Mise à jour du 29 juin 2026 : Raspberry Pi Imager reste l’outil à utiliser
Depuis la version 1.6 présentée dans cet article, Raspberry Pi Imager a beaucoup mûri. En 2026, il reste la méthode la plus simple pour préparer un Raspberry Pi récent comme un Raspberry Pi 5, mais aussi un ancien modèle, avec Raspberry Pi OS ou un autre système compatible.
- À retenir : téléchargez toujours Imager depuis la page officielle Raspberry Pi pour Windows, macOS ou Linux.
- Configuration avant écriture : utilisez l’écran de personnalisation pour définir le nom d’hôte, l’utilisateur, le Wi‑Fi, la langue/clavier et l’accès SSH si le Raspberry Pi sera utilisé sans écran.
- Support de démarrage : une microSD reste le choix le plus courant, mais les installations sur USB ou NVMe sont souvent plus confortables sur les modèles compatibles.
Verdict rapide : pour un nouveau projet, évitez les anciennes images copiées à la main. Raspberry Pi Imager limite les erreurs, propose les images officielles à jour et centralise les réglages qui faisaient autrefois perdre du temps après le premier démarrage.

Checklist 2026 avant de flasher votre carte
| Étape | Conseil pratique |
|---|---|
| Choisir l’OS | Raspberry Pi OS 64 bits est le bon choix par défaut pour les modèles récents ; Raspberry Pi OS Lite convient aux serveurs et projets headless. |
| Personnaliser | Renseignez Wi‑Fi, pays, clavier, nom d’utilisateur et SSH avant l’écriture si vous n’aurez pas d’écran au premier démarrage. |
| Vérifier le stockage | Préférez une microSD de qualité ou un SSD/NVMe compatible pour les usages serveur, domotique ou Docker. |
| Premier démarrage | Après l’installation, lancez les mises à jour système et notez l’adresse IP du Raspberry Pi. |
Questions fréquentes
Faut-il encore utiliser Raspberry Pi Imager en 2026 ?
Oui. C’est l’outil officiel, il évite de chercher manuellement les bonnes images et intègre les réglages utiles avant l’écriture.
Peut-on préparer un Raspberry Pi sans écran ?
Oui, à condition d’activer et de configurer les options réseau et SSH dans Imager avant de lancer l’écriture du support.
Source utile : la page officielle Raspberry Pi software et la documentation Getting started détaillent le rôle d’Imager, le choix du support de démarrage et les paramètres avancés.
Vincent Vandegans suit l’écosystème Raspberry Pi, Linux et DIY pour Raspberry Pi France, avec une attention particulière aux usages concrets : installation, domotique, serveurs personnels et projets accessibles aux débutants.
Télécharger le Raspberry Pi Imager ici
On connaissait évidemment les quelques tracasseries relatives aux cartes SD quant il s’agissait de les utiliser sur le Rasperry Pi : à chaque système d’exploitation une méthode d’installation particulière. Pour résoudre ce problème, un outil bien connu était déjà disponible, Balena Etcher, qui permettait ainsi une compatibilité entre les OS, associé à une interface graphique simple, mais qui restait néanmoins assez obscur pour les néophytes non coutumiers du flashage de carte SD. Le Rasperry Pi Imager a donc poussé encore plus loin la simplification : on se charge de tout à votre place, en téléchargeant l’image la plus à jour directement sur le site de la fondation. Vous n’avez qu’a effectuer une série de clics pour achever l’installation !Une nouvelle amélioration bienvenue
Après ce petit récapitulatif, concentrons nous sur cette nouvelle version sortie il y a peu, la version 1.6. Comme je vous le disais juste à l’instant le Rasperry Pi Imager a été développé pour simplifier au maximum l’installation d’image sur carte SD, mais était ce peut être trop simplifié ? C’est sans doute l’avis de certains utilisateurs experts du Rasperry Pi, qui regrettaient de ne pas avoir le total contrôle de cet utilitaire. En effet, certaines fonctionnalités “avancées” ont été cachées, pour justement rendre l’utilisation du Rasperry Pi Imager aussi aisée que possible à destination des débutants. Il semble pourtant que la fondation Rasperry a souhaité couper la poire en deux, en redonnant en main quelques réglages avancés afin que tous les utilisateurs, quel que soit leurs niveaux de maitrise, puissent être satisfaits ; et montrant par la même occasion que la fondation reste à l’écoute de sa large communauté.Améliorer le Rasperry Pi Imager, sans sacrifier sa simplicité
La fondation Rasperry semble, à mon sens, jouer habilement les équilibristes avec cette mise à jour. Quelles fonctionnalités débloquer sur le Rasperry Pi Imager tout en gardant cette simplicité d’utilisation qui fait sa particularité ? Avec cette version 1.6, on permet à l’utilisateur, grâce à un simple raccourci Crtl + Shift + X, d’accéder à un panel de réglages tels que la configuration du WiFi, la définition d’un nom d’hôte personnalisé, l’activation du SSH, la désactivation de la télémesure ou encore quelques options de régionalisation telle que la langue ; ces réglages pouvant être définis pour la session active ou pour toutes les futures sessions.
Il me semble personnellement que ce parti pris reste correct, la simplicité étant conservée pour les utilisateurs débutants, et les réglages avancés étant nouvellement accessibles moyennant quelques clics supplémentaires pour les utilisateurs les plus aguerris du Raspberry Pi, ce qui devrait normalement contenter tout un chacun et taire certaines critiques.




