Arduino 3,3 volts Pro Mini</a></li>
<li><a href="https://www.amazon.fr/s/ref=as_li_ss_tl?k=protoboard&#038;__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&#038;ref=nb_sb_noss_1&#038;linkCode=sl2&#038;tag=raspeberrypifr-21&#038;linkId=ea74523ec3b95bacad47782ee31150fd&#038;language=fr_FR" target="_blank" rel="nofollow noopener">1 &#8211; planche à bandes (protoboard), 3-3/4&#8243; x 2&#8243; ou plus grand</a></li>
<li><a href="https://www.amazon.fr/Bluelover-Sockets-Adapter-Soudure-Socket/dp/B074CGFZFC/ref=as_li_ss_tl?__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&#038;dchild=1&#038;keywords=Socket IC 24 Pin&#038;qid=1600686418&#038;sr=8-6&#038;linkCode=sl1&#038;tag=raspeberrypifr-21&#038;linkId=56115176ac65743fa9302d10a3326ee8&#038;language=fr_FR" target="_blank" rel="nofollow noopener">1 &#8211; Socket IC 24 Pin</a></li>
<li><a href="https://www.amazon.fr/Geekworm-Stacking-Raspberry-Specifications-Extender/dp/B0828SRBTC/ref=as_li_ss_tl?__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&#038;dchild=1&#038;keywords=Stacking Header for Raspberry Pi&#038;qid=1600686466&#038;sr=8-4&#038;linkCode=sl1&#038;tag=raspeberrypifr-21&#038;linkId=24caba26f9bacef67a2ec8f175aa316f&#038;language=fr_FR" target="_blank" rel="nofollow noopener">1 &#8211; 26 broches, Stacking header pour Raspberry Pi</a></li>
<li><a href="https://www.amazon.fr/Breakaway-morceaux-Connecteur-den-t%C3%AAte-Prototype/dp/B07C3W8DGZ/ref=as_li_ss_tl?__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&#038;dchild=1&#038;keywords=40 pin arduino&#038;qid=1600686546&#038;sr=8-5&#038;linkCode=sl1&#038;tag=raspeberrypifr-21&#038;linkId=3ef8d6c13486e76f32f7627954debec7&#038;language=fr_FR" target="_blank" rel="nofollow noopener"> 2 &#8211; 40 broches en-tête femelle (comme pour les projets Arduino)</a></li>
<li><a href="https://www.amazon.fr/Elegoo-Breadboard-Femelle-Longueur-Arduino/dp/B01JD5WCG2/ref=as_li_ss_tl?__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&#038;crid=2NTCT170ONOHR&#038;dchild=1&#038;keywords=cable breadboard&#038;qid=1600686583&#038;sprefix=cable bread,aps,159&#038;sr=8-5&#038;linkCode=sl1&#038;tag=raspeberrypifr-21&#038;linkId=28511b8de1c89f61cb956cdcbbe2827d&#038;language=fr_FR" target="_blank" rel="nofollow noopener">4 &#8211; Câbles de démarrage / cordons de raccordement entre males et femelles</a></li>
<li><a href="https://www.kubii.fr/ecrans-afficheurs/2046-ecran-lcd-nokia-5110-pour-arduino-kubii-3272496009066.html?raspberrypifrance" target="_blank" rel="nofollow noopener">Écran Nokia 5110</a> (facultatif, mais recommandé)</li>
<li>Raspberry Pi, <a href="https://www.kubii.fr/cartes-raspberry-pi/2334-nouveau-raspberry-pi-3-modele-a-kubii-652508442181.html?raspberrypi-france" target="_blank" rel="nofollow noopener">modèle A</a> ou Zéro préféré (consommation d&#8217;énergie plus faible)</li>
<li>Affichage vidéo pour le Pi, Atrix lapdock recommandé</li>
<li>Fil de connexion</li>
</ul>
<p><strong>Les outils :</strong></p>
<ul>
<li>Fer à souder</li>
<li>les coupe-fils (Platon 170 ou similaire)</li>
<li>couteau tranchant (ou éventuellement un outil rotatif de type Dremel)</li>
<li>un testeur de continuité (de préférence) ou un multitester</li>
</ul>
<p><strong>Notes :</strong></p>
<p>*** N&#8217;utilisez pas une prise 24 broches ordinaire. Les jambes de l&#8217;Arduino pro mini ne rentrera pas dans les trous. Mais vous pouvez remplacer deux bandes de 14 broches par des connecteurs femelles.</p>
<p>Oui, il est possible d&#8217;utiliser un mini-Arduino &#8220;normal&#8221; alimenté à 3,3 volts pour ce projet. Le Boarduino et l&#8217;Ardweeny en sont des exemples.</p>
<p>Sachez toutefois que la puce ATMega328 n&#8217;est pas conçue pour fonctionner à 16 MHz sous tension à 3,3 volts. Il s&#8217;agit donc d&#8217;un dépassement des spécifications, ou essentiellement d&#8217;un overclocking. J&#8217;ai fait quelques expériences avec ça, et au moins certaines, peut-être la plupart des ATMega328 peut être programmé et fonctionner à 3,3 v. Mais, bien sûr, votre mesure peut varier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Étape 2 : Installation de l&#8217;en-tête GPIO</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1495" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FQQLYTYHJKBY6RJ-300x179.jpg" alt="" width="300" height="179" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FQQLYTYHJKBY6RJ-300x179.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FQQLYTYHJKBY6RJ-600x357.jpg 600w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FQQLYTYHJKBY6RJ-768x458.jpg 768w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FQQLYTYHJKBY6RJ.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>J&#8217;ai utilisé un stripboard pour construire l&#8217;interface de Raspberry Pi conseil d&#8217;administration. Le carton ondulé présente l&#8217;avantage d&#8217;une grande souplesse de conception &#8212; elle ne contraint pas la disposition des composants à une configuration particulière.</p>
<p>Il est également beaucoup moins cher que les proto-cartes à souder de taille équivalente.<br />
Le principal inconvénient du stripboard est la nécessité d&#8217;une découpe importante de traces de cuivre sur la face soudée.</p>
<p>Il est conseillé d&#8217;avoir une idée préliminaire de la disposition avant de commencer.<br />
Un schéma grossier sur une feuille de papier est utile.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1494" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F3L0BM8HJKC0OUY-300x232.jpg" alt="" width="300" height="232" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F3L0BM8HJKC0OUY-300x232.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F3L0BM8HJKC0OUY-600x465.jpg 600w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F3L0BM8HJKC0OUY-768x595.jpg 768w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F3L0BM8HJKC0OUY.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>J&#8217;ai monté le connecteur GPIO à 26 broches empilées (longues broches) près d&#8217;un bord du tableau, avec la partie femelle (plug-in) de l&#8217;en-tête sur le côté des traces de cuivre. L&#8217;astuce est que le collecteur ne doit pas être monté à fleur contre la planche, mais de s&#8217;écarter d&#8217;environ 1/4&#8243; de hauteur afin de permettre en soudant les broches aux traces de cuivre. Mais, d&#8217;abord, nous devons couper treize rangées de traces où l&#8217;en-tête GPIO sera monté, de sorte que les</p>
<p>Les broches d&#8217;en-tête ne seront pas court-circuitées entre elles (voir les 2e et 3e illustrations).<br />
Pour couper les traces, il faut faire des allers-retours avec une lame de couteau aiguisée avec une bonne dose de pression (attention !), puis vérification de suivi avec un testeur de continuité. C&#8217;est beaucoup de travail, et la prochaine fois que j&#8217;essaierai quelque chose comme ça, je vais probablement utiliser un outil Dremel avec un disque de coupe, plutôt qu&#8217;un couteau.</p>
<p>Une fois les treize traces coupées, montez soigneusement l&#8217;en-tête GPIO environ 1/4&#8243; d&#8217;élévation. Cela donnera suffisamment de marge de manœuvre la pointe du fer à souder entre les broches pour les souder. Un couple de tampons de mastic de montage d&#8217;affiches tiennent l&#8217;en-tête en position avant la soudure. Soudez une extrémité de la broche, puis redressez soigneusement la tête de sorte qu&#8217;il soit perpendiculaire au conseil d&#8217;administration. Soudez les broches restantes, puis utiliser le testeur de continuité pour rechercher les courts-circuits entre les broches, des deux côtés et à travers. Un bon testeur de continuité avec indicateur sonore est surtout utile ici.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1496" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FZR390SHJKBW3OS-300x156.jpg" alt="" width="300" height="156" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FZR390SHJKBW3OS-300x156.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FZR390SHJKBW3OS-600x312.jpg 600w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FZR390SHJKBW3OS-768x399.jpg 768w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FZR390SHJKBW3OS.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Après le soudage, les broches du collecteur dépassent de 1/4&#8243; ou un peu plus sur la carte mère côté (non soudé). C&#8217;est pratique, car ils fonctionneront comme des postes à attacher des cordons de brassage et des cavaliers. Chaque poste sera une connexion électrique à la la broche GPIO correspondante en dessous lorsque la planche est montée sur le Pi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Etape 3 : Installation de la prise Arduino</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1497" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F4TXB0THJKBW67Z-272x300.jpg" alt="" width="272" height="300" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F4TXB0THJKBW67Z-272x300.jpg 272w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F4TXB0THJKBW67Z-600x662.jpg 600w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F4TXB0THJKBW67Z.jpg 634w" sizes="auto, (max-width: 272px) 100vw, 272px" /></p>
<p>La carte d&#8217;interface a besoin d&#8217;un moyen de brancher un Arduino, et plus précisément un mini Arduino Pro de 3,3 volts. C&#8217;est là que le 24-pin La prise de courant à fil est arrivée. Pour une raison quelconque, le module Arduino Pro se branche sur une prise de courant à fil, mais les broches sont trop grosses pour une<br />
prise à 24 broches. Heureusement, les prises à fil sont largement disponibles et pas trop cher.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1500" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FI8SVIXHJKBY89U-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FI8SVIXHJKBY89U-1-300x200.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FI8SVIXHJKBY89U-1.jpg 478w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Positionner la douille à environ un pouce de l&#8217;endroit où les deux rangées de poteaux de l&#8217;en-tête GPIO du côté du perfboard (voir les photos). Soudure la prise de courant au ras du tableau. Après la soudure, clipser les les broches affleurent sur le côté cuivre de la carte. Ensuite, coupez les lignes de traces de cuivre entre les deux rangées de broches soudées sur la prise, afin que les broches adjacentes ne se raccourcissent pas ensemble.</p>
<p>Dans la bande de tête femelle à 40 broches, coupez deux bandes à 12 broches. Sur le côté du panneau de distribution, placez une barrette de connexion femelle à 12 broches de chaque côté de la prise IC. Cela permettra de disposer de points d&#8217;enfichage pour les fils de connexion accéder aux broches Arduino. Fixez les bandes d&#8217;en-tête de manière à ce qu&#8217;elles soient verticales positionné par rapport au conseil d&#8217;administration. Maintenant, retournez la carte et soudez chaque rangée.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1499" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FY45J1MHJKC4CJ8-300x240.jpg" alt="" width="300" height="240" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FY45J1MHJKC4CJ8-300x240.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FY45J1MHJKC4CJ8.jpg 478w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Il y a une sorte d&#8217;art à découper les sections de la bande de tête féminine.</p>
<p>Il n&#8217;y a pas d&#8217;encoches, comme pour la bande de tête masculine, de sorte que la partie coupée</p>
<p>Les bandes sortent généralement un peu déchiquetées, mais cela n&#8217;a guère d&#8217;importance. Le site</p>
<p>L&#8217;astuce consiste à couper au milieu d&#8217;un trou, et cela laissera soit une broche métallique suspendue, ou la broche tombera tout simplement. Elle gaspille un</p>
<p>Il faut faire un trou dans la bande à chaque fois que l&#8217;on coupe, mais il est impossible de l&#8217;éviter.</p>
<p>Il reste un morceau de bandeau femelle. Coupez un 8-pin s&#8217;en dépouiller. Vous devrez vous procurer la deuxième bande à 40 broches afin de être capable de couper la deuxième bande à 8 broches car une broche est toujours gaspillée dans le processus de découpage. Ces deux bandes constitueront une prise pour un un écran monochrome Nokia 5110 en option pour notre projet. Les deux lignes courts ensemble du côté de la soudure, de sorte que les fils de connexion peuvent être électriquement connecté aux broches de l&#8217;écran Nokia. Positionnez les bandes, puis retourner la planche et les souder. Enfin, coupez des rangées de traces de cuivre, afin que la prise Nokia soit électriquement isolée de tout le reste.</p>
<p>J&#8217;ai installé deux barrettes de prises &#8220;utilitaires&#8221; à deux rangées en périphérie de le conseil d&#8217;administration. La procédure d&#8217;installation et de soudure est la même que celle pour la prise Nokia. Le nombre réel de broches dans ces rangées de prises est arbitraire, mais ils sont utiles pour les bus électriques et terrestres, entre autres choses. Après la soudure, coupez des rangées appropriées de traces de cuivre pour isoler<br />
ces bandes sont électriquement séparées du reste du tableau.</p>
<h2>Étape 4 : Câblage : Première partie</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1505" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FTAM94GHJKC4F44-300x160.jpg" alt="" width="300" height="160" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FTAM94GHJKC4F44-300x160.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FTAM94GHJKC4F44-600x321.jpg 600w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FTAM94GHJKC4F44-768x410.jpg 768w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FTAM94GHJKC4F44.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Maintenant que le hoody de l&#8217;interface est construit, où allons-nous à partir de là ?</p>
<p>Nous devons encore brancher l&#8217;Arduino Pro et l&#8217;écran Nokia sur le prises que nous avons préparées.</p>
<p>Ensuite, nous ferons passer des fils de connexion et des cordons de raccordement de l&#8217;Arduino à l&#8217;affichage, et, dans l&#8217;étape suivante, de l&#8217;Arduino aux postes GPIO.</p>
<p style="padding-left: 30px;">Si vous venez d&#8217;acheter un écran Nokia 5110, vous aurez besoin<br />
de souder une rangée de connecteurs mâles aux 8 trous de soudure pour l&#8217;alimentation<br />
et les lignes de date. Prenez note de la façon dont les trous sont étiquetés.</p>
<p>Malheureusement, les écrans du Nokia 5110 n&#8217;ont pas de brochage standard configuration. Elles ont toutes le même complément de broches, mais elles ne sont pas nécessairement dans la même position sur le tableau d&#8217;affichage connecteur. Même l&#8217;étiquetage des broches varie, bien qu&#8217;elles ont les fonctions standard.</p>
<pre>Arduino     Nom de pin de l'écran Nokia     Code du Pin de l'écran Nokia 
(Numérique)

pin 7 - L'horloge de sortie série (SCLK)
pin 6 - Sortie des données série (DIN) (voir les étiquettes des pin sur l'écran)
pin 5 - Sélection de données/commande (D/C)
broche 4 - sélection de la puce LCD (CS)
broche 3 - réinitialisation de l'écran LCD (RST)

Vcc --&gt; Nokia Vcc (3.3 v.)
Ground --&gt; Nokia Ground
Vcc --&gt; Rétro-éclairage Nokia</pre>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si possible, utilisez des fils de raccordement de couleur différente pour chaque fonction, disons le rouge pour le Vcc, le noir pour le sol, et les couleurs appropriées pour le lignes de données. Il sera ainsi plus facile de retracer les connexions et de vérifiez votre travail. Travaillez lentement et méticuleusement, et faites particulièrement attention à ne pas faire d&#8217;erreurs avec le Vcc et les connexions de terre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1506" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FBKBYMFHJKBW91W-300x247.jpg" alt="" width="300" height="247" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FBKBYMFHJKBW91W-300x247.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FBKBYMFHJKBW91W-600x494.jpg 600w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FBKBYMFHJKBW91W-768x632.jpg 768w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FBKBYMFHJKBW91W.jpg 1024w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FBKBYMFHJKBW91W-168x137.jpg 168w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Notez que dans l&#8217;illustration, les deux broches d&#8217;extrémité de chaque bande de la prise Nokia ont des cavaliers de fil. C&#8217;est parce que j&#8217;ai utilisé des bandes à 10 broches, et l&#8217;écran Nokia n&#8217;utilise que 8 broches. Les trous de pontage sont bloqués pour empêcher leur utilisation.</p>
<p>Nous avons presque terminé la partie matérielle du projet, vous pouvez donc arrêter et prendre une tasse de café.</p>
<h2>Étape 5 : Câblage : Partie 2</h2>
<p>Il est temps de connecter les bornes GPIO avec les broches Arduino.<br />
Nous utiliserons des cordons de raccordement de type &#8220;jumper&#8221; entre femmes et hommes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1502" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F4WBFDLHJKBWCX2-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F4WBFDLHJKBWCX2-300x300.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F4WBFDLHJKBWCX2-100x100.jpg 100w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F4WBFDLHJKBWCX2-600x601.jpg 600w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F4WBFDLHJKBWCX2-150x150.jpg 150w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/F4WBFDLHJKBWCX2.jpg 699w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Il n&#8217;y a que quatre, comptez-les, quatre connexions à faire.<br />
Voici où se trouvent les deux rangées d&#8217;en-têtes femelles le long de la prise Arduino<br />
à portée de main.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1504" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FUGWUEIHJKC12NI-300x159.jpg" alt="" width="300" height="159" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FUGWUEIHJKC12NI-300x159.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FUGWUEIHJKC12NI-600x318.jpg 600w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FUGWUEIHJKC12NI-768x407.jpg 768w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FUGWUEIHJKC12NI.jpg 1024w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FUGWUEIHJKC12NI-351x185.jpg 351w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<ol>
<li>Le Vcc (3.3v) de l&#8217;Arduino se connecte à la broche Vcc (3.3v) du GPIO : Broche #1.</li>
<li>La masse de l&#8217;Arduino se connecte à la broche de masse du GPIO : Broche #6.</li>
<li>TxD sur l&#8217;Arduino se connecte à la broche RxD du GPIO : Broche #10.</li>
<li>RxD sur l&#8217;Arduino se connecte à la broche TxD du GPIO : Pin #8.</li>
</ol>
<p>Notez que TxD se connecte à RxD, et vice-versa. La raison en est que le signal de sortie d&#8217;un appareil va au signal d&#8217;entrée de l&#8217;autre. C&#8217;est un peu déroutant au début, mais c&#8217;est assez logique quand on y pense.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-1503" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FLJMNEHHJKC6D4T-192x300.png" alt="" width="192" height="300" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FLJMNEHHJKC6D4T-192x300.png 192w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FLJMNEHHJKC6D4T.png 227w" sizes="auto, (max-width: 192px) 100vw, 192px" /></p>
<p>Pour faciliter le repérage et le dépannage, utilisez un cavalier rouge pour Vcc et un le noir pour le sol, et deux autres couleurs pour TxD/RxD et RxD/TxD.</p>
<p>Vérifiez votre travail, et soyez particulièrement prudent avec le Vcc et la terre. Une erreur ici pourrait être coûteux.</p>
<p>Ouf ! Tout est fait avec le matériel ! Maintenant, passons au logiciel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2></h2>
<h2>Étape 6 : Logiciels, première partie : Arduino envoie des données à Pi</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1508" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FFEISI9HJKC14EK-300x200.png" alt="" width="300" height="200" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FFEISI9HJKC14EK-300x200.png 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FFEISI9HJKC14EK.png 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Note préliminaire :</p>
<p>Ce travail, ainsi que les deux étapes suivantes, sont réalisés sur un Pi fonctionnant avec Fedora Remix 18<br />
(Pidora). Je n&#8217;ai eu qu&#8217;un succès partiel avec Arch Linux, et aucune joie à tous avec Raspian ou Occidentalis, peut-être parce que ces distros s&#8217;attachent à /dev/ttyAMA0.</p>
<p>Nous ne sommes pas tout à fait prêts à brancher le hoody de l&#8217;interface sur le Pi.<br />
Tout d&#8217;abord, chargeons un programme dans l&#8217;Arduino Pro qui dira pour diffuser des données sur son port série. Branchez un un câble sériel/tt to USB ou un tableau de distribution FTDI à l&#8217;angle droit à 6 broches en-tête de programmation. Branchez l&#8217;extrémité USB à votre ordinateur portable en exécutant l&#8217;EDI Arduino, et en téléchargeant le croquis suivant dans l&#8217;Arduino.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1509" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FETVRUJHJKBWE2H-300x200.png" alt="" width="300" height="200" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FETVRUJHJKBWE2H-300x200.png 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FETVRUJHJKBWE2H.png 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ainsi, cela donnerait à Pi l&#8217;accès aux ports analogiques et aux dispositifs qui connectent à la même.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;un simple croquis qui incrémente une variable et l&#8217;envoie à en série dans le cadre d&#8217;une chaîne &#8220;Line Number #&#8221;. Il s&#8217;affichera dans la fenêtre ou sur un xterm sur le minicom courant Pi (sudo yum install minicom si ce n&#8217;est pas déjà installé).</p>
<pre>* ArduinoTalks.ino
 Arduino envoie un message au Raspberry Pi */

//#include &lt;stdlib.h&gt;
#define DELA 1200  // Temps entre les différents messages envoyés.
int cnt=0;


void setup() {
  Serial.begin(9600);

}

void loop() {
  Serial.print("Line Number # [");
  Serial.print(cnt);
  Serial.println("]");
  delay(DELA);
  cnt++;

}</pre>
<p>&nbsp;</p>
<p>Maintenant, nous sommes enfin prêts à brancher notre hoody d&#8217;interface sur le GPIO des Pi connecteur. Orientez soigneusement les broches de manière à ce que l&#8217;embase femelle de la broche 1 en GPIO Pin1, etc. Appuyez doucement et &#8230;</p>
<p>Note : Cette étape ne nécessite pas l&#8217;écran du Nokia 5110. Vous pouvez laisser il est branché si vous le souhaitez, ou bien vous pouvez l&#8217;enlever.</p>
<p>Très bien, branchez le Pi à l&#8217;alimentation et à un écran vidéo. Assurez-vous que la carte SD avec Pidora se trouve dans la fente de carte en dessous. Maintenant, démarrez-le et invoquer le minicom (sudo minicom -s) dans la console ou dans un xterm. Vous allez doivent régler minicom sur le port série /dev/ttyAMA0, car c&#8217;est à quoi sont accrochés les rx et tx. Le réglage par défaut de minicom est /dev/modem, afin que vous puissiez cd /dev et sudo ln -s ttyAMA0 modem. Et régler le débit en bauds à 9600, parce que c&#8217;est ce que le sketch régler la vitesse de transmission série Arduino sur.</p>
<p>Croisez les doigts. Pouvez-vous voir les données que l&#8217;Arduino envoie ?</p>
<p>Cela peut sembler trivial et de peu de valeur pratique, mais considérez ceci.<br />
Supposons que l&#8217;Arduino reçoive des données d&#8217;un capteur connecté à une broche analogique. L&#8217;Arduino pourrait alors communiquer ces données directement au Pi par minicom. Et notez que le minicom peut sauvegarder les données envoyées dans un fichier journal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Étape 7 : Logiciel, partie 2 : Pi envoi de données à l&#8217;Arduino (clignotement d&#8217;une LED)</h2>
<p>Et maintenant, quelque chose de plus difficile. Demandons aux Pi de dire à la Arduino combien de fois doit on faire clignoter une LED. Nous utiliserons le système embarqué de l&#8217;Arduino LED à D13 pour la simplicité, bien qu&#8217;il soit certainement possible de changer le LedPin variable dans le croquis, et branchez une LED-plus-résistance extérieure entre la broche numérique appropriée et la terre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1510" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FN4LLH0HJKC4SMJ-300x204.jpg" alt="" width="300" height="204" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FN4LLH0HJKC4SMJ-300x204.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FN4LLH0HJKC4SMJ-600x408.jpg 600w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FN4LLH0HJKC4SMJ-768x522.jpg 768w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FN4LLH0HJKC4SMJ.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Le &#8220;pilote&#8221; est un court script shell. C&#8217;est exact, un simple script Bash.</p>
<p>En fait, il est même possible de le faire directement à partir de la ligne de commande dans la console ou dans un xterm : echo 3 &gt; /dev/ttyAMA0 pour trois clignotements, pour par exemple, ou l&#8217;écho 7 &gt; /dev/ttyAMA0 pour sept clignotements. Pas de programmation en Python et pas de bibliothèques à installer !</p>
<p>=== Rappelons que /dev/ttyAMA0 est le port série de Pi. ===</p>
<p>Il est nécessaire d&#8217;effectuer une session minicom afin d&#8217;initialiser le /dev/ttyAMA0 port série. Ensuite, Control-A Q pour sortir de la minicom sans la réinitialisation du port série. Notez qu&#8217;il est également possible d&#8217;envoyer des clignotements commandes directement depuis le minicom &#8212; en tapant un 5 dans le minicom clignote 5 fois la LED de l&#8217;Arduino, et ce n&#8217;est même pas nécessaire pour créer un écho local. L&#8217;Arduino reçoit tout ce qui est envoyé à /dev/ttyAMA0 sur son port série matériel (Rx et Tx), et il peut interpréter ce qui lui arrive si elle est programmée par un sketch approprié. Vous voyez, les amis, si vous utilisez le Arduino en tant qu&#8217;intermédiaire, vous n&#8217;avez pas besoin de jouer avec Python ou les bibliothèques.</p>
<p>En résumé : Lancez une session minicom pour initialiser /dev/ttyAMA0, puis Contrôlez A Q pour sortir. Et notez que l&#8217;Arduino doit avoir les caractéristiques suivantes croquis chargé. Puis finalement, lancez le script Bash ci-dessous depuis la console ou un xterm.</p>
<p>Voici le sketch d&#8217;Arduino :</p>
<pre>/*
  ArduinoListens.ino

  Pi sends a digit (1 - 9) to Arduino,
  and Arduino blinks LED at D13 that many times.
*/

#define DELA 500   // Long delay.
#define DSHORT 250 // Short delay.
const int ledPin = 13;

void setup() {               
  pinMode(ledPin, OUTPUT); // Initialize pin as output.
  // Pin 13 has an LED hooked to it.
  Serial.begin(9600); 
}

void loop() {
   if ( Serial.available() )
   { light(Serial.read() - '0'); } // How many positions past ASCII 0?
   delay (DELA);
}


void light(int n) {
  for (int i = 0; i &lt; n; i++)
  {
  digitalWrite(ledPin, HIGH);   // Turn the LED on.
  delay(DSHORT);       
  digitalWrite(ledPin, LOW);   // Turn the LED off.
  delay(DSHORT);               // Wait.
  }
}</pre>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et voici le script Bash  :</p>
<pre>#!/bin/bash
# Accepts command-line arg telling Arduino how many times to blink
#+ (0 - 9).

DEFAULT=1          # One blink if no command-line arg.

if [ -z "$1" ]     # If no command-line arg ...
then
  blinks=$DEFAULT
else
  blinks=$1
fi

port=/dev/ttyAMA0  # Direct connection to Pi rx and dx pins.

echo $blinks &gt; $port

exit $?

# TODO:
# ----
# 1) Error checking on command-line input.
# 2) More than 9 blinks by parsing multi-character command-line arg.</pre>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Étape 8 : Logiciel, partie 3 : Adresse IP Pi sur l&#8217;écran Nokia</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1512" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FQWFH4JHJKC6GVS-275x300.jpg" alt="" width="275" height="300" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FQWFH4JHJKC6GVS-275x300.jpg 275w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FQWFH4JHJKC6GVS-600x655.jpg 600w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FQWFH4JHJKC6GVS.jpg 641w" sizes="auto, (max-width: 275px) 100vw, 275px" />En guise de grande finale, le Pi enverra son adresse IP à l&#8217;écran de Nokia 5110. Il faudra que l&#8217;écran soit branché sur son câble prise de courant. En outre, le Pi nécessitera un adaptateur sans fil branché sur un port USB et les procédures appropriées prises pour que le Pi se connecte à le réseau local. Et, bien sûr, l&#8217;Arduino doit avoir le croquis sous chargé.</p>
<p>Démarrez le Pi avec l&#8217;équipement nécessaire branché. Après le démarrage, d&#8217;organiser une session minicom comme à l&#8217;étape précédente, pour initialiser le port série de Pi. Enfin, exécutez le script Bash plus bas dans cette étape.</p>
<p>Voici le sketch d&#8217;Arduino :</p>
<pre>/* Affichage du Nokia PCD8544, Données du port série entrée. */
/* Dans ce cas particulier, l'adresse IP. */
/* Exécute un script shell qui analyse et envoie l'adresse IP à /dev/ttyUSB0. */

#include &lt;stdio.h&gt;


#include "PCD8544.h"
/* Digital pins. */
// pin 7 - Serial clock out (SCLK)
// pin 6 - Serial data out (DIN)
// pin 5 - Data/Command select (D/C)
// pin 4 - LCD chip select (CS)
// pin 3 - LCD reset (RST)
PCD8544 nokia = PCD8544(7, 6, 5, 4, 3);

#define INTERVAL 500
#define BUFFSIZE 80 // Serial buffer.

char line1[40]="IP Address:"; // Header.
int DELAY=4000; // Interval between updates of display.


void setup(void) {

  nokia.init();
  nokia.command(PCD8544_DISPLAYCONTROL | PCD8544_DISPLAYNORMAL);
  Serial.begin(9600);   // Start The Serial UART at 9600 Baud.

  nokia.clear();
  nokia.drawstring(0, 0, line1);
  nokia.display();
}

void loop(void)
{

  char serialdata[BUFFSIZE+3];
  int lf = 10;


  Serial.readBytesUntil(lf, serialdata, BUFFSIZE);


  nokia.drawstring(0, 1, serialdata);

  nokia.display();

// delay(INTERVAL);
}</pre>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et le script bash :</p>
<pre>#!/bin/bash
# inet.addr.sh
#  Echo the Pi's IP address to a serial port . . .
#+ . . . to which we happen to have attached an Arduino.
#  Run this script after Aduino is powered up with appropriate sketch
#+ (NokiaSerial.ino).

command=ifconfig
addr_hdr="addr:"
addr_prefix="inet 192"      # For Pidora. May change for other distro!
serial_port=/dev/ttyAMA0    # Direct connection to Pi rx and dx.

# ifconfig | grep "inet 192" | awk '{print $2}' | sed s/addr://
ipaddr=$(${command}| grep "$addr_prefix" |
awk '{print $2}' | sed s/$addr_hdr//)

echo $ipaddr &gt; "$serial_port"   # Not necessary to put in loop or repeat.
# echo $ipaddr   # Debug.

exit $?</pre>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voyez-vous l&#8217;adresse IP de Pi sur ce petit écran Nokia ? Incroyable, n&#8217;est-ce pas ?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1513" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FBW4H0EHJKBSEH3-300x282.jpg" alt="" width="300" height="282" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FBW4H0EHJKBSEH3-300x282.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FBW4H0EHJKBSEH3-600x563.jpg 600w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FBW4H0EHJKBSEH3-768x721.jpg 768w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2020/09/FBW4H0EHJKBSEH3.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cette application particulière est pratique si vous configurez le Pi comme un serveur sans tête.<br />
Après le démarrage du Pi, il affiche son adresse IP sur le réseau, et cela indique que tout fonctionne bien. Cela permet également de faciliter pour effectuer une connexion à distance à partir d&#8217;un autre ordinateur. Comme exercice, vous pouvez modifier le script Bash pour afficher en plus quelque chose sur l&#8217;état de Pi sur les autres lignes disponibles de l&#8217;écran Nokia, telles que l&#8217;espace libre sur la carte SD (commande df).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Étape 9 : Que faire à partir de là ?</h2>
<p>Maintenant que nous savons comment interfacer le Pi avec un Arduino, il s&#8217;ouvre un certain nombre de possibilités.</p>
<p>Connecter un module GPS à l&#8217;Arduino, et utiliser le Pi comme frontal pour analyser et afficher les données, et peut-être indiquer l&#8217;emplacement sur Google maps.</p>
<p>Connectez un compteur Geiger à l&#8217;Arduino et utilisez le Pi comme frontal pour représenter les données sous forme de graphique.</p>
<p>Branchez l&#8217;Arduino pour contrôler une caméra de sécurité à distance sur IP, et avoir l&#8217;affichage Pi et enregistrer ce que la caméra voit.</p>
<p>Contrôlez un servomoteur ou un moteur pas à pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Article traduit de l&#8217;anglais. Original : <a href="https://www.instructables.com/id/The-Raspberry-Pi-Arduino-Connection/" target="_blank" rel="nofollow noopener">https://www.instructables.com/id/The-Raspberry-Pi-Arduino-Connection/</a></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/la-connexion-entre-un-raspberry-pi-et-arduino/">La connexion entre un Raspberry Pi et Arduino</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;utilisation du Raspberry Pi dans la domotique</title>
		<link>https://www.raspberrypi-france.fr/lutilisation-du-raspberry-pi-dans-la-domotique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent de Raspberry PI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2026 20:02:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Domotique]]></category>
		<category><![CDATA[Projets]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mise à jour du 5 juillet 2026 : bien choisir son Raspberry Pi pour la domotique La domotique sur Raspberry Pi reste une excellente option en 2026, mais le bon....</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<!-- hermes-rpi-update-2026-07-05-1551 -->

<div class="wp-block-group has-text-color has-background" style="border-radius:12px;color:#1f2933;background-color:#f7fafc;margin-bottom:28px;padding-top:24px;padding-right:24px;padding-bottom:24px;padding-left:24px"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Mise à jour du 5 juillet 2026 : bien choisir son Raspberry Pi pour la domotique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La domotique sur Raspberry Pi reste une excellente option en 2026, mais le bon choix dépend surtout du nombre d&#8217;équipements à piloter, du besoin de fiabilité et de la manière dont vous voulez gérer vos sauvegardes. Pour une maison connectée stable, il vaut mieux raisonner comme pour un petit serveur domestique plutôt que comme pour un simple projet de test.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les 3 points clés à retenir</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Raspberry Pi 4 ou 5 :</strong> privilégiez un modèle avec 4 Go ou 8 Go de RAM si vous utilisez Home Assistant, Node-RED, MQTT, Zigbee2MQTT ou plusieurs services en parallèle.</li>


<li><strong>Stockage fiable :</strong> pour une installation permanente, un SSD USB ou NVMe via HAT est préférable à une carte microSD, surtout avec les historiques, journaux et bases de données.</li>


<li><strong>Réseau et protocoles :</strong> gardez l&#8217;Ethernet pour le serveur domotique principal et utilisez des dongles Zigbee, Z-Wave ou Matter/Thread compatibles selon vos capteurs.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Verdict rapide</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour débuter, un Raspberry Pi 4 avec SSD reste suffisant et économique. Pour une installation plus durable, avec beaucoup d&#8217;automatisations ou plusieurs modules logiciels, le Raspberry Pi 5 devient plus confortable, à condition de prévoir une bonne alimentation, un boîtier ventilé et un stockage sérieux.</p>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td><strong>Besoin</strong></td><td><strong>Configuration conseillée</strong></td></tr><tr><td>Découverte et petits scénarios</td><td>Raspberry Pi 4, 4 Go, microSD de qualité ou petit SSD</td></tr><tr><td>Maison connectée principale</td><td>Raspberry Pi 4/5, 4 à 8 Go, SSD USB, Ethernet</td></tr><tr><td>Installation avancée</td><td>Raspberry Pi 5, SSD/NVMe, sauvegardes automatiques, onduleur USB si possible</td></tr></tbody></table></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Checklist avant de se lancer</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Prévoir une alimentation officielle ou réellement dimensionnée pour le modèle choisi.</li>


<li>Installer le serveur près de la box ou d&#8217;un switch pour éviter le Wi-Fi instable.</li>


<li>Noter les identifiants, adresses IP fixes, clés Zigbee/Z-Wave et emplacements des sauvegardes.</li>


<li>Tester chaque automatisation manuellement avant de la rendre automatique.</li>


<li>Planifier une sauvegarde régulière de Home Assistant ou de la pile domotique utilisée.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Questions fréquentes</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un Raspberry Pi Zero suffit-il ?</strong><br>Oui pour un capteur ou un petit relais, mais pas comme serveur domotique central confortable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Faut-il absolument Home Assistant ?</strong><br>Non. Home Assistant est très populaire, mais vous pouvez aussi construire une pile plus modulaire avec MQTT, Node-RED et des scripts Python.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel est le piège le plus courant ?</strong><br>Sous-estimer le stockage et l&#8217;alimentation. Beaucoup de problèmes viennent d&#8217;une microSD fatiguée, d&#8217;un chargeur insuffisant ou d&#8217;un boîtier qui chauffe trop.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Vincent Vandegans suit les usages Raspberry Pi, Linux et maison connectée pour aider les lecteurs à construire des projets utiles, maintenables et accessibles.</em></p>
</div></div>


Je reçois souvent des demandes et des questions concernant la domotique et le Raspberry Pi : Par où commencer ? Pourquoi utiliser un Raspberry Pi ? Quels sont les différents projets de domotique possibles ? etc..

Dans cet article, j&#8217;aimerai donc vous parler de la domotique et de la manière dont il est possible d&#8217;utiliser le Raspberry Pi pour en faire.
<h2>Avant toute chose, qu&#8217;est-ce que la domotique ?</h2>
Pour faire simple, <strong>la domotique est un ensemble de techniques utilisant l&#8217;électronique et l&#8217;informatique pour automatiser son domicile.</strong>

A l&#8217;origine, la domotique avait pour but d&#8217;automatiser sa maison : Ouverture/Fermeture des volets, du portail électrique ; Gestion du chauffage, de l&#8217;éclairage, &#8230;

Avec les nouvelles technologies, il est possible d&#8217;aller beaucoup plus loin dans l&#8217;automatisation de sa maison. Et tout cela a pour but d&#8217;améliorer 3 points de notre domicile :

<strong>&#8211; Le confort</strong>

Quelques exemples : Ouvrir le portail automatiquement, ouvrir/fermer les volets de manière automatique en fonction de l&#8217;heure, démarrer le robot-aspirateur automatiquement quand je sors de chez moi, &#8230;

Voici une vidéo de Fibaro qui vous montre quelques possibilités de la domotique : <a href="https://youtu.be/Zr-sBGi2tlQ">https://youtu.be/Zr-sBGi2tlQ</a>

<strong>&#8211; La sécurité</strong>

Installer une caméra et recevoir une notification quand un intrus est détecté, pouvoir avoir accès en temps réel à la caméra, couper automatiquement l&#8217;arrivée d&#8217;eau en cas de détection d&#8217;une fuite, ou simuler votre présence quand êtes en vacance pour dissuader d&#8217;éventuels cambrioleurs (allumer les lumières, ouvrir/fermer les volets même quand vous n&#8217;êtes pas là pour simuler votre présence)

<strong>&#8211; La consommation d&#8217;énergie</strong>

En automatisant les volets et le chauffage, vous pouvez économiser facilement de l&#8217;énergie et potentiellement beaucoup d’argent.

Un exemple simple est :
<ul>
 	<li>Vous partez au travail le matin</li>
 	<li>Le chauffage de votre maison se coupe automatiquement</li>
 	<li>Il se réactive une ou deux heures avant que vous ne rentriez</li>
 	<li>Et dans le cas où vous rentrez plus tôt du travail, il vous est tout à fait possible de l’activer à distance.</li>
</ul>
<h2>Comment fonctionne un système domotique ?</h2>
Avant de parler du Raspberry Pi, il est important de comprendre comment est fait un système domotique :

<strong>Un système domotique fonctionne avec 3 éléments : Le cerveau, les capteurs et les actionneurs.</strong>

Pour schématiser :

Quand les capteurs reçoivent une information, elle est envoyée au cerveau, qui traite l&#8217;information et si besoin, il active l&#8217;actionneur.

Dans le cas concret d&#8217;un système domotique :
<ul>
 	<li>Le capteur de mouvement situé au niveau de votre porte d’entrée détecte un mouvement, il envoie ces informations au cerveau.</li>
 	<li>Le cerveau sait que : Lorsqu’un mouvement est detecté dans ce capteur, il faut activer l’actionneur &#8220;Lumière du salon&#8221;</li>
 	<li>L’actionneur &#8220;Lumière du salon&#8221; est activé, la lumière s’est allumée automatiquement dans votre salon.</li>
</ul>
<h2>A quoi sert le Raspberry Pi dans un système domotique ?</h2>
A votre avis, le Raspberry Pi va plutôt servir de cerveau ? de capteur ? ou d&#8217;actionneur ?

La réponse est qu&#8217;il peut être utilisé pour les 3 ! C&#8217;est pour cela qu&#8217;il est très utilisé en domotique.

Pour le cerveau, il permet de remplacer une box domotique. En installant des systèmes d&#8217;exploitation OpenSource comme Home Assistant, cela vous permet d&#8217;avoir une box domotique qui est souvent plus personnalisable, moins chère, mais, il faut le dire, un peu plus complexe d&#8217;utilisation.

En ce qui concerne les capteurs, il est possible d&#8217;en installer sur le Raspberry Pi et de mettre en place un programme qui permettra d&#8217;envoyer les informations de ce capteur à votre box domotique.

<figure id="attachment_1553" aria-describedby="caption-attachment-1553" style="width: 150px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-1553" src="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2021/07/81fvC5s4gTL._AC_SL1500_-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2021/07/81fvC5s4gTL._AC_SL1500_-150x150.jpg 150w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2021/07/81fvC5s4gTL._AC_SL1500_-300x300.jpg 300w, https://www.raspberrypi-france.fr/wp-content/uploads/2021/07/81fvC5s4gTL._AC_SL1500_-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /><figcaption id="caption-attachment-1553" class="wp-caption-text">Le Fibaro Motion Sensor</figcaption></figure>

Pour un exemple plus concret : Si vous souhaitez un capteur de mouvement compatible pour la domotique, vous pouvez choisir un capteur comme Fibaro Motion Sensor qui est facile et rapide à installer mais qui coûte entre 50 et 60 €. Ou fabriquer votre capteur de mouvement domotique avec un Raspberry Pi Zero, quelques câbles, et un capteur PIR pour 15/25 €.

Cela fonctionne globalement de la même manière pour les actionneurs.

L&#8217;inconvénient de cette méthode est qu&#8217;elle demande des compétences plus poussées pour la mise en place. Mais si vous n&#8217;avez pas peur d&#8217;apprendre et bidouiller, cela vaut vraiment le coût !
<h2>Faut-il n&#8217;utiliser que des Raspberry Pi pour toute sa domotique ?</h2>
Dans l&#8217;idée, c&#8217;est possible.
En pratique, je le déconseille.

Le plus pratique avec un Raspberry Pi pour la domotique est d&#8217;en faire une box domotique. Cela permet d&#8217;avoir beaucoup plus de possibilités et le contrôle complet de sa domotique et des différentes automatisations. Vous pouvez alors personnaliser et mettre en place des scénarios précis en fonction de vos besoins.

En revanche, il est souvent plus pratique d&#8217;utiliser des capteurs et actionneurs déjà conçus pour la domotique (il y a tout de même quelques exceptions.)

Par exemple, même s&#8217;il est possible de transformer son Raspberry Pi en capteur d&#8217;humidité ou de luminosité, l&#8217;utilisation d&#8217;un capteur venant d&#8217;un constructeur comme Aeotec (utilisant le protocole Z-Wave) facilite beaucoup sa mise en place.
<h2>En conclusion&#8230;</h2>
En conclusion, je conseille donc d&#8217;utiliser un Raspberry Pi comme &#8220;cerveau&#8221; (box domotique) qui servira à contrôler tous les capteurs et actionneurs venant de constructeurs tiers (Philips HUE pour les lumières, TP-Link pour les prises, Aeotec/Fibaro pours les capteurs, &#8230;)

Dans tous les cas, si vous souhaitez utiliser un Raspberry Pi pour domotiser votre maison, il est important de savoir l&#8217;utiliser et connaître certains fondamentaux comme l&#8217;installation de système d&#8217;exploitation, l&#8217;utilisation du terminal Linux, coder et exécuter un script Python, utiliser les GPIOs, &#8230;

J&#8217;ai créé une <a href="https://apprendre.raspberrypi-france.fr/masterclass/">formation à ce sujet que vous pouvez retrouver ici</a>, mais vous pouvez aussi apprendre toutes ces compétences en autodidacte avec du temps et de la motivation.<p>L’article <a href="https://www.raspberrypi-france.fr/lutilisation-du-raspberry-pi-dans-la-domotique/">L&#8217;utilisation du Raspberry Pi dans la domotique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.raspberrypi-france.fr">Raspberry Pi France</a>.</p>
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